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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 04:00
Alors, voilà, je vous raconte, sinon, qui le fera ? ...
Ce livre, "Parfois", paru en 2004 à l'idée bleue, collection le farfadet bleu, illustrations de Maud Legrand, a d'abord été sélectionné en 2007 dans "la" liste du ministère pour le cycle 3...
Le voici désormais admis à concourir pour le prix des lecteurs "Lire et faire lire" de l'an prochain...
Vous m'en voyez tout chose...
(Pour ceux/celles qui voudraient se le procurer, on le trouve assez facilement en librairie.) 

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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 04:43

Ah ! plus facile avec l'image (références : gourmetsauvage.ca) de deviner ce qu'est le pimbina !...

C'est le fruit d'une viorne obier, très abondante chez nos cousins québécois. L'appellation vient d'un mot algonquin, mipimina, qui signifie fruits amers. D'après Nichole Ouellette, on peut en faire de la gelée, des confitures et même du ketchup !...
On peut en trouver chez nous aussi : demandez ça à votre pépiniériste préféré : un plant de "viburnum trilobum compactum", audacieusement traduit par "viorne trilobée compacte"... Si vous n'en faites pas des confitures, les oiseaux pourront toujours les manger.
Alors, une petite phrase avec le mot : "Tabernacle ! Ce que c'est que la gourmandise quand même... L'autre jour, ah! maudit ! j'ai fait une sacrée grimace : je croyais manger des griottes, c'était du pimbina !..." (Emilienne Leclerc, la cousine du Félix).

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15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 04:42
Du soleil sur le "chemin des poètes" à Durcet le vendredi treize !... Il faut dire que deux classes des Yvelines (accompagnées par leurs enseignantes et des parents dynamiques) sont venues faire un bout de marche sur le "chemin". Des cris, des rires, des chansons, des ânes et un cheval à nourrir, un lièvre pour saluer notre départ, un pique-nique gigantesque, des poèmes plein les poches, un ruisseau qui devient fleuve quand on est en C.P. ou en C.E. et des passages un peu mouillés où il a fallu jouer les Indiana Jones...
Voilà quelques images (merci Carine et Cécile) pour fixer les souvenirs...

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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 04:05
Voilà un lapin qui vous regarde droit dans les yeux avec, si je puis m'exprimer ainsi, l'aveugle confiance de nos compagnons domestiques... C'est celui de Daniel, ci-devant "guetteur d'hirondelles" à Saint-Maurice du Désert.
Comme je lui demandais quelques renseignements sur l'animal, en guise de réponse, il m'a envoyé le poème que voici :

Cuniculinaire

 

Incisif à perpétuité,

Le fauve en cage

Ronge , ronge,

Se ronge les sangs

en pensant, fatalement

à sa Bourgogne natale…

Déjà , je salive à la simple pensée

– sauvage ?-

D’une gibelotte ou d’un civet

Arrosé d’aligoté , de passe-tout-grain…

Est-ce ainsi que les hommes vivent …le lapin ?

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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 04:31

Un petit "Est-ce que" extrait du livre éponyme (woaouh ! j'ai placé éponyme ! ...) publié chez Donner à Voir avec des illustrations géniales de l'ami Yves... :

Est-ce qu'on peut réellement
interdire le stationnement aux nomades ?

  (Image Internet : lonelymusic)

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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 04:30

 

Gérard Pierron, vous connaissez ?... Si la réponse est oui, vous avez de la chance... Si la réponse est non, vous en avez aussi, car vous aurez celle de le découvrir...

C'est un chanteur résolument marginal, qui vit en dehors du "système", un défricheur de poètes oubliés, un inlassable défenseur de l'oeuvre de Gaston Couté, un "gars" profondément humain, avec un coeur gros comme ça...

Il a enregistré (relativement) récemment un double CD intitulé "Plein Chant" qui est une véritable pépite pour les oreilles.
Gérard Pierron y est entouré magistralement par deux groupes de musiciens de la région de Grenoble, Kordevan et Djal. C'est vraiment un "accompagnement" royal, riche et sensible à la fois.

(Les deux images ont été "captées" sur le site de Pierron. La première reproduit la pochette, avec un dessin d'Ernest Pignon-Ernest, excusez du peu; la deuxième donne une idée de "l'ambiance" du spectacle à Voiron...)

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8 juin 2008 7 08 /06 /juin /2008 04:22
Suite de notre visite à nos amis les chênes : aujourd'hui, le quercus palustris, ou chêne des marais.
(Images Internet : à gauche, grownative.org; à droite, nzplantpics.com)
C'est un américain qu'on a introduit en Europe au XVII° siècle, essentiellement comme arbre d'ornement. ( forte coloration rouge des feuilles en automne).
Son nom laisse penser qu'il aime les terrains plutôt humides, mais ce n'est pas exclusif. Les Américains l'appellent Pine Oak, c'est à dire chêne à épingles, en référence à ses feuilles marcescentes qui, une fois mortes, restent sur l'arbre et le font ressembler à un écouvillon... (cf. Guide des arbres - Sélection du Reader's digest).
Dans notre arboretum "éclaté", vous en trouverez un à la maison de l'eau et de la rivière, à Ségrie-Fontaine et une variété naine à La Carneille.  

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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 03:58
Bloody beach
Par Bruno Sourdin, chef d'édition de la rédaction de Ouest-France à Saint-Lô, lundi 30 avril 2007
Né en 1950 à Pontorson, journaliste, chef d’édition à Ouest-France, à Saint-Lô (Manche) et critique littéraire en charge de la rubrique poésie, Bruno Sourdin a publié : Migrations (Gros Textes) en 1999, Claude Pélieu et Mary Beach, mille milliards de collages (Les Deux-Siciles, 2002), Hazel (Les Deux-Siciles, 2005).
Le poème ci-dessous, Bloody beach, a été écrit en 2004, année du 60e anniversaire de la Libération. La ville de Roanoke, Virginie (U.S.A.), est jumelée aujourd’hui avec Saint-Lô.
1.
Non je ne veux pas mourir sur cette plage quand toutes les fleuristes de Roanoke dorment parmi les roses et les tulipes en rêvant à la tendresse des vagues sur les galets de Normandie et que dans les rues de Virginie toutes les portes s’ouvrent autour de minuit, non je n’ai pas passé le temps de brailler et de bavarder sans me soucier de rien, mais je me sens seul alors que tous les souffleurs de jazz collent leur bec sur leur saxophone et que je revois nos vieilles maisons en bois pleines de mystères, oui j’entends glisser à travers moi les hurlements de la guerre, oui je sais ce que c’est que d’attendre depuis tant de jours le grand frisson quand au loin un goéland nous fait des signes engloutis par la nuit


2.
Non je ne veux pas mourir sur cette plage quand toutes les couturières de Roanoke marchent en équilibre dans un jardin de poupées en rêvant au grondement des vagues sur les falaises de Normandie et que dans les rues d’Amérique tous les amoureux frôlent les étoiles autour de minuit, non je n’ai pas passé le temps de m’enivrer et de passer mes journées à rêvasser, mais je me sens fébrile alors que tous les batteurs de jazz de Virginie frappent la peau de leur tambour et que je revois nos vieilles collines pleines de voix qui nous parlent, et oui j’entends se répandre à travers moi les cris de la guerre, oui je sais ce que c’est que de semer des larmes depuis tant de jours quand au loin un cormoran traverse le grand vide qu’est le monde


3.
Non je ne veux pas mourir sur cette plage quand toutes les serveuses de bar de Roanoke cheminent d’un pas léger parmi les verres de bière en rêvant à la patience des vagues sur les rochers de Normandie et que dans les rues d’Amérique tous les taxis tourbillonnent autour de minuit, non je n’ai pas passé le temps de picoler et de m’agiter dans tous les sens, mais je me sens misérable alors que tous les chanteurs de jazz de Virginie entonnent des chorus déchaînés et que je revois nos vieux trains poussiéreux pleins de larmes d’adieu, et oui j’entends monter à travers moi les vociférations de la guerre, oui je sais ce que c’est que d’espérer depuis tant de jours un vrai matin d’allégresse quand au loin un tourne-pierre nous fait des signes insensés

4.
Non je ne veux pas mourir sur cette plage quand toutes les dactylos de Roanoke font crépiter leur machine à écrire en rêvant à la caresse des vagues sur le sable de Normandie et que dans les rues d’Amérique toutes les fenêtres s’agitent autour de minuit, non je n’ai pas passé le temps de vadrouiller et de faire encore une grande virée, mais je me sens terrifié alors que tous les pianistes de jazz de Virginie swinguent avec nonchalance et que je revois nos vieilles Chevrolet pleines de fureur, et oui j’entends s’élever à travers moi les rugissements de la guerre, oui je sais ce que c’est que de guetter depuis tant de jours la pâle éternité quand au loin un huîtrier-pie nous fait des signes en volant avec les anges
(Note : ce poème de Bruno Sourdin est consultable sur le blog "ouest-france", rubrique "le coin des poètes", archives d'avril 2007.)

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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 04:15

Alors, voilà... Dans l'actualité des naissances, celle de Bob, chez Paul et Kiki, en Mayenne...

Pourquoi Bob ? penserez-vous... Parce que Bob, dit l'âne, répond Paul qui a pris ces photos... (dont la progression chronologique a été malencontreusement inversée par le manipulateur au clavier !...)

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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 04:39
Non, aucun rapport avec Reagan...
Pipéronal est un nom masculin, synonyme d'héliotropine, nous voilà bien avancés...
Le pipéronal est comme le "grand Babu", il sent bon !
Plus précisément l'essence de sassafras, assez proche de la vanille...
(Un "je me souviens" perso en passant : dans les années 70, les enfants chantaient "ça sent la banane, la vanille et le cumin..." avec Jacqueline Farreyrol...)
Bref, selon notre formule rituelle de conclusion : encore un mot difficile à placer dans la conversation...
Si cela peut aider, voici une phrase qui peut servir de modèle : " Ah ! madame de Guermantes, souffrez que je vous dise que votre pipéronal me monte à la tête..." (compliment attribué à Jules Proust, le cousin germain de Marcel.)

(image Internet : piperonal.com; ce doit être une vue microscopique !...)

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