Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 04:00

Bon, après des milliers de photos consacrées au monde du cirque et aux traditions bretonnes, Yvon Kervinio a décidé de tirer le portrait des poètes...

Son travail est en cours : à raison de 30 poètes par volume, il vient de faire paraître le tome 2 et compte bien continuer, probablement jusqu'au tome 4...

Ce qui me semble remarquable ici, c'est le côté humain de l'entreprise, la variété infinie des visages et des "poses" prises par les un(e)s et les autres. C'est encore l'intensité du regard, fruit à coup sûr du rapport intime qui s'est lié entre le photographe et le/la photographié(e)...

Des grincheux (il y en a toujours) diront peut-être qu'il manque tel(le) ou tel(le) dans la liste, ce à quoi nous répondrons qu'il ne s'agit pas d'une anthologie poétique mais d'une galerie de portraits... Toutefois, en plus d'une photo fidèlement "kervionisée", vous trouverez sur la page d'en face un poème, parfois même inédit...

Bref, le mieux pour vous, c'est d'aller voir sur le site : http://yvonkerviniophotographe.blogspot.fr/

******************************************************************************************************

Note : c'est volontairement que je n'ai pas placé les photos des poètes sur le biloba, mais vous pourrez les découvrir sur le site d'Yvon, en suivant le lien indiqué. Youpi !...

1 à 4 : site yvon kervinio
1 à 4 : site yvon kervinio
1 à 4 : site yvon kervinio
1 à 4 : site yvon kervinio

1 à 4 : site yvon kervinio

5/6 : photos joëlle
5/6 : photos joëlle

5/6 : photos joëlle

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans Un bon livre, peut-être ?
commenter cet article
5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 04:02

Marie-Josée Christien : La poésie pour viatique (Chiendents)

Après un numéro consacré à Lydia Padellec, un autre à Yves Artufel, les éditions du Petit Véhicule mettent en lumière ici le « travail » poétique de Marie-Josée Christien, poète bretonne qui connaît bien le chemin du « Printemps de Durcet ». Dossier coordonné par Gérard Cléry, lequel soumet la poète au jeu des questions/réponses, ces dernières se révélant, mine de rien, très éclairantes. Plusieurs des intervenants, parmi lesquels Michel Baglin et Jean Chatard, soulignent son enracinement viscéral à la terre natale, son incessant questionnement à propos des mégalithes, si familiers en Bretagne et si mystérieux à la fois. Guy Allix affirme même « qu'elle fait parler les pierres... » Pour autant, sa poésie, riche de « fulgurances » chères à Bruno Sourdin, loin de se cantonner à la couleur locale, est une invitation permanente à s'ouvrir au monde pour se coltiner au Temps majuscule. Pour le défier aussi peut-être ?... En tout cas, avec « la poésie pour viatique » (jolie trouvaille qui emprunte au religieux de Jacqueline Saint-Jean), Marie-Jo est bien « provisionnée » pour le combat de la vie qui est notre « humaine condition »...

Quelques poèmes extraits de son choix de textes personnel :

Le canal indolent / ondule / dans la brume // le halage silencieux / ouvre les songes //

(Aspects du canal)

*

Une nuit intime / enfle / monte comme un feu // Tout s'est délié / le poids interne de mon corps / le déploiement de ma peau // Un élargissement / à l'intérieur // J'approche mes rives majeures //

(Le carnet des métamorphoses)

*

La poésie est un état de veille. // Je suis une contemplative qui a besoin d'action. //

(Éclats d'ombre et de lumière)

*

Signalons au passage l'article de Jacmo paru dans la revue « Décharge » le 02 avril 2017 ainsi que les références du site de l'auteure : http://mariejoseechristien.monsite-orange.

1- scan / 2- photo : flora / 3- photo : joëlle.
1- scan / 2- photo : flora / 3- photo : joëlle.
1- scan / 2- photo : flora / 3- photo : joëlle.

1- scan / 2- photo : flora / 3- photo : joëlle.

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans Un bon livre, peut-être ?
commenter cet article
20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 04:00

Aujourd'hui, un livre de poésie :

Perrin LANGDA : Glace Belledonne, éditions de la Pointe Sarène.

Si, comme moi, vous ignorez le sens de Belledonne, sachez que c'est le nom d'un massif des Alpes de la région de Grenoble. Cela dit, attendez-vous à des surprises dans la « lecture » de ce paysage de montagne qui n'a rien d'une banale carte postale. C'est que le regard du poète va tout changer : sous l'oeil malicieux de Perrin Langda, ce massif de Belledonne devient une glace géante, flottant sur un océan de douceurs, toutes plus appétissantes les unes que les autres, au milieu d'une rivière de menthe... C'est aussi que le point de vue s'affirme comme original et volontiers déroutant tout au long du recueil. Par exemple, ce poème qui donne carrément le vertige : Funambulisme légèrement hyperbolique // à droite / en bas / les files / d'autos / comme / des fourmis / à gauche / plus haut / le mur / de pierre / qui grimpe / vers des / paraboles / célestes / et sous / les pieds / le rebord / du trottoir //

Par ailleurs, le poète montagnard s'adonne souvent à l'escalade : pour cela, il se métamorphose en chat et en profite pour faire son bilan : …/...un peu plus de / neuf vies / je suis / toujours / sur pattes //

Enfin, pour l'anecdote, signalons que le poème intitulé L'homme qui fumait les soirs d'été figurait déjà sur la balise n° 9 du « Chemin des Poètes » en 2015.

cf. http://biloba.over-blog.com/2015/04/ch15-9-cumulonimbus.html

Note : Encre de couverture de Danielle Berthet.

 

1- la toile de l'un / 2 et 3- iha / 4- scan
1- la toile de l'un / 2 et 3- iha / 4- scan
1- la toile de l'un / 2 et 3- iha / 4- scan
1- la toile de l'un / 2 et 3- iha / 4- scan

1- la toile de l'un / 2 et 3- iha / 4- scan

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans Un bon livre, peut-être ?
commenter cet article
14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 05:05

(Avant d'oublier, merci à Tiphaine pour ce bon conseil de lecture...)

Alors, les références :

Jean-Paul Didierlaurent : Le liseur du 6h27, éditions Folio.

Voilà un petit livre de rien du tout qui vous fait un bien fou. Un de ces "enjoliveurs" dont nous parlions récemment avec monsieur Ahoui... Les héros n'en sont pas : ils ont une vie "bin ordinaire" (ouvrier d'usine, dame-pipi, pensionnaires d'une maison de retraite, etc.) qu'ils parviennent à rendre extraordinaire par la magie de la lecture...

Figurez-vous que tous les matins, dans le RER, Guylain, le narrateur, lit quelques pages de bouquins échappés du pilon aux passagers présents, littéralement sous le charme... Je ne vous raconte pas la suite, vous aurez, j'en suis sûr, plaisir à la découvrir...

On pense parfois à Joël Egloff, -c'est un compliment- , pour le paradoxe des situations et la grisaille ambiante qui parvient malgré tout à générer un humour délicat et beaucoup de chaleur humaine...

1- bandeannonceculture.com / 2- editionsedito.com / 3- mylittlebookclub.fr
1- bandeannonceculture.com / 2- editionsedito.com / 3- mylittlebookclub.fr
1- bandeannonceculture.com / 2- editionsedito.com / 3- mylittlebookclub.fr

1- bandeannonceculture.com / 2- editionsedito.com / 3- mylittlebookclub.fr

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans Un bon livre, peut-être ?
commenter cet article
9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 05:08

                          Haïkus de SÔSEKI à rire et à sourire (éditions Philippe Picquier) :

Oui, oui, les haïkus peuvent être drôles... Ceux de Sôseki le sont dans leur fulgurance malicieuse :

L'automne arrive

Sans crier gare 

à l'intérieur de la moustiquaire

Ou leur trivialité déconcertante :

Dans le colza fleuri

Un caca du facteur

En plein jour

Ou encore leurs références volontiers ironiques au monde japonais :

Quelques coups

Et il crache les moustiques du jour

Le petit crapaud de bois

Un deuxième pour faire bon poids :

Printemps à Nara

Douze Généraux célestes

à la peinture écaillée

Le lecteur est bien aidé dans sa gymnastique des zygomatiques par les délicieuses illustrations du peintre Minami Shinbô, naïves, réalistes et poétiques à la fois. Le regard et les yeux des personnages étant particulièrement expressifs...

Situons rapidement l'auteur : Natsume Sôseki : écrivain japonais de la fin du XIX° et début du XX°, représentant de la modernité, connu pour ses romans (cf. Je suis un chat *), ses nouvelles et ses haïkus...

* existe aussi en version manga, éditions Picquier.

scan
scan
scan
scan

scan

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans Un bon livre, peut-être ?
commenter cet article
21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 05:05

Il est grand temps de vous dire un mot ou deux concernant le livre d'Yves avant qu'il ne soit épuisé...

                                   Yves BARRÉ : Rue des courtils (Atelier de Groutel) :

Numéro 33 de la collection « Choisi », ce portfolio a beaucoup d'allure... Malgré deux ou trois coquilles superfétatoires, quasi inévitables, les soins apportés par le maître-imprimeur Jacques Renou pour aider à l'accouchement n'y sont sans doute pas pour rien.

Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, redisons que l'ami Yves est un amoureux des mots, qu'il en connaît l'épaisseur et la résonance, sans parler de leur charge poétique potentielle. Éminent tomatologue, il salive à l'avance, rien qu'en murmurant leur nom de baptême : « Cerise noire ». Ou bien il nous emmène en voyage historico-géographique avec la « 1884 ».

Ne nous y trompons pas cependant, son jardin n'est pas celui de Trénet : s'il est lui aussi « extraordinaire », il n'en reste pas moins terriblement réaliste. Foin de bisounours dans le potager barréien ! Les taupes y creusent leurs galeries, ruinant les promesses de récolte, la grive chipe les graines, le petit pois sort du rang... Ajoutons que, dans les environs immédiats du courtil, se trament des drames atroces : page 10, la chatte de la maison se croque un troglodyte; page 17, un épervier, merle entre les pattes, fonce vers son fatal destin et se scratche sur la vitre...

Ce qui ne l'empêche pas de décoller parfois, pour voguer en absurdie, comme dans ce Jardin en mai // C'est le moment de récolter vos spaghettis. Dès la planche libérée, procédez à un griffage superficiel, puis plantez des tomates. Au sud de la Loire, vous pourrez encore semer quelques graines de parmesan d'une variété hâtive. // Ou cette Pastille à l'argousier // Je me demande quelle couleur aurait le bonbon à sucer suisse si on n'y avait pas ajouté le paprika. //

En bonus, vous aurez droit à l'après-lire de Louis Dubost, « collègue » poète-jardinier, à une linogravure grand format de l'auteur et à un marque-pages en dentelle de l'épouse.

 

Pratique : ouvrage à commander à l'Atelier de Groutel, 25 Groutel 72610 Champfleur (21 euros, port compris).

Et si vous ne connaissez pas encore l'oiseau, allez voir par là : http://ahoui.eklablog.com/

1/2- ahoui.eklablog.com / 3- pjtg.over-blog.com /
1/2- ahoui.eklablog.com / 3- pjtg.over-blog.com /
1/2- ahoui.eklablog.com / 3- pjtg.over-blog.com /

1/2- ahoui.eklablog.com / 3- pjtg.over-blog.com /

4/5/6 - images google
4/5/6 - images google
4/5/6 - images google

4/5/6 - images google

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans Un bon livre, peut-être ?
commenter cet article
13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 05:06

Denis HEUDRÉ : Bleu naufrage (éditions la sirène étoilée) :

Sous-titré élégie de Lampedusa, ce livre est, au sens fort du terme, bouleversant...

Profondément choqué par la tragédie de ces centaines de migrants venus se noyer en octobre 2013 aux portes de l'Europe, l'auteur exprime son écoeurement devant les images de son poste de télé. Cette multitude de morts devient vite anonyme, juste répertoriée par un numéro peint sur le cercueil. cimetière de Lampedusa / où les citoyens italiens / ont un nom / et les malheureux d'Afrique / un nombre //

Denis Heudré s'attache alors au numéro Quinze, -un cercueil de petite taille, sans doute celui d'un enfant-, appellation qu'il va mettre en avant tout au long de son chant funèbre, à travers ses courts poèmes, parfois comme éclatés sur la page, espérant ainsi lui redonner un semblant d'humanité, en le tirant de l'oubli. C'est que, gavé d'images « sensationnelles », le téléspectateur lambda est vite blasé et veut passer à autre chose. D'autant plus que la ronde des catastrophes n'en finit pas sur le petit écran...

Mais pas question d'oublier Quinze pour Denis Heudré. Quinze jamais arrivé / pourtant là en moi / parfois présence trahie par d'autres pensées // Ni trois mois après : le bleu ne sera plus jamais bleu, ni un an plus tard : 3 octobre 2014 / Le JT titre sur la chaleur / on se baigne à Nice / dans ton eau / plus personne pour penser / à Lampedusa...

*

Faire connaissance avec Denis Heudré, ici : http://denisheudre.free.fr/

1- ivoirtv.net / 2- parismatch.com / 3- babelio.com
1- ivoirtv.net / 2- parismatch.com / 3- babelio.com
1- ivoirtv.net / 2- parismatch.com / 3- babelio.com

1- ivoirtv.net / 2- parismatch.com / 3- babelio.com

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans Un bon livre, peut-être ?
commenter cet article
17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 05:00

002009890.jpg(image : librairies.fontaines.com)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous connaissez Tardi, bien sûr...

Il vient encore de faire fort, comme on dit, avec ce livre de près de 200 pages qui transpose en bande dessinée les notes prises par son père sur un cahier d'écolier pendant la deuxième guerre mondiale et en captivité en Allemagne.

  Le coup de génie de Tardi, c'est de s'être mis en scène lui-même sous les traits d'un petit garçon, lequel ne cesse d'intervenir dans un dialogue "improbable" avec son père...

  Moi-Ren-Tardi-prisonnier-de-guerre-au-Stalag-IIB-bandeau-78.jpg

(du9.org)

130110_2t2ra_pluson_tardi_moiprisonnier_sn635.jpg

(radio-canada.ca)

jacques-tardi-se-met-en-scene-enfant-il-suit-les-traces-de 

(sudouest.fr)

Malgré la ixième dénonciation des horreurs de la guerre, l'humour (noir) n'est pas en reste...

Pour aller vite, disons que cela se lit comme un roman réaliste, cocasse, cruel parfois, prenant, décapant, émouvant, palpitant au sens fort du terme...

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans Un bon livre, peut-être ?
commenter cet article
4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 05:07

Voici un livre des éditions Baleine (salut Jean-Jacques !) dont le sous-titre annonce la couleur : Dictionnaire subjectif des mots difficiles et imprononçables de la langue française.

couvdico.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est un dictionnaire extrêmement bien documenté, très sérieux dans ses analyses et commentaires, superbement illustré (à l'ancienne) par Laurent Rivelaygue (que je soupçonne d'être aussi l'auteur...).

Comme me l'écrivait François Rabelais dans un récent mail : "Ignorance est mère de tous les maux." (Il ajoutait en post-scriptum : "Rire est le propre de l'homme.")

Et je vous dis pas ce que me téléphonait un philosophe à la mode pas plus tard qu'hier soir : "Ce bouquin est une somme qui fait passer l'Encyclopédie pour une notice de montage de chez Ikéa... On a envie de l'apprendre par coeur pour briller en société..." (Zut ! je vous l'ai dit...)

Bref, les habitué(e)s de ce blog risquent bien d'aimer Le Von Mopp illustré dont voici une page ou deux :

dico2.jpg

dico3.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(Et je ne remets pas à demain mes remerciements aux amis qui ont eu la bonne idée de me l'offrir...)

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans Un bon livre, peut-être ?
commenter cet article
29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 05:06

(image gauche : wikipedia, droite : amazon.fr)

      41FRKseWdRL_002.jpg  220px-Joel_Egloff.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Déjà eu l'occasion de vous parler de Joël Egloff sur ce blog, pour de précédents livres (voir la rubrique : un bon livre peut-être ?)...

Cette fois, avec "Libellules", il s'agit de courtes nouvelles, juste le temps de faire connaissance avec de nouveaux personnages "égloffiens", des petits, de ceux qu'on ne remarque pas dans le paysage, qui ont une vie ordinaire pour ne pas dire banale. L'anti-héros par excellence...

Par exemple, cette femme, aperçue par la fenêtre, qui secoue méthodiquement son linge avant de le replier... et de le resecouer. Cet homme qui chronomètre plusieurs fois (pour vérifier !) le temps que met un sablier à s'écouler et qui s'étonne des différences... Ou cet autre "cabossé de la vie" vivant une véritable odyssée le soir de Noël.

Joël Egloff maîtrise l'art de la narration au plus haut point. Il lui suffit de deux ou trois phrases pour nous "emporter". Quelques "incipit(s?)" pour s'en persuader :

"On a beau avoir deux yeux, ils regardent souvent dans la même direction, si bien qu'au lieu de se compléter, ils travaillent en doublon, ce qui est regrettable..." (Au feu, s'il vous plaît)

"N'ai écrit qu'un mot aujourd'hui : mon nom, que j'ai imprimé sur une feuille en jolis caractères..."  (Jour sans)

Et toujours cet humour décalé, cette connivence avec le lecteur, cette formidable tendresse pour "nos frères humains..."

                                                                          Joël Egloff : Libellules (Buchet-Castel)

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans Un bon livre, peut-être ?
commenter cet article