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28 novembre 2020 6 28 /11 /novembre /2020 05:00

Programmée en 2020 sur le "chemin des poètes" de Durcet, on espère pouvoir accueillir Amandine Marembert en avril 2021, sous réserves de conditions sanitaires "normales", bien sûr...

Deux ou trois mots de présentation : Amandine vit à Montluçon, dans l'Allier où elle dirige, avec Romain Fustier, la revue "Contre-allées". Elle a publié de nombreux recueils dont : Les gestes du jardin (éditions Esperluette), C'est des poèmes (Cadex),  Renouées (éditions petit pois), etc.

Deux ou trois poèmes :

 

la petite fille que j'étais à huit ans

dans les rangs du jardin

ma petite fille de dix ans

et moi devenue mère

nous piochons à trois dans l'espace-temps

de nos gestes répétés

Amandine Marembert

(Les gestes du jardin)

*

au jardin je vais

des heures et des heures

le temps s’arrête

je rentre boire à la cuisine

il est déjà le temps d’un repas



les mains dans la terre

arrêtent les aiguilles

au cadran solaire

 

Amandine Marembert

(Les gestes du jardin)

*

l’orage provoquant

un grésillement des ondes
elle débranche les appareils électriques
vérifiant son pouls
au cas où il ne battrait plus
au rythme des grillons

 

Amandine Marembert

(Ell(e)s si tant est que )

*

La lucane grande biche

a des bois qui luisent

Près du tronc de cerisier mort

où elle vit

elle sort ses bois qui pincent le noir de l’air

elle sort des bois à la nuit tombée

 

Amandine Marembert

(balise n° 9, chemin des poètes, Durcet.)

 

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28 octobre 2020 3 28 /10 /octobre /2020 05:00

On l'a peut-être un peu oublié, Roland Bacri, aussi vais-je vous en dire deux ou trois mots... Pendant des années, on le retrouvait dans Le canard enchaîné sous ses noms de plume : "Le petit poète" ou "Roro de Bab-el-Oued". En effet, Roland Bacri est né dans ce quartier d'Alger (un premier avril !), en 1926, au temps de l'époque coloniale. Il fut tour à tour journaliste, comédien, romancier, mais surtout poète drôle...

Deux poèmes en passant :

 

Histoire salée



La douce rivière

sortant de son lit

s'est jetée ma chère

dans les bras mais oui

du beau fleuve


L'eau coule sous les ponts

et puis les flots s'émeuvent



- N'êtes-vous pas au courant ?

Il paraît que la rivière

va devenir mer !...




Le Petit Poète (Roland Bacri

La Canardothèque, 1957 et Syros, 1998)

 

*************************

Dithyrambe de lancement

Le ciel est par-dessus le toit

cible si calme

un arbre par-dessus le toit

brûle au napalm

 

La fusée dans le ciel qu'on voit

doucement teinte

De rouge et noir un grand convoi

de cris de plaintes

 

Mon Dieu mon Dieu la vie est là

simple et tranquille

cette terrible rumeur-là

vient de la ville

 

Espèce humaine que voilà

tuant sans cesse

dis, que fais-tu toi que voilà ?

Je serr' les fesses.

 

Roland Bacri

(Refus d'obtempérer,

Jean-Jacques Pauvert, 1959.)

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22 octobre 2020 4 22 /10 /octobre /2020 04:00

On m'a offert récemment un petit livre de poésie à la fois curieux et passionnant : Des gens guindés et dégingandés. L'auteur, un matheux de haut vol, également membre de l'Oulipo, en est Olivier Salon.

C'est un long texte d'une cinquantaine de pages qui ressemble à un sketch plutôt qu'à un poème. Il semble avoir été écrit à deux, avec Jacques Roubaud, un autre oulipien réputé. Ici, on démonte, on "déconstruit" joyeusement le langage !

Pour l'illustration, j'ai choisi Valentin-le-désossé, personnage récurrent dans certaines toiles de Toulouse-Lautrec. En effet, ce bonhomme est en même temps guindé et dégingandé...

Voici un (petit) extrait du livre :

.../...

- ah, là là, nos terres sont en friche,tu le sais

- elles sont en jachère

- déjà chères ? certainement pas, elles ne valent pas un clou !

- nos terres sont en friche, disais-tu

- parce qu'elles sont livrées à elles-mêmes

- mais oui, elles sont gardées par nos terres

- notaire sévère

- nos terres, c'est tout vert

- nos terres persévèrent

- nos terres, c'est vert, persévèrent les notaires

- nos terres, c'est nos pères

- qui perd ses terres doit taire ses pairs

- qui perd ses vers vers ses pairs persévère verse et perd ses verres

- bref, nos terres sont vertes

- notaires sont gris

- notaires sont vert-de-gris

- c'est-à-dire vert de la couleur d'un fleuve de l'Est

- vert du Rhin

- oui, c'est cela, Verdurin

- tu causes, tu causes, c'est tout c'que tu sais faire, dit Laverdure, hein ?

- tu causes, tu causes, c'est tout c'que tu sais faire, dit Laverdure, hein ?

- mais c'est le cri d'un perroquet, cela !

- c'est le chant d'un perroquet, cela !

.../...

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10 octobre 2020 6 10 /10 /octobre /2020 04:00

Collectif : Cairns 27 : L'enfant intemporel, éditions de la pointe Sarène.

Cette revue, animée par Patrick Joquel, est sous-titrée : « ...ce funambule entre le moi d'aujourd'hui et le moi d'avant »... Elle rassemble une belle palette de poètes qui évoquent l'enfance en télescopant passé et présent comme Fabienne Villani : …/...Je reste cet enfant dessiné par ma mémoire.../...L'enfant de jadis et l'enfant d'aujourd'hui / Nos mains se rejoignent, nos sourires s'enlacent / On est heureux et on reste heureux / Enveloppés par ce ciel de souvenirs.../...

 

Une enfance déjà enfuie chez Philippe Blondeau : Dans le couloir vide d'une université / cette annonce émouvante : « Perdu ce matin une peluche beige / format porte-clés – valeur sentimentale. » // Ainsi finit une enfance. // Un moment privilégié, toujours émouvant : celui où l'adulte d'aujourd'hui se souvient qu'il a été enfant hier et qu'il le demeure encore parfois... J'ai dans la tête / un gamin / qui se prend pour un poème / qui gesticule de bas en haut .../... et ce gamin avale mes mots / tels des bonbons acidulés …/... (Lydia Padellec) ; L'enfant qui joue avec quelques cailloux / ramassés sur le chemin …/... L'enfant qui aimerait bien serrer la pince aux Martiens // Il est là qui me tire le bras / qui me prend la main / pour que je mette mes pas / dans les siens // (Salvatore Sanfilippo) ; Dans ma tête, j'ai toujours huit ans... (Alix Lerman Enriquez) ; Je suis toujours la même / petite enfant / la tête dans les étoiles... ((Dalila Khamla) ; Je fais des bulles de salive / je me promène à quatre pattes / en chantonnant des âneries... (Claude Ribouillault).

 

Notons (avec un peu de fierté) que cette modeste revue accueille pour ce numéro 27, un poème de Paola Pigani, la célèbre romancière, auteure de : « Des orties et des hommes »...

Le voici en son entier :

 

Sur vos traces je suis allée

à travers les arbres et les herbes folles

un pied chaussé de lichen

l 'autre de lierre

 

J'ai glissé dans un rêve de fougère

le nez dans l'humus frais

et les empreintes des lièvres

l'enfant que j'étais ne s'est pas relevée

 

L'enfant que j'étais a rempli sa bouche

de silence vert tendre

l'enfant que j'étais a remonté jusqu'aux joues

un voile de vent et de confiance

 

À mon réveil vous étiez tous là

filles et garçons

visages de muscaris et boutons d'or

dans le pollen du futur

 

Après chaque poème, Patrick Joquel propose des pistes d'écriture pour les petits poètes des écoles et à la fin du livre, dans sa rubrique habituelle, « Pour une bibliothèque idéale », il nous donne quelques conseils de lecture d'ouvrages de poésie récemment parus qui lui ont tapé dans l'oeil. Et dans le cœur aussi...

 

Bonus : vous voulez en savoir plus sur "Cairns" n° 27 ? Allez donc voir ce qu'en dit Morgan Riet, par ici : https://cheminsbattus.wordpress.com/2020/10/08/revue-cairns-n27/

1- arpo-poesie.org / 2- librairielucioles.com /
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11 juillet 2020 6 11 /07 /juillet /2020 04:00

Aujourd'hui, un poème de Patricia Castex-Menier : "Libre service" repéré dans le dernier numéro de "Décharge", la fameuse revue de poésie contemporaine...

 

Libre service

 

Hier

la poubelle débordait

 

Un

chien, un chat ou une corneille

 

ont

dû faire un ménage de nuit

 

Heureusement

ils étaient non fumeurs

 

et ce

matin traînent à terre

 

quelques

mégots encore possibles.

 

(Patricia Castex-Menier)

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5 juin 2020 5 05 /06 /juin /2020 04:00

Aujourd'hui, trois poèmes à lire, repérés dans la revue :"Traction-Brabant", animée par Patrice Maltaverne.

Voici le premier :

*

La douleur

grimpe ma mâchoire et

un clou

perce mon oreille de même

 

(un léger acouphène en guise de décor)

 

qui de

l'anti-inflammatoire ou de

la poésie

sauvera ma vie ?

 

am/ stram / gram

*

René-Ralf

 

Le deuxième :

***

Prison

Je vis dans une prison.

Ma vie est une prison.

Le geôlier est sympa.

Le lit est confortable.

Les repas sont corrects.

L'air est même doux.

 

Je tourne en rond

mais la porte est ouverte.

Ma cellule fait 510.1 milliards de mètres carrés,

et je choisis l'ennui à perpétuité.

Je rêve de m'évader.

J'attends sûrement qu'on m'aide.

Mais je ne fais confiance à personne.
Moi, je suis innocent. Mais qui sait ce que les autres ont fait ?

 

Je vis dans une prison.

Je gratte les murs.

Je frappe ma tête contre les barreaux.

Et la clé est dans ma poche.

Dorian Masson.

***

Le troisième :

 

Ce matin,

je suivais ma route le long de la forêt sombre,

quand elle a surgi,

fragile au creux du ciel,

à faire tourner le jour.

 

Mon chemin s'est écarté,

aussitôt lointain,

mais moi, j'avais choisi :

 

Ce matin, au-dessus de la forêt,

tout à l'azur, une éolienne

                                          flottait.

Marie-Do Laporte.

***

Pratique : Contact : Patrice Maltaverne, Association "Le Citron Gare,

Appt 245, 1 rue des Couvents, 57950 MONTIGNY LES METZ.

 

***

 

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21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 04:00

Pendant le confinement, j'ai reçu plusieurs poèmes "pour tenir le coup" envoyés par Jacques Fournier, fin connaisseur de la poésie contemporaine, et d'autres pour "imaginer le jour d'après" envoyés par Véronique Trinel, directrice de la Maison de la Poésie des Hauts de France. Un par jour...

En voici un :

NUAGES
 
La description des nuages
exige de faire diligence -
en une fraction de seconde
ils ne sont plus tels, ils sont autres.
 
Leur trait principal consiste
à ne jamais reproduire
ni formes, ni teintes, ni poses, ni dessins.
 
Jamais porteurs d'aucune mémoire,
légers, ils survolent la gravité des faits.
 
Témoins de quelque chose - vous voulez rire !
au moindre souffle, voilà qu'ils s'éparpillent.
 
En regard des nuages
la vie semble solide,
presque enracinée et quasi éternelle.
 
A côté des nuages
les pierres sont nos soeurs,
sur elles nous pouvons compter,
tandis qu'eux, mon Dieu, des cousins lointains et volages.
 
Que les gens soient, s'ils y tiennent,
et qu'ils meurent ensuite un à un,
les nuages n'en ont rien à faire
de ces affaires
extraordinaires.
 
Au-dessus de ta vie parfaite,
de la mienne, imparfaite pour l'instant,
ils paradent, fastueux comme avant.
 
De périr avec nous ils ne sont point tenus.
Pour voguer, nul besoin d'être vu.
 
Wislama SZYMBORSKA
 
in Instant, 2002, repris dans De la Mort sans exagérer, Poèmes 1957-2009, Gallimard NRF Poésie, traduction du polonais revue et corrigée par Piotr Kaminski, 2018.
 
( Wisława SZYMBORSKA, poète polonaise, née en 1923, décédée en 2012. Prix Nobel de littérature 1996. )

Et un deuxième :

Un matin de nuques libres
on se prendra dans les bras
et on regardera du côté
de la vie qui bat


Marie DESMARETZ,

poète d'aujourd'hui, venue sur le chemin des poètes à Durcet, en 2018.

 

1- culture.pl / 2- photo : yves b.
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9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 04:00

On aurait pu choisir "zamak" comme mot à découvrir dans la rubrique "la vie des mots", mais non... Alors, donnons tout de suite la solution : " Le Zamak est un alliage de zinc, d'aluminium, de magnésium et de cuivre. Son nom est un acronyme des noms allemands des métaux qui le composent : Zink, Aluminium, MAgnesium et Kupfer." (source : Wikipédia)

Dans les années 50, à la fonderie Roger, cet alliage était utilisé, entre autres, pour fabriquer des figurines de coureurs cyclistes, lesquelles matérialisaient les avancées de  nos billes sur un circuit que nous avions aménagé avec nos petites mains...

La suite, je vous la raconte dans ce poème, suggéré par la maison de la poésie des Hauts de France, sous la forme d'une question : "Comment imaginez-vous l'après ?...", et que je dédie à l'ami Jean-Pierre, ci-devant président du "Printemps de Durcet" :

 

Zamak

Après les jours sans

nous retournerons à l'école

et nous plongerons

dans le bac à sable

pour jouer aux billes

 

Nous bâtirons un circuit

avec des plaines des ravins

et des montagnes hautes

comme trois pommes

 

Nous installerons

les coureurs cyclistes

de la fonderie Roger

sur la ligne de départ

et nous referons le monde

 

À coups de pichenettes

qui font très mal au pouce

nous encouragerons

nos favoris

et nous jubilerons

quand le petit grimpeur

dans son costume de zamak

décoré à la main

aux couleurs nationales

lâchera tout le monde

dans la Grande Chartreuse

 

Et nous aurons bien sûr

des pensées très vives

pour les confinés

du camion-balai

 

(J-C T.)

 

 

 

 

 

 

 

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11 février 2020 2 11 /02 /février /2020 05:00

Pierre Maubé nous donne quelques nouvelles à travers ce poème en prose qu'il fait circuler sur le net :

 

Ce n’est jamais le moment d’écrire. Il y a toujours autre chose à faire. De plus important. De plus urgent. Tondre la pelouse. Ratisser les feuilles. Sortir le chien. Nourrir le chat. Remplir la déclaration de revenus. Aller chercher le pain. Réserver un mobil-home pour les vacances. Tailler la haie. Sortir les poubelles. Choisir dans le magazine télé le film de ce soir. Acheter le calendrier des pompiers.

 

Qui choisit d’écrire avant tout cela est un irresponsable et un fainéant.

 

Conseils à un écrivain : ne pas avoir de pelouse, ne pas avoir d’arbres ni de vigne vierge, ne pas avoir de chien, ne pas avoir de chat, autant que possible ne pas avoir de revenus, manger peu de pain, ne pas partir en vacances, ne pas avoir de haie, ne pas trop remplir ses poubelles, ne pas avoir de télévision ni de magazines télé.

 

Mais continuer à acheter le calendrier des pompiers. Ce sont des gens bien, et puis ils ne passent qu’une fois par an.

 

                                                       Pierre Maubé.

 

 

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9 décembre 2019 1 09 /12 /décembre /2019 05:00

Un poème, pour vous :

 

C’est vite dit

un poème

 

Parce qu’on ne sait pas

ce que c’est

 

Alors on dit

c’est un poème

 

Vite

parce qu’on ne sait pas

ce qui peut arriver

 

Werner Lambersy

(L'éternité est un battement de cils,

éditions Actes sud)

(cf. photo : Werner à Durcet en 2010.)

+ doc. 2 : extrait de "Fluide glacial" de novembre 2019.

Deux envois de Cristophe, de Tulle, merci.

+ doc. 1 : exemple de code cobol.

L'occasion d'apprendre un mot nouveau : Cobol est un langage de programmation créé en 1959 (officiellement le 18 septembre 1959). Son nom est l’acronyme de COmmon Business Oriented Language (Wikipédia).

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