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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 05:31
Durcet - 11 mars 08 Bis repetita...

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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 05:50

 On ne pourra pas dire la même chose le 11 mars 2008 à Durcet (61) puisque la vaillante association locale, "Le Printemps de Durcet" organise une soirée chanson/poésie qui promet beaucoup !...

Rappel de la programmation : en 1ère partie, poésie avec monsieur Ahoui, Yves Barré et ma pomme... En 2ème partie, Martine Caplanne, "l'alouette des poètes", et son guitariste, Jules Thevenot. (entre deux, n'oublions pas la buvette !)

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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 05:53
 (image Internet : lemoqueur)

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17 février 2008 7 17 /02 /février /2008 05:21

(images Internet : à gauche, lookback, à droite, yago'sweb)

 

Gauloises gitanes

La buraliste exagère

Elle a les yeux bleus

 

(extrait de Haïkus sans gravité, l'épi de seigle)

*

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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 05:20

(images Internet : à gauche B.D. Dimitri, delartsurlaplanche; à droite, groupe de rock belge, myspace)

Voilà un mot pas facile à placer dans la conversation... mais voyez plutôt le bon usage qu'en fait François Rollin...


Mes chers compatriotes,
Le vocabulaire est comme l’humour. Contrairement en effet à ce qu’un vain peuple pense, pour reprendre les mots assassins de Voltaire, l’humour n’a pas un grand rôle à jouer dans les circonstances joyeuses, lorsque tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, pour reprendre la formule ironique du même auteur.
En revanche, l’humour trouve toute sa place et sa nécessité dans les circonstances pénibles, lorsqu’un a besoin d’une béquille pour continuer de marcher, d’un rayon de lune auquel se réchauffer.
Il en va de même du vocabulaire. Quelle importance si les mots nous manquent pour dire toute la joie que nous procure une bonne nouvelle, un événement heureux, une situation paradisiaque? La joie à elle seule fait le travail, et les mots ne feraient que la paraphraser lourdement. Au contraire, quand tout va mal, il est indispensable de disposer d’un arsenal de mots et d’expressions capables de décrire avec justesse et férocité l’adversité qui nous accable. Nous serions bien démunis si nous ne pouvions nous écrier autre chose que « c’est la merde », ou « c’est la cata », ou même « c’est l’enfer, c’est la fin, c’est la déroute, c’est la débâcle, c’est le désastre ». Je vous propose, dans le cadre des mes deux missions simultanées de sauvetage des mots menacés de disparition, et d’assistance polymorphe à la détresse, un mot rare, un mot qui nous vient à pied de la lointaine Russie pour décrire à merveille les calamités sus évoquées : la raspoutitsa. Au sens propre, si l’on ose dire, la raspoutitsa est, dans les régions froides du Grand Nord, la période de dégel avec formation d’une couche de boue gluante. Selon l’autre dictionnaire : la période de dégel qui transforme la surface du sol en boue. Tout fout le camp, tout glisse, tout s’effondre, tout part à vau l’eau, de l’eau boueuse de surcroît : c’est la raspoutitsa.
Et pourtant, il reste quelques valeurs sûres et solides en Russie, comme en témoigne Michel Simon
Disque 2, piste 15, de 0’07 à ??
Et si on ne travaille pas, c’est la raspoutitsa, n’est ce pas Michel Simon ?...
Idem de 2’07 à 2’15
Merci Michel de ta franchise.

Nous ne sommes pas au bout de nos peines : il y a un gros problème autour de l’origine du mot raspoutisa, qui est en somme le nom vernaculaire d’un phénomène climatique plus large. Certains pensent que « raspoutitsa », avec sa racine pout, le chemin, désigne, avec la présence du préfixe rass, le mauvais état des chemins, exprime l’idée de routes coupées, de chemins impraticables. D’autres prétendent que le mot vient du verbe réfléchi raspoutitsa, qui signifie littéralement et trivialement: ça fout le camp, ça se barre dans tous les sens. J’en tiens plutôt pour la seconde hypothèse, mais sans certitude. Si vous avez des lumières, écrivez-nous, vite, avant la débâcle. L’affaire est grave.

- Qu’est ce qui t’arrive, Simone ?
- C’est ma sœur ! Elle vient de perdre son boulot, son mari la quitte, elle apprend qu’elle est diabétique et son appartement est inondé !
- C’est la Bérézina !
- Ah non, c’est pire, c’est la raspoutitsa !
- Tu sais, la Bérézina, c’est déjà pas très marrant.
- Je sais. La Bérézina, c’est cet affluent du Dniepr que l’armée de Napoléon franchit en novembre 1812 au prix de très lourdes pertes matérielles et humaines alors qu’elle battait en retraite devant le général Hiver !
- Et pour ta sœur ?
- Ma sœur n’est pas en retraite. C’est donc plutôt la raspoutitsa.
- Tu l’embrasseras pour moi ?
- Alors embrasse moi…

Mes chers petits enfants, un mot nous tend ses petits bras maigres, que nous ne pourrons secourir qu’ultérieurement : le mot préciput. Contrairement aux apparences, c’est un terme de droit.

L'oeil du larynx
par François Rollin
France Culture, le samedi de 11 h 55 à 12 h 
émission du dimanche 1er janvier 2006

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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 05:19

 

 

 Un extrait d'Apocryphes, éditions Traces :

S'il pleut à la saint-K-way

C'est qu'il va faire mauvais,

Ah ! que ouais !...

(Internet : boulis)

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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 05:19

 (Images Internet : à gauche, lecteur MP3, hardmicro-fr, à droite : Magritte, la lectrice soumise, casafree, au centre : Fragonard, la lectrice, madeinfrance)

Extrait d'un livre de Joëlle Brière, Celui qui lit, aux éditions de la Renarde Rouge :

Celui qui lit traverse des ronces

sans égratignures et visite des fiançailles

qui ne lui appartiennent pas. Et pourtant,

quand il ferme son livre, il a du sang

sur son mouchoir et le goût d'une autre salive

dans la bouche.

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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 05:32

 (Images Internet : à gauche, mimi40; à droite, culturofil - encre de Victor Hugo -)

Alors voilà. La Médiathèque Jean Rousselot de St Quentin en Yvelines proposait une "retouche" en toute liberté à un poème dit "classique". Voici ce que j'ai envoyé...

                   Poème de départ :

                            Oceano nox

Oh ! combien de marins, combien de capitaines

Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,

Dans ce morne horizon se sont évanouis !

Combien ont disparu, dure et triste fortune

Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,

Sous l'aveugle océan à jamais enfouis !

                       Victor Hugo ( Les rayons et les ombres)

              Retouche :

Météo craignos

Penser à remettre à jour

Carte des naufrages

 

 

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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 05:21

(image : http://www.ami-bernard-chardon.com )

Un livre consacré à l'oeuvre picturale, aux céramiques et aux vitraux  de Bernard Chardon paraîtra prochainement (en mai ?) aux éditions Siloë.  

Il est possible (et conseillé) de souscrire pour être sûr d'avoir un exemplaire...

La marche à suivre : envoyer un chèque de 35 euros à l'ordre de l'association Amis de Bernard Chardon à l'adresse suivante : Amis de Bernard Chardon  Le Bourg  53110 THUBOEUF. (avant le 10 mai)

Indiquer son adresse et ajouter 5 euros pour les frais d'envoi.

(Vous pouvez faire un tour sur le site (références ci-dessus) pour vous faire une idée...)

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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 05:29

 (images Internet ufs/unl.edu et duke-edu)

Dans la série des chênes dits "remarquables", voici le tour du chêne noir, (black oak pour les Américains), le Quercus velutina. On l'appelle encore "quercitron" ou "chêne des teinturiers" car son écorce d'un jaune vif servait à teindre le cuir, la laine, la soie et le bois. 

Sur la photo de gauche, on peut voir un spécimen de bonne taille (le chêne, pas la dame !).

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