Un collage du XX° :

Un collage du XX° :

(photo et poème : daniel clérembaux)
LE BLUES DU CRAPAUD
Les douceurs premières
Des soirées de printemps
Eveillent sous les pierres
Le chant
Du crapaud accoucheur.
Chaque bulle de savon
Ainsi libérée
Par ce triste bluesman
Avive au ciel
La clarté d’une étoile.
Allez donc savoir si,
Par hasard,
Du fond de son trou noir,
L’œil ocellé d’or
Ne perçoit pas l’éclat lointain
Des galaxies,
Si la douce mélopée
Ne berce pas d’illusions
Ce petit joueur de flûteau,
S’il ne voit s’allumer là-haut
Les lueurs qui nous consolent
De la noirceur du ciel ?
(N.B. : si vous lisez ce billet, c'est que le calendrier maya a du retard à
l'allumage...)
Allez, une belle, "Il est libre, Max", chantée par Hervé Christiani. (Cliquez pour l'écouter)
Avec une bonne pensée pour Jean-René, lequel avait pris ce titre pour son émission de radio (libre !).
(centerblog.net)
De temps en temps, histoire de patienter, je vous donne quelques nouvelles du 28ème Printemps de Durcet (13 et 14 avril 2013, pour les distraits...) :
En ce moment, on cherche une image de fond pour les balises (photos flora). Voici celles qui tiennent la corde :
Mais cela peut encore changer d'ici le printemps...
De même, pour l'affiche, on cherche le bon vert :
(tricofils.com)
(maison-deco.com)
Récemment, la météo nous a parlé d'un "épisode neigeux"... Nous confirmons. Aujourd'hui, tout est fondu... Restent des images. (photos flora)
Document envoyé par Daniel (merci !) pour grossir le "cahier de Flora" :

En automne, le paysage change tous les jours devant la fenêtre... (photos flora) :
Le hêtre pourpre, lui, se chauffe au soleil :
Occasion rêvée pour relire le poème de Denis Rigal ici.
(clglm.blogspot.fr)
Jean Foucault, poète d'Amiens, qui est parti passer une année au Brésil, nous envoie de temps en temps des nouvelles à travers son bulletin "Poe&sia".
Dans le dernier, il nous fait part de sa découverte de Luci Collin et de son Trato de silêncios. ("Traité de silences" ou "Question de
silence").
Le site de Luci Collin, ici.
Un extrait du poème Hoje (en portugais et en français) :
Hoje
eu sou o colibri que entrou na sala
e se bate nos móveis
e embora saibe que a saida é pela entrada
simplesmente não lembra por ode foi
que entrou
Hoje
àquele rosto no espelho eu perguntei
quando é que muda a lua
e o silêncio dele me fez
pensar se poderia ser
Hoje
Aujourd’hui
Je suis un colibri qui entre dans la pièce
et se heurte au mobilier
et sait que la sortie est par où il est entré
simplement il ne se rappelle pas
par où il est entré
Aujourd’hui
Le visage devant la glace je me demandai
Quand change la lune
Et son silence me fait
penser que ce pourrait être
Aujourd’hui
Luci Collin
Vous connaissez peut-être Jenofa ?
Elle vient de m'envoyer cette photo, prise devant la vitrine du marchand de vélos de Cambo-les-Bains (Pyrénées Atlantiques) :
Bon, sa photo ne veut pas sortir...
En voici une autre, trouvée sur laroue.ensoleillee.over-blog.com :
Vous aimeriez savoir ce qui est écrit sur la pancarte ? Je vais vous le dire :
"Plus la vitesse du cycliste est moins grande et moins le cycliste va plus vite."
(Henri Breuillé, Prix Nobel de cyclisme.)
M'est avis que l'inspiration de ce modèle unique vient du "catalogue des objets introuvables" de Jacques Carelman :
(abbracie.popcorn.blogspot.fr)
La remise officielle du prix Sadeler 2012 aura lieu le samedi 8 décembre à Ballon (72)
C'est Thierry Cazals qui en est l'heureux lauréat avec son livre Un éléphant au paradis, illustré par Ana Yaël et publié chez Motus.
(ouest-france.com)
J'escalade une goutte de pluie
puis celle d'à côté
puis une autre
et encore une autre
certains disent que je vole
alors que je tente
de tenir debout
dans le ruissellement du monde
Thierry Cazals
(opalivres.com)