Haïku numéro 87 :
Pour Isabelle, Stéphane et les filles...
Au loin le coucou
Le chat se frotte l'oreille
Petit vent frisquet
(Cliquez sur l'image.) Ce coucou est suisse, il chante toujours...
Haïku numéro 87 :
Pour Isabelle, Stéphane et les filles...
(Cliquez sur l'image.) Ce coucou est suisse, il chante toujours...
Yves, du blog Ahoui, vous a parlé récemment du livre de Laurent Deheppe : "Les carottes fraîches" (Polder 157). Vous pouvez relire ça ici :
http://ahoui.over-blog.com/article-automne-ou-a-117662436.html
Par la suite, il nous a expliqué son cheminement pour créer son illustration de couverture.
Ce qu'il ne vous a pas dit, c'est qu'il a coécrit la préface avec ma pomme...
Inutile donc de vous faire l'article pour vous convaincre que c'est un excellent livre, je préfère poser ici un ou deux poèmes de Laurent :
Une assiette une orange
posées sur la table
D'où vient le fruit
de quel arbre de quelle main
de quel panier tressé par qui
Comment se prénommait
l'ânier le chauffeur du camion
la vendeuse à l'étal
De quelle couleur était le ciel
quand la jument s'est échappée
traversant les orangers
pour venir boire à la rivière
***
Les blés
tachés du sang
sauvage et gai des coquelicots
les blés
que l'été d'un coup d'aile va couper
parlent
il faut les écouter
Parle aussi
profondément
le soir orange et mauve
Dans le ciel sous la chasse
implacable du rapace
vole
éperdue
une urgence de vivre
N.B. : on peut aller voir le blog de l'auteur ici :
http://laurentdeheppe.blogspot.fr/
Pour commander le livre, c'est par là :
http://www.dechargelarevue.com/polder.htm
Des déplacements "pour cause de poésie" prochainement :
- vendredi 24 mai : à la médiathèque de Saint-Ouen, dans la Somme.
Au programme, une expo de mes poèmes calligraphiés et une rencontre avec une classe de primaire.
- samedi 25 mai : au prieuré de Moreaucourt, situé dans la même région.
Là, participation aux "lectures sous le tilleul" sur le thème du jardin.
Voilà.
Pendant qu'on s'activait au "printemps de durcet", l'autre, le vrai, l'unique, l'irremplaçable, astiquait ses cuivres et préparait ses bains de couleurs...
(Photos : Flora.)
Ah ! ah ! la clofizine, vous vous demandez bien ce que c'est... (d'autant plus que les moteurs de recherche sont très "pudiques" sur la question...)
Première hypothèse : la clofizine est un carburant révolutionnaire qui ouvre des perspectives prometteuses concernant les économies d'énergie.
Exemple : Depuis que je mets trois gouttes de clofizine dans mon réservoir, le pompiste de mon quartier a l'air de me faire la tête... (Robert, automobiliste.)
Deuxième possibilité : la clofizine désigne un objet d'une banalité confondante mais qui prend de la valeur chaque année du fait qu'il aurait appartenu à un artiste à la mode dans les années soixante.
Exemple : Trois boutons de manchette bénis contre une clofizine en résine ? Ah ! mais non, pas du tout d'accord... (Emilienne, ex-fan des sixties.)
Troisième proposition : la clofizine, plus connue sous le nom de chlorhydrate de trémazan, est un puissant analgésique, doublé d'une excellente réputation de talisman.
Exemple : Pour vos exams, pas de stress : 2 cuillerées de clofizine et vous êtes zen... Existe aussi en cachets ou en suppositoires. (Amilcar, pharmacien.)
Pour continuer à passer en revue les livres déjà publiés, je n'oublie pas de vous parler de "Mine de rien", paru une première fois aux éditions associatives Clapàs dans la collection "Ami(e)s à voix" en 1999, puis réédité en 2002, 2004 et 2009.
C'est ma fille Tiphaine qui s'était chargée de quelques illustrations...
On trouve dans ce petit livre des poèmes comme celui-ci :
BIS
Les nuits d'été
quand on aperçoit
une étoile filante
vite on fait un voeu
Devenir aviateur
réussir sa vie
embrasser la voisine
connaître enfin la paix
avoir des tas d'enfants
aller jusqu'au Pérou
ne plus jamais souffrir
apprendre le violoncelle
durer jusqu'au matin
ou décrocher la lune
Les nuits d'été
quand on aperçoit
une étoile filante
vite on fait un voeu
le mien c'est bis
Ou bien comme celui-là :
Différence
La peinture, c'est
La sculpture, c'est
L'architecture, c'est
La musique, c'est
La danse, c'est
La photographie, c'est
Le cinéma, c'est
La poésie, c'est pas pareil
Photos : Joëlle, Flora, Marie-Josée...
Dernières images sur ce blog du 28ème "Printemps de Durcet"...
(Il en existe bien d'autres dans nos têtes et nos archives.)
Images à compléter avec le reportage vidéo effectué par Philippe cette année.
Quelques images (signées Joëlle) pour fixer les souvenirs...
L'opération "Pensées de Durcet" connaît toujours le même succès... (merci à Pierre au passage.)
N.B. :
Avec votre permission (et même sans !), le blog biloba va reprendre son rythme habituel de croisière, à savoir un billet tous les deux jours.
Après le "Chemin des Poètes", un coup de poiré attendait les courageux marcheurs...
Le soir venu, repas revigorant et remise du très officiel "Prix Ribouillault". Pas de chance cette année, c'est Franck Cottet qui a gagné, en plus de la plaque, un lot d'une étrange et troublante beauté qui, paraît-il, fait le bonheur des enfants et de l'entourage...
Le dimanche, toute la journée, "Petit salon du livre de poésie" dans notre salle polyvalente, la si bien nommée. Jean-Louis est aux manettes, comme d'habitude et chacun trouve une petite place...
Des lectures ont lieu devant les exposants ou dans l'ancienne salle du Conseil, baptisée salle Mitterrand. Les petits poètes de la maternelle font le bonheur du poète et celui de la maîtresse. Le nôtre aussi...
Le midi, on se retrouve sous le chapiteau pour casser la croûte. Merci aux "monteurs" de la structure et aux petites mains qui s'agitent en cuisine...