Cette chanson de Jacques de Bronckart, Mutins de 1917, fut censurée pendant 30 ans !...
Un lien pour s'informer sur cette période : ici.
Cette chanson de Jacques de Bronckart, Mutins de 1917, fut censurée pendant 30 ans !...
Un lien pour s'informer sur cette période : ici.
Début juillet, le "marché" de la poésie de Rochefort-sur-Loire (cliquez sur le nom de la ville pour avoir des détails sur la manifestation) est un rendez-vous que je ne rate jamais... J'y retrouve des ami(e)s poètes ainsi que Georges et Jeanine chez qui je loge depuis une bonne dizaine d'années. Je vends aussi (quand même !) quelques livres pour Donner à Voir et pour moi...
Ne parlons pas du Coteau du Layon ni des poireaux à repiquer que je ramène à la maison, c'est du bonus...
La grande différence cette année, c'est que je serai "en lecture" sur la scène le dimanche après-midi, ce qui ne m'était pas encore arrivé dans ce lieu !
(Voir aussi la revue Décharge en ligne et l'I.D. N° 457 de C. V...)
Voilà, voilà...
Un jour, dans un "monde" déchiré, nous avons reçu des petits cailloux dans un colis...
Surprise ! c'était un envoi en provenance de Mouans-Sartoux, dans les Alpes-Maritimes, là où réside notre ami poète Patrick Joquel.
Si vous voulez faire connaissance avec lui, allez voir son site, par ici :
http://www.patrick-joquel.com/
Et, bon sang, mais c'est bien sûr, ce n'était pas un genre de percussions bon marché, mais un jeu révolutionnaire, gage de nombreuses heures de félicité, le haïkayou !
Dans sa grande bonté, Patrick nous donne quelques précisions, je le cite :
"Ensemble unique, cueilli sur les grèves entre La Londe et Brégançon.
Il y a 17 x 16 x 15 x 14 x 13 x 12 x 11 x 10 x 9 x 8 x 7 x 6 x 5 x 4 x 3 x 2 x 1 "
" mais, ajoute-t-il prudemment, je n'en suis pas sûr tout à fait..."
Il va même jusqu'à nous livrer (délivrer ?) le mode d'emploi :
"Installer les cailloux en trois rangées pour obtenir un haïkayou.
Pour lire le suivant, déplacer un caillou. (Et un autre, forcément.)
Et ainsi de suite... "
Un dernier conseil : "Gaffe à l'érosion..."
Merci Patrick, ton jeu va faire fureur sur les plages cet été !...
Bon, ça y est, un de mes poèmes est entré dans un livre d'école !...
Les références : Mots en herbe - Français CM 1 cycle 3, aux éditions Bordas.
Cela me fait drôle et plaisir à la fois...
Ce qui me chiffonne, c'est que des mômes vont peut-être "souffrir" dessus s'ils ne réussissent pas l'exercice...
Q.C.M. :
"Ce pominan a vraiment belle allure..."
Qui a bien pu prononcer cette phrase ?
a) un photographe polonais, de passage à Gibraltar.
b) la comtesse de Ségur, de passage au château des Nouettes, dans l'Orne.
c) Napoléon, de passage dans la riante vallée de la Bérézina.
d) Eisaku Ginkgo, de passage sur le blog biloba.
Vient de paraître, aux éditions L'iroli : Haïkool, livre collectif regroupant 108 haïkus dits "comiques", traduits en cinq langues : français, espagnol, anglais, allemand et picard.
Des dessins caricaturant la tête des auteur(e)s et signés isabel Asùnsolo accompagnent les poèmes...
L'illustration de couverture est à mettre en référence avec le haïku de Jean-Marie Braillon que voici :
Le jeune paon
jalouse le vieux vélo
et ses deux roues
Depuis un an maintenant, le jardin n'a plus ce côté tiré au cordeau et pas un brin d'herbe dans les allées...
C'est que le jardinier en chef est parti de l'autre côté du miroir, comme on dit parfois...
Je vous propose deux ou trois photos de sa période "autrichienne", quand il était prisonnier de guerre, à l'est de Vienne, presque sur la frontière hongroise (du côté de Rust et de Trautsmanndorf).
C'est à cette époque (années 42-44) qu'il a connu une petite Slovaque qui allait devenir ma mère...
Ce n'est pas parce qu'un livre est tout petit qu'il n'est pas, pour autant, grand...
La preuve avec Bribouilles d'Elisabeth Trouche, paru chez Gros Textes fin 2012.
Des poèmes et des photos qui s'interpellent au fil des pages pour "fixer quelques éclats de bonheur ou de douleur, agripper des silhouettes qui s'éloignent..."
Photo 3 :
ô poings nus contre les murailles
de l'ordre et du mépris
Photo 4 :
le cheval hennit et maudit
la clôture qui rétrécit son galop
jaloux du champ libre
offert à la course des fillettes
herbes folles crinière et nattes caracolent
au-dessus au-dessous du grillage
tromperie des temps et des clichés
c'était hier
ce matin
à l'heure où
les lois sortent du bois
claquent des portières
les petites filles embarquées
vers le port de départ
vers nulle part
ont-elles pensé au cheval
au large dans la pâture
à l'aise dans ses sabots
de bête à papiers