Un collage de 1973 qui a justement échappé à mes efforts de rangement et que j'avais audacieusement intitulé : échappée amoureuse.

Un collage de 1973 qui a justement échappé à mes efforts de rangement et que j'avais audacieusement intitulé : échappée amoureuse.

Non, je ne l'ai pas inventé celui-là...
Le copal n'est pas le singulier de copeaux mais désigne une résine proche de l'ambre, un peu plus claire, tout aussi utile pour fabriquer des bijoux par exemple.
Le mot vient du nahuatl, une des langues indigènes du Mexique, et signifie encens. On trouve des gisements de copal sur les cinq continents.
On peut le recueillir sur le copayer, un peu comme on le fait sur l'hévéa pour le caoutchouc.
Sur la photo : ici au Pérou :
(ruffordsmallgrants.org)
On peut aussi le trouver sous forme solide :
(labo-hevea.com)
Ou encore distillé, comme huile essentielle, comme parfum ou comme vernis pour vos meubles.
Ne le confondez pas toutefois avec les bonbons au miel...

(kremer-pigmente.com)
A noter que copal désigne aussi une boîte d'électronique, la preuve :
(oddmix.com)
J'allais oublier la citation, ce serait dommage :
"Au pied du capoyer, l'évêque s'agenouille
et les enfants de choeur, en traquant la grenouille,
chantent ce doux refrain, c'est l'appel au copal :
allez, sois cool et coule, archiépiscopal."
(Mourongue de
Benjoin, Colophane sandaraque, extraits.)
Bon, en Normandie, le 6 juin est une date spéciale, même si cela va faire maintenant soixante-huit ans que le fameux "D Day" a eu lieu sur les plages de la région d'Arromanches...
J'avais eu l'occasion de vous en parler sur ce blog à travers un magnifique poème de Bruno Sourdin : "Bloody beach". A relire ici.
A noter qu'il existe en Normandie une bonne trentaine de rues, avenues, places, allées, boulevards du 6 juin 44.
Ailleurs, en France vous avez un boulevard du six juin à Hénin-Beaumont, tiens, tiens...
A Flers (Orne), voici la rue du 6 juin qui a remplacé la "grand rue" d'antan :
(images : flers-agglomeration.fr)
Anecdotes qui n'ont rien à voir (quoique...) :
- Il existe aussi en France huit rues du sept juin et sept rues du huit juin...
- On trouve une avenue du 29 février à Agadir (Maroc), une place du 29 février à Le Locle (Suisse) et une rue du 29 février à Durmenach (France).
(Images :
google.fr)
Un autre bus étonnant ? (lelombrik.net)
Un dernier pour la route ? (google.fr)
Aujourd'hui, un poème interactif* déniché dans un livre de Pascale Petit : Sharawadji, Manuel du jardinier platonique (éditions L'inventaire) :
Exercice
1) Les mots en -ette / Je complète.
Grassette. Opérette. Violette. Pourperette. Serpette.
Pâquerette. Cougourdette. Bérouette.
La .......... est le nom de la rose Ronsard.
La tisane de .......... permet de lutter contre la distraction,
tandis que la .......... rend belle
la voix des chanteurs d' ..........
J'entends les ..........
Dans la .........., tout est bon.
Les .......... sont de véritables pièges.
Passez-moi donc la ..........
Pascale Petit.
* Ce poème est dit interactif dans la mesure où il sollicite la participation du lecteur...
En attendant que vous trouviez les réponses, je vous glisse des photos de la rose Ronsard :
(gardendesign.pro)
(larosedepindare.com)
Quelques images datant déjà de quelques jours (photos flora) :
Soyons sérieux cinq minutes... Tout le monde connaît le mot cagibi, bien pratique pour désigner une petite pièce dans laquelle on "range" n'importe quoi en attendant...
J'aime bien ce mot parce qu'il est doux à l'oreille et qu'il me fait penser aux shadocks.
Son étymologie ne manque pas de surprendre. La voici :
(source : crntl.fr)
(tao-yin.com)
Cela ne nous empêche pas de vous servir une citation* :
Elle parle de "son petit cagibi" où elle s'enferme. (André Gide)
* Notons au passage qu'il s'agit d'un double citation puisque Gide lui-même cite une personne qui emploie ce mot.
Une deuxième citation, sans doute un peu moins littéraire :
" - Tu me donnes un dollar de plus et je te montre mon petit cagibi...
- Compte là-dessus, bois d'l'eau..."
(Julius Caesar, Ultima verba)
collage 10 : glasnost.

Un autre haïku, échappé des Haïkus sans gravité (éditions l'épi de seigle) :
Présent des embruns
Le mordant baiser du sel
Dans les plis du vent
(dinosoria.com)