La question se pose :
Est-ce qu'à l'hôtel, il tonne,
alors que dans sa chambre, elle pleut ?
(Image Internet :
cybevasion.fr)

La question se pose :
Est-ce qu'à l'hôtel, il tonne,
alors que dans sa chambre, elle pleut ?
(Image Internet :
cybevasion.fr)

Le lendemain de la saint Valentin, après de longues semaines où l'on espérait malgré tout, le coeur de Liska (Lise Epaule à l'état-civil) s'est arrêté de battre...
(Photos Michel Epaule)
Son éternel sourire reste dans nos pensées...
Et après ?
Ils s'aimèrent
firent des enfants
et moururent
Ils s'aimirent
farent des enfants
et mourèrent
Ils s'aimorent
furent des enfants
et marèrent
Ils s'amèrent
foin des enfants
et basta
Et c'est marre
Et après ?
LISKA
(XVI° Printemps de Durcet
- Cotcodi - 2000)
P.S. : en slovaque, liška veut dire "renard".
Même pas eu le temps de t'apprivoiser, Lise...
le "bureau"
dans le figuier
aube au baux
Deux trois images (signées Flora)
dans un environnement plus ou moins immédiat.
(Images Internet :
haut, decitre.fr
bas, antoine.p.blogspot.com)
Comme chaque année à pareille époque, nous nous réunissons chez l'un ou chez l'autre autour d'une bonne table pour fêter tantôt un poète, tantôt un chanteur...
Cette fois-ci, nous prétextons le 39ème anniversaire de sa disparition pour célébrer Boby Lapointe. Il pourrait bien y avoir du saucisson de cheval au menu !
L'origine de ce curieux mot, batrotoume, laisse les étymologistes pantois, voire dubitatifs. Il nous viendrait du scandinave "batro" = belliqueux et du batave "tumesh" = pleine lune.
Le sens tombe justement sous le sens : après avoir désigné au Moyen-Age tout individu cherchant la bagarre, surtout les nuits où la lune est bien visible, on
s'accorde à penser que le batrotoume est aujourd'hui un résidu fossilisé de roches métamorphiques, résultat incontestable d'une fusion à très haute température. (cf.
photo ci-dessous)
(Image Internet : meliponariodosertao.com)
A noter un sens figuré très intéressant : on emploie parfois batrotoume pour qualifier une viande coriace, qui résiste à la fourchette et au couteau.
Voilà. Cela n'empêche pas une petite citation.
"Debout sur son drakkar,
le viking fait son cinéma*.
Il gonfle les biceps et les triceps itou.
Il gueule quelque chose mais on ne sait pas quoi.
Sans doute un cri de guerre, peut-être un cri de joie.
Repassez le making off du bonus dvd,
Vous entendrez sûrement son fameux
Batrotoume ! batrotoume ! batrotoume !
Tremblez, peuples soumis à la taxe foncière,
Tremblez, mussez-vous vite sous la couette,
Et préparez les constats à l'amiable,
Car - oui, c'est un paradoxe -
Le viking n'aura jamais Thor."
(Sébastien Charles Leconte, poète viking.)
* astuce perso : "le Viking" est le nom du cinéma de la ville voisine.
Un apocryphe de derrière les fagots :
"Celui qui mouline de jour dans le Clos Vougeot
changera de braquet dans la Côte de Nuits. "
(Jean-Bernard Pouy, 54 x 13, éditions l'Atalante)
(Images Internet : gauche, les-vins-fins.ch
droite, mollat.com)
(Bien sûr, ce petit billet est un clin d'oeil à Claude...)
(Image Internet : krapoarboricole)
C'est Daniel qui nous a alertés...
Ce séquoia plus que centenaire est en grand danger de mort...
Voir l'article d'ouest-france pour comprendre la situation.
Une pétition sur Internet a déjà recueilli plus de 900 signatures.
Il y manque encore la vôtre...
C'est facile, il suffit de cliquer ici. Merci à l'avance.
+ Note d'actualité :
salut à la poète Andrée Chedid qui vient de nous quitter...
Arbres
Je sais des arbres
Striés de leur corps à corps avec les vents
Et certains dont les têtes résonnent
Des contes de la brise
D’autres solitaires et debout
Défiant le sol renégat
Et d’autres qui se ressemblent
Autour d’une maison grise
Je sais des arbres
Qui s’humilient au pied des eaux
Pour l’amour de leur image
Et ceux qui secouent d’arrogantes chevelures
À la face du soleil
Je sais des arbres
Témoins de très anciennes naissances
Et qui redoublent de racines
J’en sais d’autres qui expirent
Pour un frôlement d’aile
Je sais des arbres vains et qui ne sont
Que feuilles
Tous ils ont trop vécu
Sur la terre des hommes.
Andrée Chedid
(Textes pour une figure, Flammarion)
(Image Internet : ericdubois.net)
Après le succès de "Et si le rouge n'existait pas", Françoise Coulmin récidive aujourd'hui avec "Nous, la multitude", une anthologie parue aux éditions Le Temps des Cerises et qui rassemble plus de cent poètes.
Un parmi beaucoup d'autres :
le soir descend le ciel s'allonge
le petit ciel de ta naissance,
tu peux en compter les feux sur tes doigts,
plus tard dans l'aveuglante nuit d'été
tu chercheras ton étoile
parmi la foule de ceux
qui recherchent la leur
( Pierre Dubrunquez)
A noter que ce livre paraît dans le cadre du festival "Temps de Paroles", en Bourgogne :
La 15e édition du Festival Temps de Paroles, organisé par l’association
La Voix des Mots, du 21 janvier au 9 février 2011 dans
toute la Bourgogne, se décline autour du vers de Robert Desnos : "Se heurter à la
foule et courir par les rues" (extrait du recueil Contrée).
Au programme de ce festival littéraire :
rencontres avec des auteurs
lectures-spectacles
ateliers de lecture et d’écriture
librairies volantes
expositions
projections de films
Contact :
La VOix des MOtsMaison des associationsBoîte FF112 rue des Corroyeurs21068 Dijon CedexEmail : lavoixdesmots@wanadoo.frTél. : 03 80 58 89 93
haïku n° 62
(extrait des Haïkus sans gravité,
éditions l'épi de seigle) :
J'aime une sardine
Qui refuse obstinément
De sortir en boîte
(Images Internet :
nosenchanteurs...
et ptitchef.com)
Note (sans rapport avec ce qui précède) :
pour sauver la vie du séquoia de Martigné Briand (49), il faut aller signer là.
Merci pour lui.