Une nouvelle pour le moins étonnante : l'abbé Prévost (oui, l'auteur de Manon Lescaut)
est mort pendant son autopsie !...
Des détails dans cet article du Point :
Tout le monde ne peut pas en dire autant...
Bonus : un quizz de vacances :
1- l'abbé Prévost est l'auteur de Mirabelle d'Anjou. Vrai ou faux ?
2- l'abbé Prévost est l'auteur de Julie Lescaut. Vrai ou faux ?
3- Kévin Prévost est le fils caché de l'abbé Prévost. Vrai ou faux ?
4- Manon Lescaut est morte pendant son autopsie. Vrai ou faux ?
5- le chevalier des Grieux portait une chevalière. Vrai ou faux ?
Réponses : 1- faux. 2- faux. 3- on ne le dit pas. 4- faux. 5- on ne sait pas.
Musa, c'est le petit nom latin du bananier...
Oubliez que vous avez longtemps cru qu'il s'agissait d'un arbre, c'est juste une plante herbacée, qui ne produit pas de bois.
Avec le réchauffement climatique, nous devrions en voir de plus en plus souvent dans nos jardins du nord de Loire... De toutes façons, celui qu'on vous présente en dessous ne risque rien puisqu'il vit à l'intérieur de la maison...
Les nuages nous accompagnent dans la voiture...
A partir de cette photo de Flora, un genre d'hommage pour saluer le départ d'Hervé Christiani, créateur de la merveilleuse chanson "Il est libre, Max..."
Plus un salut fraternel à l'ami Yvan B. qui vient, lui aussi, de rejoindre les nuages...
Il nous parle encore par ici : http://yvanboccara.wordpress.com/
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Curieux mot que ce bellépharine, largement snobé par les moteurs de recherche les plus performants et les dictionnaires les plus pointus.
Interrogeons l'étymologie : vous n'ignorez pas, bien sûr, que Bellérophon est celui qui dompta Pégase. (Dans l'intimité, on l'appelait "Bellé"). Quant à Pharine, c'est un boulanger arménien qui avait l'habitude de passer ses vacances à Byzance.
On comprend mieux que Bellépharine (avec un B majuscule) était, chez les Grecs, la déesse de la poésie lyrique et du poisson pané. Parmi les ruines d'un temple qui lui était dédié sur l'île de Fourni, on a récemment retrouvé les vestiges d'un four à pain.
Le nom commun bellépharine (féminin) a plusieurs sens :
1- variété d'épingle à nourrice, très utile à ceux qui souffrent d'une mauvaise vue dans la mesure où elles sont dotées d'un ingénieux système de clignotants.
Exemple : "Dejka, tu pourrais me passer deux ou trois bellépharines pour que je finisse d'habiller ton frère ? Merci, ma fille." (Jeton Kelmandi)
2- mot de passe des maquisards albanais pendant les années de plomb et de pain noir.
Exemple : "La bellépharine, la bellépharine, la bonne tisane pour le froid." (chanson à la mode à cette époque-là.)
3- partie de l'oreille interne mal définie dans sa fonction intrinsèque et qui fait encore l'objet de recherches actuellement.
Exemple : " - c'est grave, docteur ?
- non, tranquillisez-vous, juste une bellépharine légèrement enflammée. Un bain d'oreilles à l'eau pétillante pendant une semaine et vous serez guéri.
- comment ?"
(Jules Romains, Le petit-fils de Knock)
Bon à savoir : l'étymologie nous apprend que le fuchsia tire son nom de celui du botaniste allemand Léonard Fuchs.
Il en existe des centaines d'espèces différentes, de la plante naine à l'arbre, en passant par l'arbuste classique, du blanc au rouge, avec des variantes infinies d'orange ou de violet. Si vous avez visité l'Irlande, vous avez dû admirer ces kilomètres de haies de fuchsias qui rappellent les aubépines de nos reliquats de bocage.
Le fuchsia se bouture assez facilement à la fin de l'été et ne craint que les grands froids de l'hiver...
Christophe Jubien vient de publier Le monde d'Emile, chez Corps Puce.
Christophe est un poète attachant qui se double d'un animateur chaleureux, au service de la poésie et officiant sur "Radio Grand Ciel". A écouter quelque part par là : http://radiograndciel.fr/02-Emissions/PoesieEtMusique/emission.html
Il était avec nous sur le "chemin des poètes" à Durcet en 2013, l'année où il pleuvait...
Le monde d'Emile est un livre qui (re)donne le moral, ce qui n'est pas rien par les temps qui courent... De quoi (re)donner confiance dans le genre humain...
On y croise Emile, bien sûr, jardinier de son état, mais pas que... :
Deux sacs lourds à porter,
un papillon jaune,
trois raisons de souffler
adossé au platane
la quatrième :
une tache au poumon
On y côtoie Théo, attendrissant gamin :
Christ ouvre ses bras
si Théo se refuse
qui portera secours
à l'asticot vivant
traîné dans les graviers
par la fourmi ?
Ce livre constitue un véritable hymne à la vie sous toutes ses formes, sublimée par le regard toujours positif du poète :
Epiant de loin
le pavillon d'Emile
les quatre immeubles
n'attendent qu'une chose
la floraison du cerisier
au fond du jardin
On peut ouvrir ce livre à n'importe quelle page. Comme dans la chanson de Brassens "Tout est bon... y'a rien à jeter..."
Extrait de la préface de Jean-Louis Rambour : "...chez Christophe Jubien, l'orchestre laisse la place aux pinsons qui pépient, aux poules qui caquètent et au chant de la sonnette d'un vélo provoqué par un nid-de-poule..."
Bonus : l'interview de Christophe, par ici :http://chroniques-d-un-newbie.fr/?p=5015