Comme vous le savez sans doute, un vraquier est un bateau qui transporte un peu de tout, du vrac, quoi !
La cargaison de ces jours derniers est en effet fort hétéroclite, jugez-en :
1- le populaire (f.p.) : ah ! ben, quand même !...
2- le bon coin (m.l.) : transgenre ?
3- Internet (m.l.) : ne pas confondre...
4- presse-océan (m.l.) : apparentements délicats...
5- ouest-france (y.b.) : rebond du journaliste.
6- ouest-france (y.b.) : un an plus tard...
6bis- ouest-france (y.b.) : un sacré gardien !
7- alpes mancelles (y.b.) : a) allez-vous déceler la coquille ?
b) passé ? présent ? futur ? c) c'est personnel, probablement.
8- orne combattante (f.d-t.) : le flair des enquêteurs...
Note : bon, ça fait beaucoup à lire, mais ça vaut la peine, non ?...
Longtemps qu'on n'a pas joué à "la vie des mots", on y va... Trois propositions, quelle est la bonne ?
1) merratte : nom féminin d'origine estonienne désignant un poisson téléostéen qui vit dans les bas-fonds marins. Elle fait partie d'une espèce en voie de disparition.
Exemple : "C'était l'an dernier, je naviguais du côté du cap Canaille et ça tanguait fort... Malgré tout, je donnais un coup de chalut pour voir... En le relevant, j'aperçus deux ou trois merrattes prises dans le filet... J'allais quand même pas les remettre à l'eau..." (Alphonse Daudet, Le phare des Sanguinaires.)
2) merratte : nom masculin ambigu, d'origine inconnue, parfois employé comme adverbe et traduisant une colère rentrée, mot souvent suivi d'un point d'exclamation ou deux.
Exemple : "Vendredi n'aimait pas son nom, il aurait préféré que je l'appelle Dimanche. En plus, il en avait assez de manger du poisson tous les jours. Merratte ! s'exclamait-il souvent, pourquoi pas un barbecue, histoire de changer un peu ?..." (Daniel De Foë, Robinson Crusoë.)
3) merratte : ce mot se décompose en deux : "mer" et "ratte", variété recherchée de pomme de terre, spécialité du Touquet. Il signifie, grosso modo, 'choucroute de la mer'.
Exemple : "Le projet de création d'un restaurant en haut du phare de la Canche ne fait pas l'unanimité au Touquet. C'est bien dommage, on pourrait manger une merratte locale tout en regardant la mer et les éoliennes au loin..." (Guide touristique)
On avait déjà eu l'occasion d'écouter sur le biloba Layla Mac Calla, une Newyorkaise d'origine haïtienne... Son dernier disque : Breaking the thermometer, présente des chansons en anglais, en français et aussi en créole haïtien. C'est le cas pour Dodinin, titre dont je n'ai pas trouvé de traduction française, mais qui fait référence à l'époque de l'esclavage.
Il est à noter que Layla Mc Calla est aussi une musicienne de formation classique, notamment violoncelliste de grand talent...
(Impossible de mettre en ligne une vidéo de Dodinin ce matin, il faudra donc se contenter d'une version audio. Mais vous pouvez aller directement sur YouTube pour trouver votre bonheur, en cliquant par ici :
https://www.youtube.com/watch?v=94FwlkbjO4c )
BONUS : un autre lien pour un éclairage sur "Dodinin" très intéressant, mais en anglais : https://www.anti.com/news/leyla-mccalla-shares-live-performance-of-new-track-dodinin-via-the-fader/
deezer
Redoutable question que celle-ci :
Est-ce qu’on a prévu une statue équestre pour rendre hommage au facteur Cheval ?
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+ Rebonds possibles : 1) visiter le "palais idéal" à Hauterives, dans la Drôme.
2) (re)voir "l'incroyable histoire du facteur Cheval", film de Nils Tavernier, avec Jacques Gamblin, Laetitia Casta, etc.
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On se promène le dimanche matin, quand le temps le permet...
Petit tour de l'étang de la queue d'aronde, à Athis-Val-de-Rouvre (nouvelle appellation), dans l'Orne... Quelques images :
- 1 à 3 : des rides, des anguilles et des trous dans la raquette...
- 4 à 7 : ces hêtres, largement centenaires, ont été jugés malades et dangereux par les autorités. Une solution radicale a été trouvée. Sans commentaire !...
Aujourd'hui, partage d'un poème de Jean-Christophe Ribeyre, extrait de "La relève", éditions l'ail des ours. Poème trouvé sur le blog de Morgan Riet il y a quelques jours...
Je voudrais répondre en ami
au bruissement des saules ce soir,
aux rayons timides,
au vent venu tourner
les pages d'hortensias,
remercier ce qui
m'illumine
et me fait peur,
ce qui chante
et me lapide,
consentir
aux transparences,
aux foisonnements,
à la mort même
trouant cette page,
à ce qui fut
comme pour l'éternité
ma vie d'une journée.
(Jean-Christophe Ribeyre)
On a eu de la chance, l'autre dimanche matin autour du plan d'eau de La Ferté : on a fait la rencontre d'une petite famille de bernaches... Un couple et quatre ou cinq oisons (des "bernachons" ?) se promenant dans l'herbe. On n'a pas voulu déranger la sainte famille, mais quand même pris quelques photos...
Ce sont probablement des bernaches du Canada, qu'on appelle d'ailleurs outardes au Québec. Vous voulez en savoir plus ? Consultez la fiche d'oiseaux.net, par ici :