On entend assez peu David McNeil sur les ondes, et c'est dommage...
Je vous cherchais "Passantes de Passy", mais je n'ai pas trouvé cette chanson. Alors, à défaut, je vous propose : "Le bateau-mouche" qu'Alain Souchon a aussi interprétée.
On entend assez peu David McNeil sur les ondes, et c'est dommage...
Je vous cherchais "Passantes de Passy", mais je n'ai pas trouvé cette chanson. Alors, à défaut, je vous propose : "Le bateau-mouche" qu'Alain Souchon a aussi interprétée.
C'est un mot curieux dont l'étymologie est peu éclairante, puisqu'il viendrait d'un terme guatémaltèque "blursina", désignant l'ancêtre de l'harmonica. Atahualpa Yupanqui y fait discrètement allusion dans une de ses chansons, malheureusement pas la plus connue et superbement ignorée par les moteurs de recherche.
(image : renarcoi-blog-foto.blog.fr)
Pas d'inquiétude pour autant quant à son sens lorsqu'on saura que Paul Verlaine lui-même avait l'habitude de blousiner, au minimum deux fois par jour.
Voir à ce sujet son fameux Il pleure dans mon coeur... qui se termine ainsi :
...C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine !

(image : leo-ferre-by-scl.com)
On ne saurait mieux dire : blousiner, c'est exactement ça. Etre un peu triste, juste un peu, sans véritable raison. Un genre de mélancolie si vous voulez. Un petit coup de blues, si vous préférez. Eh ! oui, vous ne pouviez pas y échapper !
Idem pour la citation :
" - Chépa ce que j'ai docteur, je blousine à journée entière...
- Est-ce que vous blousinez davantage quand vous portez un blue-jeans ?
- Je n'en porte jamais, mais il me semble que si etc..."
(Jules Romains, in Brouillons retrouvés.)
Voici la petite synthèse d'une promenade dans l'arboretum de l'ami Joël, à Taillebois.
(photos Flora)
(image : blog gros textes)
- Francis KREMBEL : Un grand salut fraternel à Jules Mougin (éditions Gros Textes) :
Un hommage très sensible au facteur-poète disparu il y a quelques mois, sorte de père spirituel de l’auteur et utopiste de première grandeur. Francis propose de bâtir à cet « objecteur fondamental », cet « iconoclaste magnifique » avec lequel il était en correspondance, un monument à sa mesure : « …un monument de mains qui se serrent,… /… un monument d’ailes d’oiseaux » avec «… des machines à écrire les lettres à la plume… » Les plus anciens se souviennent peut-être que chez nous, à "Donner à Voir", c’est René Maltête qui nous avait fait connaître Jules Mougin, son frère en humanité et en atypie…
Pour faire connaissance avec Jules Mougin, voir ici.
(image Internet
: presences.online.fr)
Du nouveau aux éditions Donner à Voir ces derniers temps :
la création de la collection "Tango", petit livre en accordéon très apprécié des lecteurs/trices musicien(ne)s et même des autres...
Rafale de trois "Tango" en mai :
- Rêves de la main, d'Alain Boudet, gestes graphiques d'Agnès Rainjonneau.
- A mots gourmands, de Georges Jean, dessins de Roger Blaquière.
- Tango pour José, par un collectif de Davistes, dessins d'Yves Barré.
Le site de Donner à Voir étant actuellement en dérangement, je vous donne l'adresse postale si vous voulez les commander (5 euros l'exemplaire) : Donner à Voir 91 rue de Tripoli 72000 Le Mans.
Pour le Tango pour José, dont vous pouvez voir la couverture ci-dessus, l'idée était de rebondir à partir de quelques vers de José Millas-Martin, lequel vient allègrement de fêter ses 90 "bâtons."
Est-ce qu'il vous arrive d'avoir peur
devant le distributeur de jetons ?
(linternaute.com)
(+ Actualité : c'est la première fois que Ricet Barrier ne nous fait pas rire...)
Haïku n° 65 :
Sur le front de mer
Surenchère des façades
Glace à la pistache
(pedagogie.ac-amiens.fr)
Aujourd'hui, quelques mots concernant le sainte-lucie, genre de faux merisier (Prunus mahaleb), à la floraison blanche très spectaculaire et très parfumée.
"C'est un arbre qui a tendance à "buissonner" et qui s'étale facilement. Il produit de minuscules cerises rouges et noires dont on fait des liqueurs en Italie ou en Bourgogne. En Grèce, avec les noyaux, on fabrique une épice nommée "Mahaleb".
Le parfum qui se dégage des feuilles, du bois et de l'écorce provient de la coumarine..."
(infos Wikipédia)
Au moment du dernier "Printemps de Durcet", Flora avait pris deux trois photos :
Comme vous l'avez peut-être lu précédemment, j'ai eu la chance de participer début mai à une aventure proprement extraordinaire, celle de "Leitura furiosa" à Amiens.
Quelques précisions sur la manifestation ici.
On m'a demandé d'écrire mes impressions, les voici :
Leitura furiosa
Inconnues, invisibles, insoupçonnées, ignorées, les planètes qui tournent autour d’Amiens… De quoi bousculer les certitudes et renverser les sempiternelles « valeurs ».
Avec bien autre chose que des sigles ou des chiffres pour vous boucher la vue, au travers d’une rencontre avec des êtres humains, c’est vous dire…
Une rencontre qui fait sauter les barrières de dégel et affole le palpitant… Avec des personnes réputées « fâchées avec la lecture », c’est-à-dire ayant abandonné leurs études relativement tôt, et à qui nous proposons de les « réconcilier » avec un travail d’écriture qui, dans mon cas, passe par la poésie…
Et nous voilà ensemble avec le poème entre nous sur l’écume des barres H.L.M. des quartiers Nord pour essayer de dire le monde tout autour et se dire en même temps. À nous frotter aux mots, à les interroger, les caresser, les pétrir, les apprivoiser… Et me voilà « porte-plume » comme dirait Prévert…
Fierté de découvrir nos poèmes le lendemain dans « le courrier picard » et de vibrer en les écoutant dits avec le cœur sur l’immense scène de la Maison de la Culture… Larmes aux yeux carrément quand la voix de cette femme africaine vous transperce littéralement…
Une rencontre qui ne vous laisse pas indemne : vous n’êtes plus le même avant et après. N’est-ce pas, finalement, ce qu’on recherche d’un vrai livre ?…
(photos jmfaucillon)
Je vous recopie aussi un des poèmes écrits par mon groupe à cette occasion :
Fragile comme un enfant nouveau-né
Forte comme un chêne centenaire
Fragile comme une rose fraîchement cueillie
Forte comme du béton armé
Fragile comme du cristal
Forte comme un diamant
La vie
La voilà, "l'officielle 2011", la photo de la sixième promo des seize "élus" sur le chemin... plus celle de Daniel Moreau qui a illustré le livret.
Elle est l'oeuvre d' Yves Barré que je remercie au passage...
Merci aussi à tous ceux et toutes celles qui ont fait un tour par chez nous, je veux dire sur le blog biloba.
A signaler que ledit blog va poursuivre sa route au rythme habituel, c'est-à-dire un billet tous les deux jours sur des sujets divers, avec toujours la poésie pas très loin...
A signaler aussi que le "chemin des poètes" de Durcet est ouvert toute l'année et qu'il est, m'a-t-on dit, très bien fréquenté...