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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 04:04

 

  Pour célébrer la "fête de la musique", Lolotte, une chanson en wallon, interprétée par le Julos de Tourrines-la-Grosse.


 

 

 

 

 

114026505.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  (Image Internet : cdandlp.com)

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 04:05

Extrait des Haïkus sans gravité (éditions l'épi de seigle),

le haïku n° 66 :

 

 

 

Grand bal à Bayeux

Seule la reine Mathilde

Fait tapisserie

 

 

Bal_de_la_Liberation_Bayeux_Sylvain_GUICHARD_bd.jpg

(normandiememoire)

 

tapisserie-de-bayeux.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(infrancia.org)

 

--reine mathilde50-1 small

 

(letyrosemiophile.com)

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 04:08

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Sur ce blog, vous aviez déjà entendu parler du poète Marc Baron ici.

 

  Mais c'est par hasard que j'ai découvert qu'un cinéma portait son nom à Saint-Mandrier-sur-mer, dans le Var...

 

Pour rester dans l'esprit de la rubrique "Nom d'un poète !", je vous ai trouvé un poème. (Pour le "cinéma",  vous le ferez vous même...)

 

 

Ce qui a valeur d'étincelle

Je l'engrange en moi-même

 

Comme un poème à m'éblouir

Une femme en amande dans ma rivière

 

Ne me demandez pas le sens de mes caresses

Ni le tremblant du verbe aimer

 

L'amande est bien plus que le fruit

Et l'étincelle dépasse de ma poche

 

Même déchiré

Le poème est toujours trop grand

 

Marc Baron

(Les amants du fragile

- L'Harmattan)

 

 

Présentation de Marc Baron sur le site de Guy Allix, .

 

Un deuxième poème ? (Pour le "cinéma", même consigne que tout à l'heure...)

 


En pleine nuit tu demandes ta route

Et l'on te montre les étoiles

 

Lève la tête

Pense à l'enfant qui grimpait dans les arbres

Pour savoir si le ciel se rapprochait de lui

 

Le vrai chemin s'ouvre aux sommets

A la parole fleurissante

Au regard qui augmente l'espace

 

Tu as du souffle maintenant

Tu as trouvé ta lampe

Tu vas gravir le monde et contempler

 

 

Marc Baron

(Les amants du fragile

- L'Harmattan)


 


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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 04:07

 

omar_khayyam_rubiat1.jpg

 

(image internet : izuran.wordpress.com)

 

En rangeant un peu, (cela m'arrive !), je suis tombé sur les Roubaïates...

(A la relecture, je m'aperçois que cette phrase peut passer pour rigolote !)


Omar Khayyam est un poète persan (1048 - 1131), auteur des Roubaïates, également savant, astronome, mathématicien et philosophe libre-penseur, vous le saviez déjà sans doute...


Omar_Khayyam.jpg

 

  (image Internet : kargul.over-blog.com)

 

 

 

 

 

 

 

« Le vaste monde : un grain de poussière dans l'espace.

Toute la science des hommes : des mots.

Les peuples, les bêtes et les fleurs des sept climats : des ombres.

Le résultat de ta méditation perpétuelle : rien. »

                                                                      Omar Khayyam

 

 

 

 

Omar Khayyam est connu pour son scepticisme et son ironie, également pour avoir, au minimum, pris ses distances avec l'Islam "orthodoxe", enfin pour avoir chanté le vin, les roses, les femmes et l'instant présent, bref pour avoir été ce qu'on appelle un "bon vivant."

 

Son livre, Les Roubaïates, qu'on peut traduire par "Les Quatrains", a donné naissance à de multiples interprétations selon les différentes traductions.

 

"Avant notre venue, rien ne manquait au monde;

après notre départ, rien ne lui manquera."

 

"Un livre de vers sous la ramée,

- Un pichet de vin, une miche de pain... et toi.

- A mes côtés chantant dans la solitude...

Et la solitude est à présent le paradis ! " 

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 04:03

Des échos du dernier Printemps poétique de La Suze (72) par notre envoyé spécial, Claude Vercey, qui en a ramené cette photo "synthétique" :

 

La-Suze-049.jpg

 

 

Bon, c'est une blague !...

Pour avoir des nouvelles plus sérieuses et plus détaillées, allez plutôt voir (avec modération) ici , ailleurs ou encore là...

 

suze.jpg

 

(zebsite.org)

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 04:03

Relevés dernièrement dans le journal, ces gros titres :

 

CCF15052011 00000

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 04:03

Aujourd'hui, un poème de Marie-Florence Ehret, découvert dans le Calendrier francophone, Alhambra Publishing :

 

                                L'ENVERS DE L'ENDROIT

                                Mouvances Claudine Bertrand

 

                                                            L'art est le dehors où le dedans s'exile pour tout voir.

                                                                                                      Bernard Noël

 

 

Ici est ailleurs

les racines de l'arbre

sont plantées dans le ciel

enchevêtrées dans les étoiles

et nourries à la voix lactée

l'arbre étend ses branches

d'Istamboul à Berlin

de Paris à Kinshasa

d'Alexandrie à Boulin

de Bamako à Barcelone

de Ouaga à Aïn Sefra

d'Hanoï à Châteauvillain

L'arbre étend son ombre

sur les îles et sur les montagnes

sur les plaines et sur les vallées

il a autant de feuilles qu'il y a d'étoiles dans le ciel

C'est mon arbre

Je suis chez moi

partout sur terre

 

Sur terre

et même parfois dans la lune

et un jour dans la terre

je serai toujours

chez moi

Quand je mangerai les pissenlits par la racine

et que mes cellules s'élanceront vers la lumière

pour rendre l'herbe plus verte

dans le jardin du voisin

et j'y serai encore

chez moi

 

                                             Marie-Florence Ehret.

 

  1254967.jpg

 

 

Faire connaissance avec M-F. Ehret ici.

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 04:02

 

francesca_solleville_02.jpg

 

 

Aujourd'hui, nous relayons une info communiquée par Francesca Solleville elle-même :

un appel à souscription pour son prochain CD.

 

Voilà. Je vous copie-colle l'annonce :

 

"Depuis le temps qu’elle nous enchante (ses premiers cabarets remontent à 1958…), on ne présentera plus Francesca Solleville, au moins pour les lecteurs de ce blog. Voici qu’elle se lance à nouveau « dans une opération périlleuse : j’enregistre un nouveau cd. J’ai une quinzaine de nouvelles chansons de mes fidèles auteurs et compositeurs : Allain Leprest, Jean-Michel Piton, Rémo Gary, Anne Sylvestre, Michel Bühler, Yvan Dautin, Thomas Pitiot, Bernard Joyet, Guy Thomas, Gilbert Laffaille, Gérard Pierron et de nouvelles rencontres ; Michel Boutet, Les Hurlements d’Léo… Si tout va bien, cet album sortira dans la joie à l’automne. » La distribution de ce disque, dont le budget d’enregistrement n’est pas encore bouclé, sera assuré par EPM.  

Souscription au prix unitaire de 20 euros frais de ports inclus à l’ordre de Francesca Solleville, à retourner à Hervé Le Goff, 39 rue du faubourg Saint-Denis 75010 Paris."

 

(information aperçue sur le blog : "nos enchanteurs" références ici.)

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 04:02

SAM 1965  (photos : flora)SAM_2130.JPG

  SAM 1138 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 04:08

 

 

  Il paraît que la banque Supervielle est bien connue dans les pays d'Amérique du Sud.

Bon, le monde est à découvrir (ou redécouvrir) tous les matins...


Bref, je résume, c'est un oncle du poète Jules Supervielle qui a fondé cette banque en Uruguay à la fin du XIXème siècle. Elle a connu des hauts et des bas (des fortunes diverses, en somme...) mais est encore très florissante en Argentine, au Chili, etc.

 

Banco-20Supervielle-2001.jpg

 

  (Image Internet : moon.com)

 

Il me semble que le poème suivant établit un bon lien :

 

          Mathématiques

 

  Quarante enfants dans une salle
Un tableau noir et son triangle
Un grand cercle hésitant et sourd
Son centre bat comme un tambour
Des lettres sans mots ni patrie
Dans une attente endolorie
Le parapet dur d'un trapèze,
Une voix s'élève et s'apaise
Et le problème furieux
Se tortille et se mord la queue
La mâchoire d'un angle s'ouvre
Est-ce une chienne ? Est-ce une louve ?
Et tous les chiffres de la terre,
Tous ces insectes qui défont
Et qui refont leur fourmilière
Sous les yeux fixes des garçons.

 

                    Jules Supervielle

                         (Gravitations)

 

 

Pour faire connaissance avec Jules, le livre ci-contre est une bonne approche.

 

9782070558094FS

 

 

 

 

 

 

 

 

Côté CD, voir si vous trouvez "Plein ciel" de Martine Caplanne ou encore "Jules Supervielle" dans la collection Poètes/chansons chez Epm.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(Image Internet : decitre.fr)

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