Si, la chanson peut aussi dire cela...
Dire le désarroi de celui/celle qui se trouve en présence d'une personne, souvent un(e) proche, qui a perdu la mémoire et ne le/la reconnaît même plus...
you tube
Si, la chanson peut aussi dire cela...
Dire le désarroi de celui/celle qui se trouve en présence d'une personne, souvent un(e) proche, qui a perdu la mémoire et ne le/la reconnaît même plus...
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Eh bien, voilà : c'est le retour du poirier !...
Michèle Bernard a invité François Morel à lui donner la réplique pour ce conte musical intitulé : "Un poirier m'a dit..." dont je vous ai déjà parlé l'an dernier, je crois. Résultat : un livre CD magnifique, avec des illustrations de Valérie Dumas, sorti chez EPM éditions et qui sera bientôt en librairie...
En tant que "co-auteur"(!), permettez-moi de vous en recommander la lecture et l'écoute...
(Plusieurs chansons du CD peuvent se retrouver sur you tube.)
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Proposition pour aujourd'hui : poser votre regard sur une rubrique intitulée "objet de lecture" et qu'on peut trouver sur Internet via facebook. Attention, il y a à boire et à manger dans cette rubrique, nous avons fait une sélection de ce qui nous semblait le plus drôle...
Alors, bonne lecture !...
Le Service Université Culture de Clermont-Ferrand vient de publier un petit recueil intitulé : "Gravure et Poésie", à l'initiative de Lionel Balard (atelier Gravure et techniques d'impression) et Marie-Sylviane Buzin (Voix à part entière).
Scans :
1- linogravure de Forrest Patterson.
2- poème de Gérard Bocholier, xylographie de Florian Soubes.
3- poème de Jean-Claude Touzeil, gravure sur bois d'Aurélie Brunel.
4- linogravure d'Alain Puygrenier.
Un CD accompagne l'ouvrage.
Gallinule, c'est le nom (un peu plus) savant de la poule d'eau.
On en rencontre souvent une ou deux sur les rives du plan d'eau de La Ferté, le dimanche matin. Elles ont une manière très gracieuse de lever la patte, comme le montre la photo ci-dessous.
+ Bonus : un poème sur la gallinule :
Plouf !
la poule d’eau
du Pouldu
a pondu
un œuf
dans l’eau
Par bonheur
la gallinule
avait opté
pour le modèle
waterproof
ouf !
Vous avez bien cinq minutes ? Regardez cette vidéo (cf. émission : "silence, ça pousse !") : https://www.youtube.com/watch?v=5VTh_3weio4
Pour compléter, regardez la deuxième, ci-dessous.
P. S. : bien entendu, ce petit billet est dédié à y. b. !
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Avec l'été, Covid ou pas, le paysage bocager qui nous entoure (plus ou moins) se remplit de ces monstrueuses balles de paille qu'on ne peut pas déplacer avec une fourche à visage humain (!) ...
Bref, voilà le paysage ces jours-ci...
Notons que les vaches ont tendance à se fondre dans la carte postale, probablement par mimétisme et pour échapper aux prédateurs (!)...
Enfin, précisons, pour ceux/celles qui pratiquent la géolocalisation, que les photos ont été prises entre deux villages aux noms (plus ou moins) pittoresques : Lonlay-le-Tesson et Saint-Maurice du Désert...
Bon, on reprend la route habituelle avec "un bon livre", celui de Paola Pigani : "Des orties et des hommes"...
Sur la 1ère de couverture, le bandeau du "Monde" indique : "Un chant d'adieu au monde paysan."
Pour vous inviter à le lire, je vous ai quand même ajouté quelques lignes :
Paola Pigani : Des orties et des hommes (éditions Liana Levi )
Il ne faudrait pas réduire ce livre aux difficultés de la classe paysanne à faire sa révolution dans les années 70. Cependant, c'est bien dans ce cadre que se situe cette histoire.
Une histoire touchante, celle d'une famille venue du Frioul, région du nord de l'Italie pour travailler en France, dans les Charentes. D'autant plus émouvante que, d'une part, « c'est du vécu » et que, d'autre part, c'est Pia, la narratrice, une petite fille d'une dizaine d'années... Une enfant élevée à la dure, participant déjà aux travaux de la ferme, sensible à la faune et la flore qui l'entourent, à la nature tout simplement. En même temps, elle est attirée par les plus faibles, les plus déshérités de la société, comme Joël, le bossu, ou comme les petites nonnas des villages voisins, occupées juste à survivre...
La narration se déroulant sur plusieurs années, Pia grandit d'autant, bien sûr, tournant douloureusement la page de l'enfance pour se retrouver adolescente, pensionnaire dans un établissement religieux de La Rochefoucault, chez les blouses grises. Parallèlement, des événements socio-politiques ont lieu : mai 68, grandes grèves, occupation du Larzac, période de sécheresse en 76, etc. Des bouleversements dans le monde agricole avec des organisations de paysans-travailleurs qui annoncent l'éclosion de syndicats en marge comme celui qui deviendra « la Conf' ». Toute la famille de la narratrice est mobilisée, écrivant des tracts, collant des affiches et participant à des réunions semi-clandestines chez les uns ou les autres.
Les relations qui unissent les membres de la famiglia sont faites de tendresse et d'amour partagé, aussi bien entre frères et sœurs qu'avec les parents. Il s'ensuit des galeries de portraits toujours positifs et bienveillants ainsi que des scènes paysannes presque « bibliques » comme la naissance du veau ou les rites de la fenaison...
Au fur et à mesure de l'avancée de ses études, les lectures de Pia tournent de plus en plus autour de la poésie : elle se frotte à Rimbaud, à Xavier Grall ou à Paul Éluard, recopie des passages dans ses cahiers, les affiche sur les murs, trouvant sans doute chez les poètes les mots qui lui trottaient plus ou moins confusément dans la tête...
Ce sont d'ailleurs les qualités principales de ce livre : un bonheur d'écriture à jets continus, une fluidité qui vous emporte, un chant profond, une voix fraternelle... Bref, un bain de poésie à toutes les pages...