Merci à Claude Vougeot qui m'a "soufflé" cette idée de billet...
Caen, c'est la ville de François de Malherbe, poète du XVI/XVIIème siècle, celle du stade du même nom, d'une équipe de foot qui monte et qui descend et enfin celle des transports Malherbe.

(d.hauchard.free.fr) (sdr-sys.com)
Pas trouvé de poèmes sur les gros camions dans l'oeuvre de Malherbe, en revanche de nombreux écrits concernant les transports, amoureux bien sûr :
Beauté de qui la grâce ...
Beauté de qui la grâce étonne la nature,
Il faut donc que je cède à l'injure du sort,
Que je vous abandonne, et loin de votre port
M'en aille au gré du vent suivre mon aventure.
Il n'est ennui si grand que celui que j'endure :
Et la seule raison qui m'empêche la mort,
C'est le doute que j'ai que ce dernier effort
Ne fût mal employé pour une âme si dure.
Caliste, où pensez-vous ? qu'avez-vous entrepris ?
Vous résoudrez-vous point à borner ce mépris,
Qui de ma patience indignement se joue ?
Mais, ô de mon erreur l'étrange nouveauté,
Je vous souhaite douce, et toutefois j'avoue
Que je dois mon salut à votre cruauté.
François de Malherbe.
Pour l'anecdote, signalons également la parole historique prononcée par le Sieur Boileau à l'arrivée de son déménagement (assuré par la maison caennaise) :
"Enfin, Malherbe vint, et le premier en France.."



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