Reine, la "voisine paysanne" de Colette Magny qui vit dans le Rouergue, appelle ses brebis...
Colette en a fait une chanson teintée de jazz et de blues...
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Reine, la "voisine paysanne" de Colette Magny qui vit dans le Rouergue, appelle ses brebis...
Colette en a fait une chanson teintée de jazz et de blues...
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L'usage du mode informatique oblige à employer parfois une curieuse expression, à savoir la notion du "toutattaché"... C'est souvent le cas pour énoncer les références d'un e-mail, par exemple.
Cela nous amène à nous poser cette douloureuse question :
Est-ce que l’adresse mail du chien
qui tire sans cesse sur sa laisse
est bien
lechienquitiresanscessesursalaisse
tout attaché ?
Aegagropile, voilà un mot plutôt rare rencontré récemment dans une grille de mots croisés...
Essayons d'en deviner le sens à travers ces définitions :
1) aegagropile : le mot se divise en deux : aega, bien connu des lépidoptérophiles, c'est à dire les collectionneurs de papillons, et gropile qui désigne un tas de choses hétéroclites : livres, billets de banque, linge sale, etc.
Exemple : Tu pourrais peut-être ranger un peu mieux ta cambuse, de façon qu'on puisse, au minimum, se frayer un chemin entre toutes tes aegagropiles de satanés papillons bleus qui encombrent tout l'espace vital.
(André Gide : Les faux-monnayeurs)
2) aegagropile : d'une fréquence rarissime dans le lexique d'un individu lambda (signalons qu'aucun Français ne porte ce nom de famille en 2024) ce mot se rapporte à une personne vouant une passion maladive pour les agrégats.
Exemple : Les passions sont toutes bonnes de leur nature, y compris celles qui nous paraissent les plus folles comme l'aegagropile et nous n'avons rien à éviter que leurs mauvais usages ou leurs excès. (René Descartes)
3) aegagropile : boule de couleur brune et de texture fibreuse que l'on retrouve dans l'estomac des ruminants ou sur les plages. On les appelle aussi "pelote de mer" ou encore "bézoard".
Exemple : Il faut éviter de jouer à la pétanque avec des aegagropiles, même sur la plage de Deauville.
(Brochure du syndicat d'initiatives)
Les journaux ont signalé sa mort, même ceux qui l'ignoraient quand elle était vivante...
Catherine Ribeiro a rejoint le peloton des copines chanteuses (Messiah, Magny, Barbara, entre autres)...
Document exceptionnel : le concert aux Bouffes du Nord en 1994, un éblouissement...
En bonus, un petit poème pour la saluer :
BRAISE
Embouteillage sur le périphérique et dans la région du cœur à l’approche du théâtre. Rouge et gris, le théâtre, et moulé à l’ancienne. Des gens assis en rond, à parler fort en l’attendant. Et puis le silence avant la houle qui se lève quand elle entre dans le cercle.
Et tout de suite sa voix qui vous transperce et vous embarque. Au bout du rêve, au bout du monde. Mélange d’eau et de feu, tour à tour murmure, étincelle, torrent, incendie, fleuve, brasier, tempête…Le cœur qui vrille, les yeux qui brillent.
Un oiseau de race : l’œil noir, les cheveux de jais, la patte repliée façon flamant rose ou héron à l’affût. Bienheureux les poètes qui l’ont rencontrée : son cri d’amour lance leurs chansons plein volume jusqu’à des balcons qui touchent le ciel.
La voilà qui donne encore et se donne sans calcul, qui se casse en deux et s’abandonne au plaisir de vivre. Délaissant un instant les violons, les percussions, le piano, ses musiciens l’applaudissent… Elle vient les embrasser. L’amour est contagieux. Elle sourit comme en s’excusant du bonheur partagé. La salle est debout...
Ce soir, pour vaincre les embouteillages du quotidien, nous aurons un petit peu plus de braise au fond du cœur.
[ Catherine RIBEIRO aux Bouffes du Nord, février 1995.]
J-C. T.
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Un petit tour en montagne, ça vous dit ? C'est Patrick Joquel, le poète du Mercantour, qui sera notre guide... Aujourd'hui, on regarde d'un peu plus près l'arbre qui symbolise un peu les Alpes car il se plaît surtout dans une zone comprise entre 1700 et 2400 mètres d'altitude. Vous avez peut-être déjà reconnu le pin cembro (en latin, pinus cembra), qu'on appelle encore arole ou pin des Alpes.
Les photos de Patrick montrent bien la farouche détermination de cet arbre à pousser en milieu difficile pour ne pas dire hostile... (Vous avez vu ses incroyables racines aériennes ?) Un article émanant de l'Office National des Forêts qualifie notre cembro "d'allégorie de la lenteur" : 30 ans pour atteindre 1,30 mètre... et 25 mètres en 6 siècles !...
Aiguilles rassemblées par groupes de cinq, cônes portant des pignons comestibles et délicieux en salades composées, bois tendre, facile à travailler en ébénisterie... Son écorce se crevasse au fil du temps...
N.B. : 1- le cembro tient à remercier le casse-noix moucheté (oiseau proche du geai), lequel joue un rôle important dans la dissémination des graines qu'il fait tomber avec son bec et transporte un peu plus loin pour les camoufler dans l'humus... Il les retrouvera l'hiver venu, mais comme il est plutôt étourdi, il en oubliera quelques-unes, forcément...
2- merci aussi à Patrick pour ses photos.
Aujourd'hui, on prend un bain d'hortensias, ça change et ça mange pas de pain...
Les photos que vous trouverez un peu plus bas vous donneront un aperçu des principales couleurs de cette fleur, laquelle a littéralement "colonisé" la Bretagne, mais pas que...
Des compléments d'information concernant l'hortensia ? En veux-tu ? en voilà :
https://blog.rouepepinieres.com/l-hortensia-son-origine
La notion d'heure de pointe n'est pas perçue de la même façon selon son lieu de résidence, la ville ou la campagne, la montagne ou la mer...
Quatre exemples : 1- le métro / 2- le périph' / 3- l'abreuvoir / 4- l'île /
Le mari de ma soeur est un peintre à seize heures et même davantage... En plus d'avoir un sacré "coup de patte", il est d'une grande discrétion, doublée d'une modestie sans pareille...
Le plus souvent, son point de départ est une photo ou une carte postale qui ont un jour attiré son oeil et qu'il interprète à son idée, s'ingéniant à mélanger les couleurs, -les pigments n'ont plus de secret pour lui-, jusqu'à obtenir la teinte désirée...
Voici quelques tableaux repérés dans sa maison, ce serait dommage de nous en priver...
Prenons de la hauteur aujourd'hui en empruntant le funiculaire et en chantant justement... Funiculi funicula. Cela se passait à la gare de Vienne en 2020...
Quelques détails supplémentaires à propos de cette chanson populaire napolitaine, à lire par ici :
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