Plongée dans le folklore : cette chanson a d'abord dû traverser l'Atlantique pour devenir "américaine"...
Après quoi, elle fut reprise comme une oeuvre traditionnelle, avec de nombreuses variantes...
Et elle poursuivit son chemin dans le monde entier...
Vous avez là du 3 en 1 :
1) version "classique" par Joan Baez.
2) plus orchestrée avec les Chieftains et Mark Knopfler.
3) "nobélisée" par anticipation par Bob Dylan.
Bonne écoute ! (Vous risquez d'avoir l'air dans la tête une partie de la journée...)
you tube
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Alors, nous y voilà en 2017 !...
En dehors des rituels voeux de bonne année, on peut se demander ce que nous réservent les jours et mois à venir. Prévisions optimistes ou pessimistes, voire catastrophistes, selon les penchants de chacun... Recours conseillé à ce bon Nostradamus, le couteau suisse de la prédiction...
Sinon, jusqu'à ce jour, le soleil a bien l'air de continuer à se coucher le soir et à se lever le matin. (cf. photos)
C'est déjà pas mal...
Bon, l'année 2016 va se terminer entre les particules fines alternées, les candidatures homologuées et les évacuations surveillées, sans parler des affaires classées ou des camions fous... Bien sûr, on fera mieux l'an prochain, c'est promis...
En attendant, on vous souhaite une très bonne année 2017...
L'ami Jean-René disait souvent : "Portez-vous bien !..." C'est aussi mon souhait...
Ajoutons en bonus : "Faites entrer un peu de poésie dans votre vie..."
+++ deux ou trois photos prises encore en 2016...
Pour finir l'année, un petit tour sur le site "italia, italiani e italianerie" dont je n'ai pas les références précises, mais, comme vous êtes très fort(e), vous devriez trouver facilement...
On y rencontre de nombreuses images, toutes (ou presque) fraîches, inventives, surprenantes qui flirtent souvent avec la poésie, comme en témoignent celles que je vous propose un peu plus bas...
Bon, nous y v'là... Alors, bon noël à tous et toutes,
que vous soyez "chez léon" ou pas, à la maison ou ailleurs
et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté, s'il en reste..
Pas sûr que vous connaissiez bien la comtesse Anna de Noailles, née Bibesco Bassaraba de Braucovan...
Un petit coup de mâme Wiki pour vérifier : https://fr.wikipedia.org/wiki/Anna_de_Noailles
Bon, si elle est là aujourd'hui, ce n'est pas sans raison : il existe au minimum une pâtisserie Noailles à Nîmes et une boulangerie-pâtisserie du même nom à Beaucaire...
De là à trouver dans son oeuvre des poèmes dédiés aux éclairs au chocolat, à la tarte aux fraises ou à la baguette parisienne, bernique !... Il n'y aura donc qu'un lien très ténu entre l'image et le poème...
(Merci de votre compréhension.)
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Tout luit, tout bleuit, tout bruit, Le jour est brûlant comme un fruit Que le soleil fendille et cuit. Chaque petite feuille est chaude Et miroite dans l'air où rôde Comme un parfum de reine-claude. Du soleil comme de l'eau pleut Sur tout le pays jaune et bleu Qui grésille et oscille un peu. Un infini plaisir de vivre S'élance de la forêt ivre, Des blés roses comme du cuivre. Anna de Noailles ********************************************** Le désir triomphal.Recueil : Poème de l'amour (1924) Le désir triomphal, en son commencement, Exige toutes les aisances ; Il ignore le temps, le sort, l'atermoiement ; Il exulte, il chante, il s'avance ! On serait stupéfait et transi de savoir, Aux instants où l'amour débute, Combien seront soudain précaires l'abreuvoir, Le dur pain et la pauvre hutte ! Le cœur éclaterait comme d'un son du cor S'il entrevoyait dans l'espace Tant de honte acceptée humblement, pour qu'un corps Ne nous prive pas de sa grâce. Anna de Noailles.
******* Bonus +++ : l'ami Yves, "fouineur" d'Internet de première, nous a trouvé "le" poème qui colle pile poil : La boulangerie est énorme ; il entre et sort de larges pains , Couleur de bois blanc des sapins , Et ronds comme des chats qui dorment . Anna de Noailles (extrait du poème La petite ville, in L'ombre des jours.)
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