19 novembre 2008
3
19
/11
/novembre
/2008
05:42
( Image Internet :
www.chess-theory.com )
L'autre jour, (très exactement, samedi 15 novembre), dans les Yvelines, j'ai participé à "la nuit de la poésie" au théâtre de Villepreux. Grands et beaux moments de ferveur et de partage...
Auparavant, nous avions présenté un montage de mes poèmes à deux classes du collège de Feucherolles. Une écoute remarquable et une batterie de questions très constructives. (A noter l'excellent travail de préparation de l'enseignante...)
Le dimanche, nous étions attendus au centre Camille Claudel (d'où la photo !) de Villepreux. Ce lieu héberge des "pensionnaires" souffrant de handicaps mentaux plus ou moins importants. Ce fut, là aussi, quelque chose de "fort" comme on dit pour ne pas dire... Sensibilité à fleur de peau, réactions exprimées spontanément, gamme de questions tous azimuts, (de : "Combien de temps pour écrire un poème ?" à "Vous habitez où en Normandie?", en passant par "Pourquoi écrit-on des poèmes ?"), poignées de mains, livres "emportés"...
Décidément, la poésie favorise toujours le "miracle"de la rencontre...
(Merci au passage à Anne, Thomas, Bernard, Catherine, à l'équipe de "Poésyvelines" et à celle du théâtre de Villepreux.)
www.chess-theory.com )L'autre jour, (très exactement, samedi 15 novembre), dans les Yvelines, j'ai participé à "la nuit de la poésie" au théâtre de Villepreux. Grands et beaux moments de ferveur et de partage...
Auparavant, nous avions présenté un montage de mes poèmes à deux classes du collège de Feucherolles. Une écoute remarquable et une batterie de questions très constructives. (A noter l'excellent travail de préparation de l'enseignante...)
Le dimanche, nous étions attendus au centre Camille Claudel (d'où la photo !) de Villepreux. Ce lieu héberge des "pensionnaires" souffrant de handicaps mentaux plus ou moins importants. Ce fut, là aussi, quelque chose de "fort" comme on dit pour ne pas dire... Sensibilité à fleur de peau, réactions exprimées spontanément, gamme de questions tous azimuts, (de : "Combien de temps pour écrire un poème ?" à "Vous habitez où en Normandie?", en passant par "Pourquoi écrit-on des poèmes ?"), poignées de mains, livres "emportés"...
Décidément, la poésie favorise toujours le "miracle"de la rencontre...
(Merci au passage à Anne, Thomas, Bernard, Catherine, à l'équipe de "Poésyvelines" et à celle du théâtre de Villepreux.)
