La nature est une adepte du rangement. Si, si, je vous assure...
Prenons, par exemple, les graines de la rose trémière : à la fin de l'été, elles sont impeccablement placées dans leur logement, les unes contre les autres, un peu serrées peut-être, mais qu'importe, elles vont bientôt déménager... Les savants disent que ce sont des méricarpes... Bon, quelques précisions ci-dessous :
Phytonymie et origine géographique
Le nom de « rose trémière » ou « rose de trémière » est peut-être une altération de « rose d'Outremer », attesté dès 1500. Cette plante serait originaire du Sud-ouest de la Chine, d'où elle aurait été exportée au moins à partir du XVe siècle vers l'Europe de l'Ouest en passant par le sud de l’Europe, le Moyen-Orient ou l’Asie centrale, et aurait été rapportée par les croisés du Moyen Âge, aux XIIe et XIIIe siècles lors de batailles contre les Turcs.
Pour d'autres, son introduction daterait de l'expansion ottomane en Europe aux XVe et XVIe siècles. Elle est encore appelée « passe-rose » ou « primerose ». Son origine est inconnue (sans doute proche-orientale ou méditerranéenne), mais c'est peut-être un hybride entre Alcea setosa et Alcea pallida, originaires de l'est de l'Europe et de l'ouest de l'Asie, encore nommée Althéa ou Althaea rosea, cousine des hibiscus, lavatère, mauve, guimauve, d'où son autre nom de « guimauve rose ». Son origine (rapportée par les croisés du Moyen Âge de la Terre sainte, pays de saint Jacques), et sa forme élancée (comme le bâton de Jacob) lui valent également le nom de « bourdon de Saint-Jacques » ou « bâton de Jacob ». Elle est aujourd’hui répandue dans de nombreux pays. (extrait de wikipédia)

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