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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 05:05

Aujourd'hui, un poème de Pierre Tréfois, extrait de Tropique du suricate, éditions Gros Textes, 2012.

*

Le manque perpétuel

 

Si je tombe à court

de poésie,

je contemple

ma femme,

mon chat

ou mon jardin.

Le manque se mue

alors en plénitude,

vu que ma femme

s'est taillée

en emportant

le chat

et le jardin.

 

(Pierre Tréfois)

*

Signalons par ailleurs que Jean-Louis Rambour a récemment posé ses mots sur les peintures de Pierre Tréfois dans "L'éphémère capture", éditions Eranthis.

On en parle par ici : http://www.sitaudis.fr/Parutions/l-ephemere-capture-de-jean-louis-rambour-et-pierre-trefois.php

1- sitaudis.fr / 2- babelio.com
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commentaires

L
"et le jardin" reste ouvert à toutes les suppositions...<br /> Est-ce ainsi que les poètes vivent? (pour plagier Aragon)
Répondre
T
"Je" est un autre, tu sais bien...
J
Quel humour !!!
Répondre
T
Il cache parfois autre chose...
M
Bel humour !
Répondre
T
Dur, dur, quand même...
T
éphémère vu la rapidité des suricates ça ne m'étonne pas : à saisir au rebond ?
Répondre
T
La vivacité caractérise bien ces petites bêtes qui ont un gros capital de sympathie...
P
éclats de rire sur éclats de vie... envie de lire ce recueil, merci
Répondre
T
C'est un peu le but de ce billet...