Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 23:49
Ingrid Betancourt est enfin libre ! ...

Partager cet article

Repost0
30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 04:22
Vous avez peut-être du mal à lire ?
C'est pour annoncer le dixième marché du livre de poésie les 5 et 6 juillet à Rochefort-sur-Loire, pas très loin d'Angers. On y sera avec les éditions Donner à Voir, parmi beaucoup d'autres... (Peut-être même dès le 4 pour le récital de Jacques Bertin, le voisin de Challonnes.)
Si vous venez, vous pourrez rencontrer des poètes... ou boire un verre d'Anjou rouge ou de Coteaux du Layon !
(le cumul est autorisé.)
A noter également que Rochefort se trouve tout près de l'île de Béhuard, bien connue pour être la patrie de Prudentia Gras-Villon, un personnage éminemment poétique... (cf. aquarelle malicieusement placée en tête d'article par l'ordinateur... - image Internet : extrados -) 

Partager cet article

Repost0
19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 04:01

(La nouvelle nous est arrivée par un coup de fil du cousin Valério.)
Mario Rigoni-Stern, écrivain majeur italien, est mort lundi dernier.
Il vivait à Asiago, là où il est né, en 1921. Ses romans, presque tous traduits en français, sont édités aux éditions La Fosse aux Ours et dans la collection 10/18. Les plus connus sont : Le sergent dans la neige, Les saisons de Giacomo, Le poète secret, Entre deux guerres, etc.

(Personnellement, j'ai un petit faible pour Arbres en liberté.)

Généralement sous la forme de nouvelles, Rigoni y raconte inlassablement ses terribles années de guerre pendant lesquelles il fut chasseur alpin, errant d'un champ de bataille à l'autre...

"Sur la couverture de mes livres, il y a mon nom, mais ce sont les voix de mes camarades qu'il faut entendre
." écrit modestement ce porte-parole des "oubliés de l'Histoire".
(cf. l'excellent article de Jacques Josse, poète rennais, responsable des éditions Wigwam, que vous devriez trouver ici :
http://remue.net/spip.php/article1437 - Si ce lien ne fonctionne pas, voir la revue "Le matricule des anges", numéro 47 du 15 octobre/15 novembre 2003. )


Une dernière citation : "Les livres n'empêchent pas la barbarie, mais aident à vivre." 

(Références images Internet : en haut, à gauche : icp.ge.ch; en bas, à gauche : lekti-ecriture; en bas, à droite, tableau de Chagall, : remue-net.) 

Partager cet article

Repost0
18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 04:00
Alors, voilà, je vous raconte, sinon, qui le fera ? ...
Ce livre, "Parfois", paru en 2004 à l'idée bleue, collection le farfadet bleu, illustrations de Maud Legrand, a d'abord été sélectionné en 2007 dans "la" liste du ministère pour le cycle 3...
Le voici désormais admis à concourir pour le prix des lecteurs "Lire et faire lire" de l'an prochain...
Vous m'en voyez tout chose...
(Pour ceux/celles qui voudraient se le procurer, on le trouve assez facilement en librairie.) 

Partager cet article

Repost0
6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 03:58
Bloody beach
Par Bruno Sourdin, chef d'édition de la rédaction de Ouest-France à Saint-Lô, lundi 30 avril 2007
Né en 1950 à Pontorson, journaliste, chef d’édition à Ouest-France, à Saint-Lô (Manche) et critique littéraire en charge de la rubrique poésie, Bruno Sourdin a publié : Migrations (Gros Textes) en 1999, Claude Pélieu et Mary Beach, mille milliards de collages (Les Deux-Siciles, 2002), Hazel (Les Deux-Siciles, 2005).
Le poème ci-dessous, Bloody beach, a été écrit en 2004, année du 60e anniversaire de la Libération. La ville de Roanoke, Virginie (U.S.A.), est jumelée aujourd’hui avec Saint-Lô.
1.
Non je ne veux pas mourir sur cette plage quand toutes les fleuristes de Roanoke dorment parmi les roses et les tulipes en rêvant à la tendresse des vagues sur les galets de Normandie et que dans les rues de Virginie toutes les portes s’ouvrent autour de minuit, non je n’ai pas passé le temps de brailler et de bavarder sans me soucier de rien, mais je me sens seul alors que tous les souffleurs de jazz collent leur bec sur leur saxophone et que je revois nos vieilles maisons en bois pleines de mystères, oui j’entends glisser à travers moi les hurlements de la guerre, oui je sais ce que c’est que d’attendre depuis tant de jours le grand frisson quand au loin un goéland nous fait des signes engloutis par la nuit


2.
Non je ne veux pas mourir sur cette plage quand toutes les couturières de Roanoke marchent en équilibre dans un jardin de poupées en rêvant au grondement des vagues sur les falaises de Normandie et que dans les rues d’Amérique tous les amoureux frôlent les étoiles autour de minuit, non je n’ai pas passé le temps de m’enivrer et de passer mes journées à rêvasser, mais je me sens fébrile alors que tous les batteurs de jazz de Virginie frappent la peau de leur tambour et que je revois nos vieilles collines pleines de voix qui nous parlent, et oui j’entends se répandre à travers moi les cris de la guerre, oui je sais ce que c’est que de semer des larmes depuis tant de jours quand au loin un cormoran traverse le grand vide qu’est le monde


3.
Non je ne veux pas mourir sur cette plage quand toutes les serveuses de bar de Roanoke cheminent d’un pas léger parmi les verres de bière en rêvant à la patience des vagues sur les rochers de Normandie et que dans les rues d’Amérique tous les taxis tourbillonnent autour de minuit, non je n’ai pas passé le temps de picoler et de m’agiter dans tous les sens, mais je me sens misérable alors que tous les chanteurs de jazz de Virginie entonnent des chorus déchaînés et que je revois nos vieux trains poussiéreux pleins de larmes d’adieu, et oui j’entends monter à travers moi les vociférations de la guerre, oui je sais ce que c’est que d’espérer depuis tant de jours un vrai matin d’allégresse quand au loin un tourne-pierre nous fait des signes insensés

4.
Non je ne veux pas mourir sur cette plage quand toutes les dactylos de Roanoke font crépiter leur machine à écrire en rêvant à la caresse des vagues sur le sable de Normandie et que dans les rues d’Amérique toutes les fenêtres s’agitent autour de minuit, non je n’ai pas passé le temps de vadrouiller et de faire encore une grande virée, mais je me sens terrifié alors que tous les pianistes de jazz de Virginie swinguent avec nonchalance et que je revois nos vieilles Chevrolet pleines de fureur, et oui j’entends s’élever à travers moi les rugissements de la guerre, oui je sais ce que c’est que de guetter depuis tant de jours la pâle éternité quand au loin un huîtrier-pie nous fait des signes en volant avec les anges
(Note : ce poème de Bruno Sourdin est consultable sur le blog "ouest-france", rubrique "le coin des poètes", archives d'avril 2007.)

Partager cet article

Repost0
4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 04:15

Alors, voilà... Dans l'actualité des naissances, celle de Bob, chez Paul et Kiki, en Mayenne...

Pourquoi Bob ? penserez-vous... Parce que Bob, dit l'âne, répond Paul qui a pris ces photos... (dont la progression chronologique a été malencontreusement inversée par le manipulateur au clavier !...)

Partager cet article

Repost0
30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 04:22
Entre deux balises toujours, une image d'actualité printanière...

On pense immédiatement à Prévert ( "Le vrai jardinier se découvre devant la pensée sauvage"), ou encore à Jean Giono dans "Que ma joie demeure"...

C'est une photo "sans trucage", prise dans la région de La Ferté-Macé, et envoyée par le "guetteur d'hirondelles" de Saint-Maurice. Merci à lui.

Partager cet article

Repost0
17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 12:50

LA ROUE

La roue est la plus belle découverte de l'homme et la seule
il y a le soleil qui tourne
il y a la terre qui tourne
il y a ton visage qui tourne sur l'essieu de ton cou quand
tu pleures
mais vous minutes n 'enroulerez-vous pas sur la bobine à
vivre le sang lapé
l'art de souffrir aiguisé comme des moignons d'arbre par les
couteaux de l'hiver
la biche saoule de ne pas boire
qui me pose sur la margelle inattendue ton
visage de goélette démâtée
ton visage
comme un village endormi au fond d'un lac
et qui renaît au jour de l'herbe et de l'année
germe

Aimé Césaire (1913 - 17/04/2008)

Salut au poète Aimé Césaire parti rejoindre Léopold Sédar Senghor et Gontran Damas...

(image Internet : culturesfrance)

Partager cet article

Repost0
7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 04:27
Voilà deux photos envoyées par Claude Vercey, "un jour qu'il s'était perdu après avoir traversé la Saône"...



















Je n'en sais pas beaucoup plus sur cette maison à mi-chemin entre le grand Meaulnes et le facteur Cheval... 

Partager cet article

Repost0
1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 04:18

piosson2bt.jpgJ'ai trouvé cette image sur Internet, sur cadavre-exqui.blogspot.

L'image parle toute seule, surtout si vous réussissez à cliquer 52 fois dessus de la main droite tout en remuant le petit doigt (dans le sens inverse des aiguilles d'une montre) de la main gauche...

Partager cet article

Repost0