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1 mai 2021 6 01 /05 /mai /2021 04:00

Grâce à notre ami Anh, nous poursuivons ses "aventures" savoureuses relatives à ses vaccinations...

Voici donc le début de la suite de "vaccination (1) :

TOUS MOBILISES

Je suis content. Tout s’est admirablement bien passé depuis ma première piqûre de vaccination contre la Covid 19 il y a 3 semaines : seulement un peu endolori au haut du bras la première nuit, pas de fièvre ni de courbatures, bref aucun effet secondaire grave qu’on peut craindre.
Il y a quelques jours le Président a annoncé qu’il va donner des instructions pour accélérer la campagne de vaccination en France et là je viens juste de recevoir un SMS m’informant que mon rdv pour la 2
ème injection, prévu dans 6 jours, est avancé de 2 jours. Incroyable mais vrai ! Même Oncle Mao, le vénérable héros iconique du peuple chinois, avec son magique Petit Livre Rouge, ne pouvait être plus efficace. Et ces Français qui râlent tout le temps contre leur jeune Tonton, je trouve que c’est un peu injuste !

Des vaccinodromes vont être ouverts et dorénavant même les vétérinaires et les dentistes seront mobilisés pour effectuer la vaccination. Cela ne m’inquiète pas outre mesure car je ne doute pas de la compétence de ces gens-là en la matière. Et pour cause, mon ancien chef à l’office vietnamien de contrôle de qualité où je travaillais, était vétérinaire de formation.
C’était vers la fin des années 70. A peine sorti de 20 années de guerre fratricide, le pays devait faire face aux visées expansionnistes du camarade grand frère du nord, la Chine populaire avec son vassal, le Cambodge des Khmers rouges, dans une guerre de frontières pas moins meurtrière. L’économie du pays était au bord du coma, l’Etat communiste avait du mal à subvenir aux besoins vitaux de la population. Les rations alimentaires étant déjà ramenées au strict minimum, l’initiative a donc été laissée à chaque organisme d’Etat de se débrouiller pour améliorer le repas de midi de ses employés à la cantine. Notre chef, en qualité de cadre clairvoyant du Parti, a donc décidé qu’on élève quelques cochons dans le grand garage maintenant désaffecté, les voitures de fonction étant supprimées. Et c’est ainsi que j’ai pu un jour le voir courir derrière un cochon qui essayait de se soustraire à une piq
ûre et, avec une incroyable dextérité, lui planter la seringue, telle une fléchette, dans sa croupe charnue.
Avec les vétérinaires, j’en suis certain, personne ne pourra échapper à la vaccination, même si ce n’est pas obligatoire. Encore une idée de génie de nos gouvernants !

N.Anh.

 


 

1- merci-facteur.com / 2- francenetinfos.com /
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28 avril 2021 3 28 /04 /avril /2021 04:00

Bon, l'ami Robert m'a envoyé deux photos prises récemment à Allonnes, une commune proche du Mans (Sarthe). Pourquoi donc ? tout simplement parce que cette scène champêtre lui a remis en mémoire un de mes haïkus que voici :

 

 

Labour de printemps

il neige des mouettes blanches

au cul du tracteur.

 

Voilà qui fait très plaisir, merci à lui...

(Il vous demande d'excuser la médiocre qualité de ses images, mais c'est du pris sur le vif, avec un portable, presque de la photo au vol...)

 

photos : robert
photos : robert

photos : robert

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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 04:00

Sa mort est presque passée inaperçue : Raymond Lévesque nous a quittés en février dernier.

En plus de sa carrière de chanteur A.C.I., ce solide québécois fut aussi poète, romancier et dramaturge, mais sa popularité tient surtout à l'immense succès de sa chanson : "Quand les hommes vivront d'amour..."

Ecrite en 1956, elle est devenue une sorte d'hymne pacifiste international. Elle a été interprétée par de nombreux artistes : entre autres, Eddie Constantine, Céline Dion, Renaud, Enrico Macias, Fabienne Thibault, Bruno Pelletier, etc.

Il faut bien choisir, je vous propose ces deux versions :

1) par son créateur, Raymond Lévesque.
2) par "les trois grands" : Gilles Vigneault, Robert Charlebois et Félix Leclerc.

(vidéo très imparfaite, mais que d'émotions !...)

 

 

youtube

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22 avril 2021 4 22 /04 /avril /2021 04:00

Bon, je vous propose aujourd'hui un document assez extraordinaire écrit par un ami (merci à lui !) racontant le jour où il a reçu sa première injection du vaccin contre le covid... C'est du vécu de l'intérieur et ce n'est pas vraiment triste !...

 

JE ME FAIS VACCINER CONTRE LE COVID 19

Après de laborieux efforts pour trouver une place afin de me faire vacciner contre le Covid 19, j’ai pu enfin décocher un rendez- vous, réservé en priorité aux seniors de plus de 75 ans. Ce n’est pas à Créteil où j’habite mais dans un centre de vaccination à Paris, à environ une heure de métro.

Ce centre se situe dans le grand hall d’un petit centre commercial dont l’activité est temporairement suspendue suite aux dernières mesures de confinement décrétées par le gouvernement dans l’effort d’enrayer la propagation de la pandémie. Après vérification et inscription à l’accueil, suite à laquelle on me donne un petit formulaire de santé à remplir, je suis dirigé vers un des dix boxes de vaccination, de dimensions environ 3mX3m, séparés entre eux par des parois en toile blanche.
Là, m’attendent autour d’une table, un vieux docteur avec un ordinateur et une jeune infirmière avec un plateau où sont posées des seringues, fioles et différents produits sanitaires. Le docteur rentre dans l’ordinateur mes informations personnelles inscrites sur le formulaire, me demande, avec une certaine désinvolture, quelques détails sur les médicaments que je prends, puis fait signe à l’infirmière qu’elle peut me piquer. Elle me demande d’une voix douce sur quel bras je veux être piqué, me regarde avec un bienveillant et discret encouragement (à ce que je crois deviner). Dans ma tête, soudain je me vois encore très ‘classe’ en apparence et plein de vigueur, il ne pourrait pas être autrement pour pouvoir mériter, malgré mes cheveux blancs, un regard aussi sympathique et compréhensif de la part d’une jeunette! Tout le contraire de cette vieille à la maison qui ne cesse de ronchonner, me critiquant tout le temps, sur tout et sur rien !
‘ C’est terminé Monsieur’, perdu dans mes vagues élucubrations je ne m’aperçois même pas qu’elle a fini de me vacciner, je ne sentais rien, aucune douleur, même pas un picotement, c’est dire quelle douceur, quel professionnalisme! Je me lève et les remercie. En quittant le box, je crois toujours voir son adorable visage m’accompagner, avec son charmant sourire, un peu amusé.

Jusque-là, tout s’est bien passé, cela a pris au total que 15-20 minutes peut être. On me guide à un grand espace avec la consigne de s’y reposer assis 15 minutes au moins, en prévention d’une éventuelle réaction indésirable.
C’est vraiment bien organisé et pensé, pour les vieux de santé fragile surtout, mais à mon avis un peu superflu pour quelqu’un en forme comme moi. Mais bon, le règlement c’est le règlement, il faut bien obéir, on ne sait jamais, il se peut qu’on risque des amendes aussi, 135 € ce n’est pas rien pour un petit retraité …

Seulement voilà, après quelques minutes, il me semble que j’ai un peu du mal à respirer, mon cœur semble battre plus rapidement. Tout à coup il y a eu comme un flash dans ma petite cervelle. Oui bien sûr, j’ai suivi à la télé un tas de Docteurs, Professeurs, spécialistes de tout bord débattre sur les vaccins et médicaments, ils affirment que pour mettre au point un nouveau vaccin, il faut généralement de 5 à 7 années au moins. Ce vaccin Pfizer, de type ARN Messager d’une toute nouvelle technique, n’a même pas un an, les Labos pharmaceutiques nous utilisent sûrement comme cobayes pour tester gratuitement leurs produits! En plus, en me remémorant le formulaire, il me semble d’avoir lu, sur la ligne choix du vaccin, marqué à côté du nom Pfizer, un autre nom un peu bizarre, quelque chose comme Covinarty ou Comanarty. C’est certainement une sous marque réservée aux sous races, comme celle d’origine asiatique, ce qui n’est pas étonnant depuis que les médias ont signalé plusieurs faits de racisme anti jaune, les Chinois et assimilés sont mis au pilori pour être considérés comme la cause de cette pandémie maléfique qui s’est propagée depuis Wu Han en Chine et a déjà fait déjà plus de deux millions de morts dans le monde.

Je respire de plus en plus mal, mes mains blêmissent, mon front devient moite, mon cœur s’emballe, ma vue se trouble, la tête me tourne, je décide d’aller voir l’infirmière de garde, assise près de la sortie. ‘ Madame, je crois avoir un problème, je ne me sens pas bien, à bout de souffle’. La respectable dame en blouse blanche se lève, ajuste ses épaisses lunettes, me dévisage lentement de la tête aux pieds. ‘Est-ce que vous pouvez enlever vos masques pour voir ?’

C’est à ce moment- là que je me suis aperçu et me souviens d’avoir porté 2 masques sur le visage !

C’est que, à l’arrivée au centre de vaccination, j’ai pensé que la probabilité d’attraper les microbes ici est élevée vu que le temps de passage serait peut-être long, surtout dans un milieu fermé, au milieu de beaucoup de gens à problème de santé, en contact rapproché avec les personnels sanitaires porteurs potentiels de virus car probablement tous détachés des hôpitaux. Donc, par sage précaution, j’ai mis un masque FFP2 au-dessus du masque médical classique, avec en plus un morceau de papier mouchoir imprégné de 2 gouttes d’huile d’eucalyptus comme filtre supplémentaire ! (la médecine traditionnelle chinoise indique que ces huiles essentielles peuvent déboucher le nez et pourraient être efficaces contre les agents pathogènes). Ce sont ces 3 couches épaisses de filtre hermétiques qui perturbent ma respiration normale après un certain temps, en empêchant le gaz carbonique de s’échapper.

Tout redevient normal quand je reporte un seul masque médical comme à l’habitude. Je suis soulagé et me réjouis d’avoir encore la chance de ne pas être tombé dans les pommes au Centre (surtout devant les infirmières !) et sujet ainsi à la risée du monde sur les médias et réseaux sociaux qui ne manqueront pas, le lendemain, de se moquer d’un vieux Chinetoque un peu gaga et nosophobe !

 

Avril 2021

N.Anh


 

1 et 2- quebecscience.qc.ca / 3- imgur.com /
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19 avril 2021 1 19 /04 /avril /2021 04:00

Quand Patrick (Joquel) est allé au Japon, il a fait un crochet par Nara et a visité parcs et jardins. Il nous a ramené la photo d'un arbre magnifique qu'il nomme : "cerisier rose"... J'ai quelques doutes... En zoomant un peu, on s'aperçoit que ce bel inconnu n'est peut-être même pas en fleurs !

(Précision sur la photo 2 : fleurs de cerisier devant le mont-Fuji.)

N'hésitez pas à nous faire part de vos lumières si vous pensez l'avoir identifié. Merci...

+ Note du 21 avril : Georges nous propose, pour la première photo, le prunus yedoensis, encore appelé cerisier du Tibet...

photos : Patrick (Joquel)
photos : Patrick (Joquel)

photos : Patrick (Joquel)

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16 avril 2021 5 16 /04 /avril /2021 04:00

Bon, ce n'est pas tous les matins qu'on m'invite à écrire la préface d'un livre... Et c'est avec plaisir que j'ai écrit celle du livre de Luce Guilbaud, Perspective flottante, sous-titré Marais poitevin, publié par Vincent Rougier chez Ficelle (collection Plis urgents) et accompagné de nombreuses vignettes de l'éditeur. La voici :

 

Plonger dans cette Perspective flottante, c’est oublier la carte postale de la côte vendéenne pour entrer dans un paysage à la fois personnel et intemporel, c’est faire une sorte de voyage initiatique au fil de l’eau. Luce Guilbaud nous entraîne ainsi à la recherche de ses racines, aux sources de l’enfance aussi bien qu’à l’assaut des vagues océanes, en passant par la mystérieuse complexité du marais où se mêlent si intimement la vie et la mort. De quoi se perdre parfois au milieu des anciens repères aujourd’hui disparus, le rivage ayant changé de place ; de quoi se retrouver aussi, entre civelles que l’oncle rapportait dans des seaux et aigrettes migrantes peuplant l’estuaire. L’histoire et la géographie sont imbriquées, la mythologie nous accompagne, La fée Mélusine organise des randonnées en canoë, à deux pas de la légende : J’inventais des strophes d’aquarelle… Pas vraiment étonnant si l’on se souvient que Luce est aussi plasticienne : peintre et poète s’associent d’ailleurs pour « déborder » du cadre : Les farfadets (qui) courent de nuit / sautent les fossés / ils rient de leurs éclats d’étoiles. Par moments, on songe à la Lorelei d’Apollinaire…

Cadou, lui, écrivait que Nul ne guérit de son enfance. En s’interrogeant furtivement sur la transmission ou sur les traces que nous laissons derrière nous, Luce Guilbaud garde intactes ses capacités d’émerveillement… (J-C.T.)

 

Pratique : Luce Guilbaud : Perspective flottante, Rougier V. éditeur 2021. (16 euros)

adresse de l'éditeur : Atelier Rougier V.  Les Forettes   61380 Soligny-la-Trappe

 

 

 

1- rougier-atelier.com / 2 et 3- adhexagone.com /
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13 avril 2021 2 13 /04 /avril /2021 04:00

Le changement de date du "Printemps de Durcet", repoussé en automne, a peut-être bousculé les saisons. En effet, le 07 avril, il est tombé de la neige par chez nous ! Ce sont surtout les fleurs qui ont été surprises comme en témoignent ces quelques photos.

1- mahonia / 2- cassis-fleurs / 3- pêcher / 4- camélia / 5- prunier / 6- muscari / 7- cognassier du Japon / 8- genêt /

photos : flora
photos : flora
photos : flora
photos : flora

photos : flora

photos : flora
photos : flora
photos : flora
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10 avril 2021 6 10 /04 /avril /2021 04:00

"La camarde nous poursuit d'un zèle imbécile.../..." chantait tonton Georges dans sa Supplique... En ce moment, c'est du harcèlement ! Pas possible, la faucheuse fait des heures supp' !...

Début avril, nous avons appris la disparition de Jean Foucault. Poète, éditeur, chercheur, animateur, lecteur, il bâtissait sans cesse mille projets à la fois. Il a pu en mener à bien un très grand nombre dans la région d'Amiens et le département de la Somme, mais aussi en Afrique (Bénin, Rwanda) et au Brésil notamment. Dans un récent courriel, Jacques Fournier lui rend ainsi hommage :

J'apprends ce matin le décès de Jean Foucault et je suis triste.

Il était un de ces agitateurs en poésie, incapable de s'arrêter, fourmillant de projets, d'idées, entraînant avec lui poètes, plasticien.nes, photographes, éditeurs, anonymes, pensant poésie dans tous ses actes : écriture, édition (il avait créé et dirigé les éditions Corps Puce), engagement social et politique (un aspect de lui que je n'ai connu qu'à travers ses appels à événements - principalement situés en Picardie, là où il avait créé une Maison de Poésie sans murs), ses publications collectives, riches de cent voix criant, hurlant ou murmurant.

Parce que, comme encore trop peu d'humains, il pensait que la poésie avait son rôle à jouer dans la construction de l'humanité.

Je l'ai connu dans son engagement à conserver les écrits des jeunes, vaste et utopique entreprise à laquelle il consacrait beaucoup de son temps, sûr de leur valeur tant pour le présent que pour le futur.

J'avais pris beaucoup de plaisir à préfacer son recueil de « Comptines de la pomme de terre », la mal aimée qu'il a défendue avec la même fougue qu'il mettait à défendre les réfugié.es, les sans-abris auxquel.les il donnait parole parce que la parole est un droit.

Il fut, à sa mesure, « la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche », appliquant ainsi au quotidien l'attitude même d'Aimé Césaire.

Son débordement pouvait en excéder certain.es - moi compris - par son trop plein, sembler parfois opportuniste, mais il y mettait tant d'entrain qu'on faisait vite la part des choses.

Il a été le premier à me faire intervenir dans un colloque sur l'écriture pour la jeunesse.

J'avais pleuré à la lecture de Quand la mère se retire, Soc & Foc, 2007.

J'ai été, un temps, ministre (je ne sais plus de quoi) de son Mouvement Universel des Poésiens.

J'ai eu le plaisir de voir un de mes recueils publié dans sa petite entreprise.

Et je l'en remercie encore.

Salut Jean.

(Jacques Fournier).

Il est venu plusieurs fois à Durcet en 2005 et 2009 (cf. photos 1 et 3) où il a semé sur sa route des graines de poèmes restés inédits. En voici quelques-uns :

Un premier souvenir d’Athis-de-l’Orne

Quéruel et Sonofoque

Deux jolis noms de plaques d’égout

Dans la rue des Écoles

 

Quéruel et Sonofoque

Aspirent le monde

Écoulent le temps

 

Quéruel et Sonofoque

Me regardent m’éloigner

Par les petites ruelles

 

J’aspire moi aussi

J’aspire aux mondes animaux

 

****************************

Moignons de haie

Désespérés

La petite cour des miracles

Défile,

Indienne.

 

L’abatteur du village

Doit être heureux.

 

***************************

Le poème est-il terminé ?

On me demande cela

Car on croit que le poème

Est un produit fini

 

Mais qu’est-ce qu’un poème ?

 

Le poème est

Un produit infini

 

Il est si fragile

Que j’ai peur de l’achever

En y mettant trop de forces

 

Je suis trop sensible

Alors je me contente

Du poème inachevé

 

Jean FOUCAULT

 

Extraits de Durcet-sur-Printemps

 

(Poésie sans recul)

 

***************************

1- photo : daniel clérembaux / 2- somme.fr / 3- photos : époux barré / 4- printempsdespoetes.com /
1- photo : daniel clérembaux / 2- somme.fr / 3- photos : époux barré / 4- printempsdespoetes.com /
1- photo : daniel clérembaux / 2- somme.fr / 3- photos : époux barré / 4- printempsdespoetes.com /
1- photo : daniel clérembaux / 2- somme.fr / 3- photos : époux barré / 4- printempsdespoetes.com /

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8 avril 2021 4 08 /04 /avril /2021 04:00

Bon, l'horizon recule à nouveau, nous voilà encore contraints de reporter pour la deuxième fois les dates du 35ème "Printemps de Durcet" !... Le printemps se fêtera donc en automne, en principe, si tout va bien, peut-être, etc. aux alentours de la mi-octobre, plus précisément les 15, 16 et 17...

D'ici là, portez-vous le mieux possible, patientez, confinez, faites-vous vacciner, espérez en des jours meilleurs (air connu), mangez, buvez, lisez (de la poésie par exemple), etc.

Note : un peu plus bas, deux ou trois photos de notre fabuleux "Chemin des Poètes" au fil des saisons...

1- scan / + photos : flora
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5 avril 2021 1 05 /04 /avril /2021 04:00

La question se pose :

Est-ce que, chez les mésanges,

les charbonnières sont les plus mal chauffées ?

photos : flora
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photos : flora

photos : flora

photos : flora
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photos : flora
photos : flora

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