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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 04:19
(Images Internet : haut, passeportsante.net
bas, cgood.fr)

Argousier : arbrisseau épineux alpin et méditerranéen (Hippophae rhamnoides)* qui se plaît au soleil et colonise les espaces en bordure de cours d'eau. Il donne des fruits "acides et astringents", mais excellents sous forme de confiture ou de bonbons (cf. Ricola). Nombreuses applications médicinales et pharmaceutiques également.

(* paraît que les chevaux qui en mangent se portent bien et ont le poil luisant.)


Quelques anticipations de commentaires qui, à priori, n'ont rien à voir :
- ne pas confondre avec l'arbousier.
- l'occasion de réécouter Cornes d'aurochs de tonton Georges, chanson dans laquelle on trouve ceci "...haut placé chez les argousins, ô gué, ô gué..."

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 04:06

(Image Internet : roland.garnier1.free.fr)

Cette photo est là pour se faire une idée du nouveau site* de la
25ème heure du mans (72) les 10 et 11 octobre 2009.

Pour ceux qui ne le sauraient pas, il s'agit d'une très importante manifestation autour du livre** dont le thème sera cette année les nomades des steppes. Nous y participerons très modestement avec notre association Donner à Voir qui est aussi une petite maison d'édition.

* sur les quais, le long de la Sarthe.

** voir le site des 24heuresdu livre pour des détails sur le programme.

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 04:10

 

Je viens de lire un roman - Enclave, de Philippe Carrèse, éditions Plon - qui m'a bien plu et que je vous recommande chaudement. Un livre terrible, cruel et puissant. Le genre de bouquin qui vous "prend aux tripes" et que vous ne lâchez plus avant de l'avoir fini...

 

Frédéric Legrand, sur 20minutes.fr en fait un assez bon résumé que voici :

 

Une « République » peuplée de prisonniers

L'avènement d'un tyran, alors même que le peuple vient de retrouver sa liberté.

Dans son nouveau roman Enclave, Philippe Carrese poursuit le chemin qu'il avait déjà tracé dans ses scénarii pour la télévision : des fables universelles sur la condition humaine, au travers de destins ballottés par l'Histoire. L'artiste multicarte marseillais (écrivain, réalisateur, musicien) nous entraîne cette fois vers les Carpates, à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Tapi dans une forêt profonde, coupé du monde par la montagne, le camp de travail de Medvedi se réveille un matin, sans gardiens. Les nazis ont fui l'avance soviétique, minant tous les ponts, isolant totalement leur centaine de prisonniers de cette guerre finissante. Les hommes, employés pour fabriquer des cercueils destinés au front de l'Est, les femmes, chargées de distraire les officiers SS et d'élever des « enfants aryens » kidnappés dans les territoires occupés, se retrouvent livrés à eux-mêmes. Mathias, un des jeunes garçons du camp, consigne sur des cahiers la lente gestation de la « république démocratique de Medved », dominée par Dankso, le cuistot. D'abord chef par nécessité, l'ex-prisonnier succombe peu à peu à l'ivresse du pouvoir, jusqu'à dépasser en atrocités ses anciens geôliers. Exploitant jalousies entre classes sociales, tensions raciales et sexuelles au sein du camp, Dankso crée un mélange entre royaume féodal et dictature totalitaire, hanté par la présence fantomatique des nazis, restés dans le camp par le biais de leurs chats. En un roman qui se lit d'une traite, Carrese nous interroge sur le despotisme. Et, surtout, sur la responsabilité des hommes libres qui, par lâcheté, méconnaissance ou épuisement, le laissent prospérer. 

                                                                                                                                                                Frédéric Legrand

 

Lire aussi une interview de Philippe Carrèse à propos d'Enclave sur bibliosurf.com

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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 04:12
(Image Internet : jumaka.com)




Alors, voilà.

Le
responsable du "gang des pistaches" (voir le lien) avait écrit un brillant article sur les "désespadrilles"...
Un petit rebond, et hop ! je lui envoie quelques lignes sur les mukluks.
Nouveau rebond illico, il y met de la musique !
J'avais envie de partager tout ça...




(Me reste à remercier monsieur ahoui qui m'a arrangé les bidons sur le plan bidouillage technique...).

Ah! j'allais oublier de vous mettre les paroles :

Ah ! les mukluks.

Si tu viens pour le pique-nique,
Oublie ta bique et ton bouc,
Ton mac et ton powerbook
Et saute dans tes mukluks.

Apporte le rouge et les rilles,
Oublie tes désespadrilles,
Aussi ton bouc et ta bique
Et saute dans tes mukluks.

* Si votre navigateur ne vous donne les mukluks espérés, essayez ce lien.

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 04:46

(Image Internet : francaisedesjeux.com)

Du temps des Grecs, il n'était pas rare d'entendre une phrase comme :
"Calliope, où as-tu rangé mes phécases ?
" (Xénophane de Colophon)
ou encore : "Les nouvelles phécases de chez Nike n'arrivent pas à la cheville des vieilles phécases de chez Adidas." (Zénon d'Elée).


Voilà. Pour changer, j'ai commencé par les citations, ce qui vous permet d'aisément deviner que les phécases désignent les souliers blancs portés par les gymnasiarques et les prêtres. (Comme qui dirait les ancêtres des baskets ou des tennis.*)

* petite pancarte relevée récemment au marché de Briouze, à l'étal de la marchande de chaussettes : Nos tennis peuvent bouillir.

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 04:34



(Images Internet : à gauche, plug59.free.fr
à droite, renaud-bray.com)


Voici un tout petit livre très réjouissant,
Vie et opinions philosophiques d'un chat,
d'Hippolyte Taine, éditions Rivages Poche.
(L'édition originale était illustrée par des dessins de Gustave Doré.)

A travers les yeux du narrateur, un très jeune chat élevé dans une ferme, l'auteur en profite pour "philosopher". Les pensées de l'animal, souvent pragmatiques et terriblement cruelles, succèdent à des événements de la vie rurale tout à fait "ordinaires". L'occasion de réflexions sur le pouvoir, la relativité, la morale, la vie, quoi...
"J'ai beaucoup étudié les philosophes et les chats. La sagesse des chats est infiniment supérieure."

(N.B. : ce petit article est dédié à monsieur Apache qu'on doit retrouver sur ce blog :
http://schmilblick.over-blog.fr).


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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 03:57
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Comme dit Machin, "on ferait des livres entiers avec tout ce que j'ignore...", par exemple le sens du mot d'aujourd'hui "malayâlam".
Ce tableau, (cf. Wikipédia) présente les principaux signes du malayâlam, une langue dravidienne proche du tamoul et parlée dans le Kerala, en Inde
, par (excusez du peu) environ 33 millions de personnes.
Voilà. Plutôt que de vous fabriquer une citation apocryphe comme d'habitude, je vous propose plutôt un extrait d'un poème de Koyamparambath Satchidanandan.
(Désolé de ne pas vous le transcrire avec les lettres de l'alphabet malayâlam, ce serait joli...)

Tu es une chute d'eau
Qui dévale les marches
Et moi un rocher gris dessous
Qui attend ta venue.
Danse au-dessus de moi,
Anime-moi,
Couvre-moi de verdure.
Répands-toi, laisse les poissons
Plus vifs que les regards
Nager sur ma tête.


           Koyamparambath Satchidanandan
                (Tant de vies - L'incomplet et autres poèmes
                               
traduction : Martine Chemana
                                            éditions Caractères 2002)

        

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 04:39

Que Jean (l'Astuce) Bertrand, qui intervient souvent sur un blog ami pour des photos animalières à couper le souffle, se rassure : il n'est pas question de lui faire concurrence...
Je voulais juste vous faire partager le plaisir que j'ai eu à recevoir cette photo* de Tristan Félix (merci au passage) intitulée : coeur de caloptéryx.

(*cliché aimablement sponsorisé par Véthéo et Phytalgic)

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 04:38















On lève notre casquette en signe de salut pour dire merci à celui qui a accompagné les joies et les peines du petit peuple pendant près d'un siècle.

Je vous laisse vous documenter sur Willy Ronis (nombreux sites à votre disposition) pour découvrir toute l'étendue de son art...

Une expo lui était consacrée l'an dernier à Argentan (61). C'est là que l'ami Daniel, après avoir bavardé avec "le jeune homme", lui avait tiré le portrait...













(Image Internet : www.richebe.com)

Nul doute que la baguette du petit bonhomme qui court dans la rue sera toujours fraîche...

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 04:29

(Image Internet : wewshew.com)

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