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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 04:06

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(photos : flora)

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 04:04

Persepolis Reconstruction Apadana Chipiez-455x672

(tectonicablog)

 

Apadana : j'ai trouvé ce mot récemment dans une grille de mots croisés du "Canard"...

Quatre "a", ce n'est pas si fréquent et ça sonne plutôt bien.

 

Alors, vous pensiez à quoi en voyant écrit le mot apadana ?

Une fleur exotique ? une petite île perdue au milieu de l'océan indien ? un animal en voie de disparition ? un instrument de musique tibétain ?  une formule rituelle ? ...


Vous n'y êtes pas du tout : l'apadana désigne la salle du trône dans les palais de l'ancienne Perse. (Ce mot vient d'ailleurs d'un terme persan qui signifie palais.)

C'est aussi une marque de tee-shirts très branchés paraît-il.

Apadana 2011

(mindthehype.com)

 

Vous voulez quand même une citation ? La voilà :

  "Dans cette histoire peu ordinaire, c'est à l'insu de son plein gré que la belle Dana avait servi d'appât pour attirer ce pauvre Donald dans l'apadana."

(Boris Rustine : Dans le Galibier, Darius perce... - éditions du petit grimpeur -)

 

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 04:01

Haïku n° 68 :

écrit dans le jardin de Georges et Jeanine, à Rochefort-sur-Loire :

 

 

L’oreille aux oiseaux 

Dans les feuilles de l’érable

La trouée du ciel

 

 

 

  Nanzenji Momiji

 

(Image Internet : furoshiki.wordpress.com) 

 

 


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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 04:08

 

 

 

 

En voilà une bien bonne, de chanson, Neuilly blues, de et par Gilbert Laffaille.

(elle date des années 70, mais on la dirait écrite hier...)

 

Voir son site officiel ici.

(image Internet : chansonsdeparole.com)

 

(chans(cGilbert Laffaille (Barjac 2004)

 

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 04:07

SAM_3252.JPG                                                                                                 (photos : flora)


Mine de rien, c'est du boulot de s'occuper du "Printemps de Durcet"...

Dès maintenant, il faut prévoir les dates du prochain (vous pouvez prendre des notes !) :


- vendredi 23 mars 2012 : rencontre avec les scolaires.


- samedi 24 mars 2012 : chemin des poètes.


- dimanche 25 mars 2012 : petit salon du livre de poésie.

 

Ensuite, commencer à prévoir qui seront les 16 poètes "élus" dont les poèmes iront sur les balises. Travail d'approche pour équilibrer, un tant soit peu, la septième "promo" : gars, filles, jeunes, moins jeunes, etc.

Jusqu'à maintenant, les "élus" étaient forcément des poètes déjà venus à Durcet, mais cette année, nous devrons sans doute élargir un peu...

 

Enfin, remobiliser les troupes de l'organisation et envisager un relais dans un avenir relativement proche...
SAM_3472.JPG
Du pain sur la planche...

 


(lafermeadede)

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 04:00

 

 

 

 

 

 

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(photos : flora)

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 04:04

  Aujourd'hui, un poème de Blaise Cendrars, le voyageur impénitent...

 

 

                                                                      COMPLET BLANC.

 

Je me promène sur le pont dans mon complet blanc acheté à Dakar

Aux pieds j'ai mes espadrilles achetées à Villa Garcia

Je tiens à la main mon bonnet basque rapporté de Biarritz

Mes poches sont pleines de Caporal Ordinaire

De temps en temps je flaire mon étui en bois de Russie

Je fais sonner des sous dans ma poche et une livre sterling en or

J'ai mon gros mouchoir calabrais et des allumettes de cire

De ces grosses que l'on ne trouve qu'à Londres

Je suis propre lavé frotté plus que le pont

Heureux comme un roi

Riche comme un milliardaire

Libre comme un homme

 

Blaise CENDRARS

(extrait de Feuilles de route)

 

 

 

cendrars

(telerama.fr)

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 04:04

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(photos : flora)

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 04:07

6dd19d4.jpg

 

(tdg.ch)

  Bon, vous ne le saviez peut-être pas, mais les sept volumes de la pléiade (oui, oui, papier bible et souplesse légendaire) sont dans la bibli, je suis même membre de l'association des "Amis de Jean Giono." C'est vous dire qu'à priori, je connais un peu...

Aussi quand on nous annonce sur le bandeau, en majuscules, "INEDIT", je me méfie et me doute bien qu'il y a du commercial là-dessous. De fait, ces contes étaient déjà parus dans le Bulletin Jean Giono n° 38, automne-hiver 1992. La différence, bien sûr, c'est l'importance du tirage...

Bref, pour rester dans le cadre strict de la rubrique, je vous recommande la lecture du noyau d'abricot de Jean Giono, aux éditions Grasset.

Ces quatre contes, dits "orientaux", ont été écrits bien avant que Giono ne devienne Giono, à l'époque de la photo, quand il était petit employé de banque à Manosque, et sont comme des gammes pour un musicien, des croquis pour un peintre, des essais si vous voulez. On y devine déjà l'écrivain majeur qu'il deviendra à travers sa propension à raconter, à inventer des personnages, forcément furtifs ici, à se créer un "style" propre, précis et précieux à la fois... On y découvre aussi la trace de ses lectures du moment : Les mille et une nuits ou les grands classiques latins et grecs de l'Antiquité. Sans oublier cet humour subtil qui parfume tout le livre...

  7691712471 le-noyau-d-abricot-et-autres-contes-de-jean-gion

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(rtl.fr)

 

 

 

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 04:00

  C'est comme ça, les rebonds : on va rendre visite à Minik do, sur le blog des "pensées sauvages" et lui nous invite à nous promener sur celui de Daniel Py, "haicourtoujours"... Et là, parmi une impressionnante collection de haïkus, vous rencontrez trois ou quatre fois le mot "lespédèze." 

Quès aco ? Lespédèze, lespédèze, ça sonne un peu espagnol, non ?

On se dit qu'on va faire des recherches, et ce faisant, on tombe sur quelqu'un qui a travaillé pour vous, ce dont vous pourrez vous rendre compte ici.

Eh ! oui, c'est bien d'une fleur qu'il s'agit, une plante herbacée comme ils disent dans les livres. Espèce en voie de disparition, donc plus ou moins protégée. C'est qu'elle est bien fragile notre lespédèze, ne supportant quasiment pas la concurrence. En plus, manque de chance, "elle n'a aucune caractéristique ni importance spéciale" (rapport du COSEPAC).

 

  Heureusement, les maîtres du haïku l'ont cependant chantée, comme en témoigne cet extrait du blog "encres du monde" :

 

Poésie personnelle


"Sandales de Satsuma aux pieds

 à la main une canne

je me souviens d'avoir cueilli

des fleurs de lespédèze

c'était il y a longtemps."

 (Shiki)

A qui passe en hâte sur les chemins, le buisson de lespédèze paraît sans attrait. Aucun symbole impérial ne s'attache à ses branches ténues, ses pétales minuscules d'un violine pâle à peine marqué. Sa forme est vague, ses feuilles banales, il est sans parfum. Et pourtant... Avec plus de 130 poèmes qui le nomment, il est le végétal les plus célébré d'entre tous dans l'anthologie du Manyôshû, ce trésor où puiseront tous les poètes japonais après le huitième siècle et qui façonnera à travers les générations une forme unique de sensibilité littéraire au paysage.

Au coeur du palais impérial de Kyôto, dont on peut parcourir les allées librement un jardin demeure inaccessible, inviolable, le mystérieux "clos aux lespédèzes", uniquement planté de cette essence que l'on croirait commune.

L'extraordinaire, l'insoupçonnable du lespédèze, seul le hasard du vent le révèle et le temps. Le temps de regarder le  souffle de la brise traverser le buisson, bouleverser sa légèreté et danser dans ses rameaux avec une si miraculeuse souplesse qu'aucune goutte de rosée ne semble pouvoir en tomber. Qui n'a vu ainsi se métamorphoser sous l'effet de la brise un de ces buissons, qui n'a vu l'affolement soudain de ses branches retrouver leur suspens lorsque le vent s'en déprend, dans une élégance parfaite, ne sait rien de la beauté du lespédèze. 

Tant de poèmes le lient à la rosée, figure poétique des larmes, et au vent qui en disperse les fleurs, que le lespédèze est, à lui seul, un adieu et un chant. Dame Murasaki lui dédia son tout dernier poème lorsqu'elle sentit sa fin venir :

"L'espace d'un instant

elle paraît dans la quiétude

au vent pourtant

bientôt s'éparpillera 

la rosée du lespédèze."

L'observation du lespédèze nous conduit à une autre appréciation du végétal, attire notre attention vers un balancement, une dynamique, une trace chorégraphique unique. Le lespédèze nous enseigne la musique des formes, les figures du temps. De là aussi, sans doute, sa connivence avec quelque chose en nous d'un départ, d'un arrachement mêlé de quiétude.

Le lespédèze illustre, plus que tout autre végétal, le karumi, cette légèreté que prônait le poète Bashô dans l'écriture, "telle une rivière peu profonde dont on verrait le lit de sable fin".

 

"Sans faire tomber

une seule goutte de rosée

doucement ondule le lespédèze."


"Parmi les vagues

mêlés aux coquillages minuscules

pétales de lespédèze."

                 

                          (Bashô)

 

lespedeze1.jpg(arbrealettres)

 

(Après de telles beautés, pas envie de vous dégoter une citation apocryphe...)

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