Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 04:09

SAM_7548.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux ou trois jonquilles pour patienter... (photos : flora)

 

SAM_7539.JPG

 

SAM_7537.JPG

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans Images
commenter cet article
24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 05:02

SAM_6972.JPG 

 

 

(photos : flora)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un petit quelque chose dans l'air, comme qui dirait un frémissement...

 

 

 

SAM_7502.JPGOui, oui, comme pour les étapes du Tour, on s'installe au petit matin pour avoir les meilleures places et voir passer le "Chemin des Poètes 2012"...

 

il-cielo.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les v'là, les v'là...

 

(A partir de demain (ou après-demain), des images et des poèmes tous les jours sur le blog biloba...)

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans Chemin des poètes
commenter cet article
22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 05:01

Depuis plus d'un an, Flora nous prépare quatre photos d'un même arbre (un frêne commun) au cours des saisons. Les voici :

 

1- au printemps :

 

primavera 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2- en été :

ete2.jpg

 

3- en automne :

 

automne-2.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

4- en hiver :

inverno--2-.JPG

 

Flora vous invite aussi à écouter cette chanson qui va bien avec... (appuyez ici.)

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans Images
commenter cet article
20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 05:07

un-cheque.jpg

 

 

 

 

 

en-blanc.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bon, vous êtes surpris ? Eh bien, moi aussi...

Je vous annonce la parution d'un livre sur ma pomme !...

Cela s'appelle Un chèque en blanc, et c'est édité chez Clarisse.

Eric Sénécal en est le brillant maître d'oeuvre, il est devenu incollable sur ma vie et mon oeûûvre !...

Quant à moi, je me suis contenté de dire oui en buvant du petit lait...

 

N'empêche, c'est là qu'on voit qu'on vieillit !...


N.B. : on le trouvera dimanche au "petit salon du livre de poésie" de Durcet mais on peut aussi le commander chez Clarisse.

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans Biblio
commenter cet article
19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 05:05

Cette fois, on est dans la ligne droite...

Les premiers poètes, qui ont des animations chez les scolaires vendredi, arriveront dès jeudi soir chez leur père ou leur mère aubergiste...

La communication est en place (photo : flora) :

SAM 7396

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

versoflo.jpg

Les livrets 2012 ont belle allure :

 

chemin-2012.jpg

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur le "chemin des poètes", nous sommes en plein dans la faille temporelle, c'est à dire que les poèmes de l'an dernier ont disparu et ceux de cette année ne sont pas encore installés...
Alors, on vous dit à bientôt !...

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans Printemps de Durcet
commenter cet article
17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 05:05

Aujourd'hui, jetons un oeil sur le quercus nuttallii, encore appelé "chêne de Nuttal" ou plus communément "chêne texan."                                                                 (images : floridata.com)

Quercus_nuttallii1.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Originaire du centre-sud des Etats-Unis, il se rapproche du chêne rouge d'Amérique ou du chêne des marais par la couleur de ses feuilles en automne et par sa propension à pousser rapidement. (Tout est relatif !)

Chez lui, l'adulte approche les 30 mètres; chez nous, plutôt 20.

Feuilles profondément lobées, "apex pointu", restent vertes et rouges jusqu'en hiver.

Quercus_nuttallii2.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fruits petits, à demi enfermés dans une cupule assez profonde.

Quercus_nuttallii3.jpg

Rustique, le chêne texan pousse un peu partout, avec une préférence pour les terrains humides et bien exposés.

Nous en avons un exemplaire (très prometteur) par chez nous, judicieusement planté à Taillebois, à l'entrée sud de l'arboretum de l'ami Joël...


Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans Arbres et arbustes
commenter cet article
15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 05:04

Un collage de 1986, que j'avais dédié à Jean-René :

 

col4-copie-1.jpg

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans collages
commenter cet article
13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 05:01

Licaruce : voici un mot dont l'origine est mystérieuse, voire controversée.Pour certains étymologistes, cela viendrait de l'ancien malais : lica = celui qui monte; ruce = celui qui descend. Pour d'autres, Licaruceva est le nom d'une impératrice slave, réputée pour son indécision proverbiale.

 

Aujourd'hui, licaruce désigne un petit animal des pays chauds, vivant dans les forêts primaires et se nourrissant exclusivement de pernicates fraîches. Très craintif, il se laisse difficilement approcher.                             (image : kazeo.com)

 

animal

 

Pour l'instant, les scientifiques l'ont encore peu étudié, ce qui explique la rareté des photos et des citations. En cherchant bien, j'en ai quand même trouvé une :

" Un soir je m'étais égaré dans une grande forêt à quelque distance de la cataracte ; bientôt je vis le jour s'éteindre autour de moi, et je goûtai dans toute sa solitude, le beau spectacle d'une nuit dans les déserts du Nouveau-Monde.

C'est alors que, mû sans doute par un instinct machinal, je me mis à siffloter un air martial, propre à me donner du courage. ("Tata Yoyo" pour ceux qui aiment la précision.) L'effet fut immédiat, d'autant plus que des pernicates se baignaient à proximité : surgissant du diable vauvert, un animal étrange s'approcha de moi : c'était le licaruce..."

(François-René de Chateaubriand, in Le Génie sans bouillir.)

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans La vie des mots
commenter cet article
11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 05:06

Danielle Messia aura connu une trajectoire de chanteuse proche de celle de l'étoile filante.

Née en 1956, elle a été emportée par la maladie en 1985...

Entre temps, deux trois disques (33 tours à l'époque) et une chanson qui reste : "de la main gauche." 

 

 

 

A noter qu'il en existe de nombreuses interprétations (voir sur un moteur de recherche), ce qui prouve que cette chanson continue d'être très vivante...

Personnellement, je vous recommande la version Ribeiro ou celle de Soham...

 

00.jpg(image : pressibus.org)

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans Entendu
commenter cet article
9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 05:00

5 Alimentation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3_HERSE.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  (Images : ponge.fr)

Si vous regardez ces photos de près, vous découvrirez peut-être le nom de ce constructeur de matériel agricole, installé à Guipy, petit village de la Nièvre : PONGE... ici

Il me restait à trouver un poème de Francis pour aller avec...

En voici un, certes un peu long, mais tellement malicieusement savant :

 

Le pré

Que parfois la Nature, à notre réveil, nous propose
Ce à quoi justement nous étions disposés,
La louange aussitôt s'enfle dans notre gorge.
Nous croyons être au paradis.
Voilà comme il en fut du pré que je veux dire,
Qui fera mon propos d'aujourd'hui.

 

Parce qu'il s'y agit plus d'une façon d'être
Que d'un plat à nos yeux servi,
La parole y convient plutôt que la peinture
Qui n'y suffirait nullement.

 

Prendre un tube de vert, l'étaler sur la page,
Ce n'est pas faire un pré.
Ils naissent autrement.
Ils sourdent de la page.
Et encore faut-il que ce soit page brune.

 

Préparons donc la page où puisse aujourd'hui naître
Une vérité qui soit verte.

 

Parfois donc - ou mettons aussi bien par endroits -
Parfois, notre nature -
J'entends dire, d'un mot, la Nature sur notre planète
Et ce que, chaque jour, à notre réveil, nous sommes -
Parfois, notre nature nous a préparé(s) (à) un pré.

 

Mais qu'est-ce, qui obstrue ainsi notre chemin ?
Dans ce petit sous-bois mi-ombre mi-soleil,
Qui nous met ces bâtons dans les roues ?
Pourquoi, dès notre issue en surplomb sur la page,
Dans ce seul paragraphe, tous ces scrupules ?

 

Pourquoi donc, vu d'ici, ce fragment limité d'espace,
Tiré à quatre rochers ou à quatre haies d'aubépines,

 

Guère plus grand qu'un mouchoir,
Moraine des forêts, ondée de signe adverse,
Ce pré, surface amène, auréole des sources
Et de l'orage initial suite douce
En appel ou réponse unanime anonyme à la pluie,
Nous semble-t-il plus précieux soudain
Que le plus mince des tapis persans ?

 

Fragile, mais non frangible,
La terre végétale y reprend parfois le dessus,
Où les petit sabots du poulain qui y galopa le marquèrent,
Ou le piétinement vers l'abreuvoir des bestiaux qui lentement
S'y précipitèrent...
Tandis qu'une longue théorie de promeneurs endimanchés, sans y
Salir du tout leurs souliers blancs, y procèdent
Au long du petit torrent, grossi, de noyade ou de perdition
Pourquoi donc, dès l'abord, nous tient-il interdits?
 
Serions nous donc déjà parvenus au naos,
Enfin au lieu sacré d'un petit déjeuné de raisons ?
Nous voici, en tout cas, au cœur des pléonasmes
Et au seul niveau logique qui nous convient.
Ici tourne déjà le moulin à prières,
Sans la moindre idée de prosternation, d'ailleurs,
Car elle serait contraire aux verticalités de l'endroit.
 
Crase de para tus, selon les étymologistes latins,
Près de la roche et du ru,
Prêt à faucher ou à paître,
Préparé pour nous par la nature,
Pré, paré, pré, près, prêt,
 
Le pré gisant ici comme le participe passé par excellence
S'y révère aussi bien comme notre préfixe des préfixes,
 
Et, quittant tout portique et toutes colonnades,
Transportés tout à coup par une sorte d'enthousiasme paisible
En faveur d'une vérité, aujourd'hui, qui soit verte,
Nous nous trouvions bientôt alités de tout notre long sur ce pré,
Dés longtemps préparé pour nous par la nature,
            - où n'avoir plus égard qu'au
            ciel bleu.
 
L'oiseau qui le survole en sens inverse de l'écriture
Nous rappelle au concret, et sa contradiction,
Accentuant du pré la note différentielle
Quant à tels près ou prêt, et au prai de prairie,
Sonne brève et aiguë comme une déchirure
Dans le ciel trop serein des significations.
C'est qu'aussi bien, le lieu de la longue palabre
Peut devenir celui de la décision.
Des deux pareils arrivés debout, l'un au moins,
Après un assaut croisé d'armes obliques,
Demeura couché
D'abord dessus, puis dessous.
 
Voici donc, sur ce pré, l'occasion, comme il faut,
Prématurément, d'en finir.
 
Messieurs les typographes,
Placez donc ici, je vous prie, le trait final.
Puis, dessous, sans la moindre interligne, couchez mon nom,
Pris dans le bas-de-casse, naturellement,
                Sauf les initiales, bien sûr,
                Puisque ce sont aussi celles
                Du Fenouil et de la Prêle
                Qui demain croîtront dessus.

                _______________________

                Francis Ponge

 

(Certains diront que j'aurais pu choisir l'ode inachevée à la boue, avec des images de Télos, ils n'auront pas tort...

D'autres ajouteront que pour lire Le pré, il n'est pas inutile de lire ensuite La fabrique du pré, avec des images de tantvaletemps, ils n'auront pas tort non plus...)

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Claude Touzeil - dans Nom d'un poète !
commenter cet article