Entendu

Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /2009 05:23

(Image Internet : ouest-france.fr)

C'est dans les Alpes, pour "l'ivresse des livres" 2009, que j'ai rencontré Jean-Louis Bergère, un poète-chanteur de la région d'Angers.
J'aurais aimé vous mettre une de ses chansons en écoute mais Deezer ne connaît pas. Vous ne manquerez d'aller sur son site : http://www.jeanlouisbergere.com pour vous faire une idée...

C'est une impression de douceur et de sérénité qui "baigne" l'album "Au lit d'herbes rouges". La voix d'abord, d'emblée proche, et presque familière (s'il faut des références, entre Murat, Miossec et Dire Straits); ensuite, des textes qu'on reçoit comme des nouvelles sur la vie qui va, des impressions de voyage, des souvenirs, des confidences...; enfin, de sacrées pointures de musiciens, mi-classiques, mi-électriques, qui "accompagnent" le chanteur, au vrai sens du terme.
Bref, un chanteur qui a le coeur qui bat...

Par Jean-Claude Touzeil - Publié dans : Entendu
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /2009 04:58


Pas sûr que vous entendiez souvent ce titre à la radio, alors, je vous le mets en écoute... Avec deux sous d'explication(s).
Un jour, à la grande époque du Printemps de Durcet, Gérard Pierron remarque ce texte accroché sur un mur de la maison, en me disant qu'il pourrait bien en faire une chanson...
Un an se passe, deux ans se passent, peut-être même trois...
Et puis Francesca Solleville au téléphone qui dit qu'elle va chanter Nonno sur le disque Petit frère, grand frère... (Entretemps, Michel Précastelli a composé la musique.)





Voilà. Encore un mot : Nonno, c'est le nom qu'on donne au grand-père en italien.


(Images Internet : gauche, Idh92sud.over-blog.com
droite, cd1d.com)

Par Jean-Claude Touzeil - Publié dans : Entendu
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Dimanche 27 septembre 2009 7 27 /09 /2009 05:12
(Image Internet : jumaka.com)




Alors, voilà.

Le
responsable du "gang des pistaches" (voir le lien) avait écrit un brillant article sur les "désespadrilles"...
Un petit rebond, et hop ! je lui envoie quelques lignes sur les mukluks.
Nouveau rebond illico, il y met de la musique !
J'avais envie de partager tout ça...




(Me reste à remercier monsieur ahoui qui m'a arrangé les bidons sur le plan bidouillage technique...).

Ah! j'allais oublier de vous mettre les paroles :

Ah ! les mukluks.

Si tu viens pour le pique-nique,
Oublie ta bique et ton bouc,
Ton mac et ton powerbook
Et saute dans tes mukluks.

Apporte le rouge et les rilles,
Oublie tes désespadrilles,
Aussi ton bouc et ta bique
Et saute dans tes mukluks.

* Si votre navigateur ne vous donne les mukluks espérés, essayez ce lien.
Par Jean-Claude Touzeil - Publié dans : Entendu
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Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /2009 05:08
                      





(Images Internet : www.voir.ca et www.postedecoute.ca)

Richard Desjardins, en voilà encore un bon à se mettre dans l'oreille !...
Chanteur québécois, on le connaît bien chez nous depuis "Quand j'aime une fois...", chanson reprise par Cabrel. En plus de cela, Desjardins est aussi un militant de la cause arboricole (cf. son film L'erreur boréale) et humaine (cf. Le peuple invisible).

Pour vous donner une idée du disque, voilà ce que j'ai pêché sur Internet :

RICHARD DESJARDINS, l'album Kanasuta
Revoilà enfin RICHARD DESJARDINS ! Le poète ravageur , le pamphlétaire sans merci, l'amoureux du tendre, celui qui, dans l'imaginaire de plusieurs d'entre nous, prend la relève de Félix et de Vigneault dans la lutte pour un Québec libre, vraiment libre. Un nouveau Messie, quoi.


RICHARD DESJARDINS, l'album Kanasuta
Kanasuta, le nouvel opus desjardien, ne déroge pas à ces principes. Desjardins y raconte avec passion, rage et tendresse (parce que c'est d'abord et avant tout un conteur remarquable) des histoires d'exploités, que ce soit des personnes bien en chair ou des territoires bien amochés, à préserver. Il en va ainsi de Notre-Dame des Scories, d'Eh oui, c'est la vie et du très percutant monologue Les veuves, qui n'a pas fini de faire jaser dans les chaumière . Pour panser les plaies, il y a les chansons d'amour (Jenny, Un trou perdu) et d'espoir comme ce Nous aurons à tirer les larmes.

Nous aurons des corbeilles pleines
de roses noires pour tuer la haine
des territoires coulés dans nos veines
et des amours qui valent la peine.

Cinq ans après l'inoubliable Boom Boom, on retrouve notre Desjardins comme on l'attendait depuis, avec des mots aussi forts, oscillant entre la tendresse la plus douce, la plus intime, faite d'images que tous et chacun d'entre nous rêvons d'avoir inventées...

J'allonge l'éternité
j'agrandis l'univers,
le soleil à tes pieds
et ma vie en travers.

Est-il besoin d'en dire plus? Oui, que la musique est à la hauteur des textes, que le travail d'arrangements, réalisé par le talentueux Yves Desrosiers, respecte rigoureusement l'univers du poète-chanteur. On peut même affirmer qu'à cause de cette présence nouvelle, l'univers de Desjardins s'enrichit encore. Bref, Kanasuta garde le flambeau de la lutte et de l'espoir.

C'est un sapré beau cadeau !!!

 

(Et c'est signé Gilles Chaumel, collaboration spéciale pour Sillons le disquaire)

 

Voir aussi le site officiel : http://www.richarddesjardins.qc.ca


 
Par Jean-Claude Touzeil - Publié dans : Entendu
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 05:07
Voilà, c'est comme ça : on vous invite un soir pour un concert, vous ne vous méfiez pas et vous vous ramassez un sacré choc, à savoir vous découvrez plein pot tout le talent de Loïc Lantoine...

Sacré bonhomme que celui-là : une voix profonde, un rien rocailleuse, regard et gestes complices avec le public, petit sourire de connivence, c'est un humain fraternel qu'on aurait envie de protéger, d'embrasser... Pour un peu, vous lui donneriez votre chemise s'il était dans le métro ou à la sortie de l'église. Et cette façon très personnelle qu'il a de serrer convulsivement le pied de micro, comme le caducée des médecins, un peu comme un naufragé accroché à sa bouée de sauvetage... Il m'a aussi fait penser à un ancien voisin qui était sourcier, traversé qu'il était par le flux du chant...

Pour être honnête et complet, ajoutons que ce drôle d'oiseau était accompagné ce soir-là d'Eric Lareine au chant et de musiciens qui sont aussi des "pointures" : François Pierron, Joseph Doherty, Denis Charolles, etc. Signalons enfin que le spectacle s'intitulait "Les étrangers familiers" ("salut à Georges Brassens")... C'est un hommage d'une rare intelligence et d'une grande finesse poétique, essentiellement composé des poèmes que tonton Georges a mis en musique. Mais pas seulement...


(Images
Internet : www.linternaute.com et image.radio-france.fr - ou l'inverse -)


Par Jean-Claude Touzeil - Publié dans : Entendu
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