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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 00:00

renard3.JPG

 

On a un renard qui nous a fait l'honneur de quelques visites près de nos maisons...

Une façon comme une autre de vous souhaiter la bonne année...

(Merci à Clo' et à Jean-Pierre pour les photos.)

 

renard2.JPG

 

renard1.JPG

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commentaires

Cécile 06/01/2011 09:45



Lundi, très tôt en partant travailler, j'ai dù laisser traverser un renard : priorité à droite oblige ...



Jean-Claude Touzeil 06/01/2011 17:23



Autrement dit, il est toujours bon de se lever de bonheur...



Yves 01/01/2011 23:00






Bonne année pour le renard ne réjouit pas la poule. (La Rousse & Robert)


 



Jean-Claude Touzeil 02/01/2011 08:45



Ils ont bien fait de se mettre à deux pour nous pondre ça...


(Vignette barréienne, I presume...)



Yves 01/01/2011 22:47



Veux-tu Mes années d'école ?



Jean-Claude Touzeil 02/01/2011 08:52



Merci, Yves, j'avais déjà l'air dans la tête, maintenant, c'est pire !...



quinta 01/01/2011 20:54



Je te souhaite à toi et à ta renarde comme à tes renardeaux, beaucoup de raisins, de baies de toutes sortes et de belles traces dans la neige blanche des pages.


 


Phil



Jean-Claude Touzeil 02/01/2011 08:50



Merci, Phil. Tout pareil à toi et aux tiens.



Jeno l'écolo 01/01/2011 20:00



Goupil


Paroles et musique : Henri Tachan

Renardeau, mon frangin,
On est dans l’même pétrin,
Cernés de chiens et de chasseurs,
Renardeau, mon cousin,
Je te tiendrai la main,
La patt’e, jusqu’à la dernière heure.
On était partis de bonne foi,
Toi, du terrier, moi, de mon toit,
Avec chaleur,
Au-devant de fous et de rois,
Devant nos congénères, ma foi,
De tout notr’e coeur !

Ta vie,
On te la joue à face ou pile,
Pardi !
On est poète ou imbécile,
J’veux dire
Qu’on est Ysengrin ou Goupil !

Renardeau, mon fiston,
Dans ton joli veston,
Ta queue de pie de flammes rousses,
T’allum’e des incendies
À travers les orties
Et les tapis de tendre mousse,
Et les culs-terreux, fous de rage,
T’accusent de porter la rage
De par la France,
Comm’e si la beauté, aujourd’hui,
Ça méritait d’être puni,
Pour indécence !

Ta vie,
On te la joue à face ou pile,
Pardi !
On est poète ou imbécile,
J’veux dire
Qu’on est Ysengrin ou Goupil !

Renardeau, mon ti-frère,
Rendez-vous en enfer,
L’enfer des bêtes indociles.
Laissons monter là-haut
Les crotales, les cabots.
Au paradis des crocodiles,
Pour trois volailles dérobées,
Quelques oeufs fraîchement gobés,
Ils te poursuivent,
Comm’e si les r’nards, soudainement,
Ça d’vait bouffer plus qu’du chiendent
Ou des olives !

Ta vie,
On te la joue à face ou pile,
Pardi !
On est poète ou imbécile,
J’veux dire
Qu’on est Ysengrin ou Goupil !

Renardeau, réfugié
Au fond de ton terrier,
Auprès de ta douce Hermeline,
Près de celle qui t’attend,
Que tu lèches longuement,
Ta princesse, ton orpheline,
Loin de ce monde de faux-culs
Qui n’pens’e qu’à te tirer dessus,
Vaille que vaille,
Endors-toi et fais de beaux rêves,
Avant que toi et moi, on crève
Sous leur mitraille !

Notr’e vie,
On nous la joue à face ou pile,
Pardi !
On est poète ou imbécile,
J’veux dire,
Qu’on est Ysengrin ou Goupil !



Jean-Claude Touzeil 02/01/2011 08:49



Oui, bien sûr, merci Jenofa...


A relire ces paroles, il me semble l'entendre et le voir chanter sur la scène, le Tachan...