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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 05:05

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  (lepoignardsubtil.hautetfort.com) 

Un poème déniché dans l'anthologie subjective, sur le site de Guy Allix (voir lien).

 

Les racines font onduler

les plaques de béton,

soulèvent la chaussée,

traversent la route.                            

 

 

Lente migration des arbres.

 

Rafaël CONCEJO

 

Un deuxième, trouvé sur le net, sur le site temporel :

 

Les arbres ne perdent pas leurs feuilles ; ils les donnent. Pour que la terre ait une âme, pour que les hommes ne renoncent pas à la vie.
Ils s’endorment dans l’attente d’une nouvelle jeunesse pendant que certains hommes offrent leur corps à l’éternité. Passage de noirs nuages au-dessus du fleuve jaune. Nuits emportées par le souffle d’un enfant ramassant des branches mortes le long de la rive et qui brûleront dans le cœur glacé de l’hiver.

                                                                                     Rafaël CONCEJO.

 


 


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commentaires

R

que savons-nous de la prière des arbres
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J


Merci, poète, d'intervenir par ici...


+ Salutations arboricoles.



C

Voilà un poète très recommandarbre !
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J


Bien trouvé ! Bravo ! Ce mot-valise tombe à pic...



M

Bonne pioche !
Répondre
J


Le site de Guy Allix regorge de poèmes et de poètes...



M

J'aime beaucoup cette idée de lente migration des arbres... On pourrait presque qu'ils attendent la saison propice, celle d'une terre sans humain, pour migrer en masse vers nos villes
désertées...
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J


C'est juste.


Voir le livre de Pierre Senges : Ruines de Rome, éditions Verticales.



Y

Un poète qui a tout pour te parler.
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J


Exactement. Commune "arbritude"...