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5 décembre 2007 3 05 /12 /décembre /2007 05:37

 En animation poésie il y a peu du côté des Yvelines, j'invitais le public à partager un souvenir... (Oui, à la manière de Pérec et oui encore, je crois que les souvenirs sont souvent des poèmes tant ils mettent en jeu l'intime...)

Et Marguerite, une dame d'un âge respectable, nous a dit ceci :

Je me souviens, c'était pendant la guerre. Mon mari était prisonnier et j'étais sans nouvelles de lui depuis des mois. Un papillon blanc est venu se poser sur mon épaule... Le lendemain, j'ai reçu une lettre : c'était mon mari.

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commentaires

B
J'aime bien cette histoire. De la poésie simple. Ca me touche. Elle m'a fait penser à une petite histoire que j'avais écrite il y a longtemps chez moi, au fil d'un commentaire, ici http://anobon.over-blog.com/article-3022212-6.html#anchorComment
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J
Oui, Bruno, ton hippo tresse des fils qui le relient à cette Marguerite...
Il faut ajouter que Marguerite, en nous confiant ce souvenir, avait un visage si lumineux qu'il éclairait toute l'assistance...  
M
N'efface rien mais je te donne mon explication
 C'était plus direct !
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J
C'est en effet très clair comme ça !
(Ce que c'est que d'être ignorant !...)
Excuse ma méprise...
M
?
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J
Explication de mon commentaire à ton commentaire : une association d'idées : lino ventura = perce-neige = papillons blancs, c'est à dire enfants handicapés...
Je me suis peut-être "planté" dans mon interprétation...
+ Tu me dis si tu veux que j'efface ce dernier commentaire. Merci.
L
Je reconnais ben là une Marguerite, toute emoyée par un papillon.
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J
Je me doutais que cela te toucherait d'autant plus...
M
Et le mari, c'était pas Lino Ventura ?
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J
"On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde..." (Desproges)