Où le chardon devient mésange
quelque chose du miracle de vivre
s’est mis doucement en chemin
avec le vent la rose et le lupin
avec ce bleu retenu par les mains
un matin de luzerne et de bonne aventure
simple comme l’été tendre comme le pain
et c’est ce bout d’espoir qui flambe
à l’horizon des blés et des corbeaux
quand la folie a semé ses mots
dans les blanches marges du poème
Jean-Pierre NICOL
(Entre l’oiseau et le vent
éditions Ecbolade )
Commentaires
Dans un tel paysage, on est prié de ne pas faire passer le TGV !
commentaire n° : 2
posté par :
Martine
(site web)
le: 05/05/2008 17:05:00
C'est juste. On accepte à la rigueur le petit train d'Interlude, celui de l'époque de la préhistoire de la télé...
réponse de : Jean-Claude Touzeil (site web)
le: 06/05/2008 08:17:39
Où l'on voit Éric Sénécal photographier le centre de la Terre, sans même regarder.
commentaire n° : 3
posté par :
Yves
(site web)
le: 05/05/2008 21:32:20
Zut ! tu as découvert l'envoyé spécial de Jules Verne...
réponse de : Jean-Claude Touzeil (site web)
le: 06/05/2008 08:19:37

Un proverbe bantou assure que:"Ch'est à ch'pié d'ech'l'âbe qu'o connoît ch''bokillon". J.P.Nicol en est un bon.
Un autre proverbe, bambara, je crois, déclare : "Celui qui a la diarrhée n'a pas peur de la nuit."