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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 04:05

Il faudrait peut-être que je crée une catégorie spéciale que je pourrais baptiser "rebonds" ou un truc dans le genre... (à voir plus tard ?)

En effet, c'est à partir d'un de mes poèmes, extrait des Itinerrances que Bernard Rainero a peint ce tableau. (voir photos un peu plus bas.) Cela se passait à Oujda (Maroc) au début des années 80...

Le poème, lui, évoquait la ville de Constantine (Algérie) et plus particulièrement le fameux pont suspendu, le pont Sidi m'Cid.

Je vous recopie l'extrait illustré par le tableau :

Constantine

Du pont Sidi m'Cid

du pont Sidi m'Cid

les femmes se suicident

pour un chagrin d'amour

ou pour rien

Et c'est pas toujours

dans El Moujahid.../...

J-C. T.

(Itinerrances bis,

éditions Gros Textes)

tableau de Bernard Rainero (photos : flora)
tableau de Bernard Rainero (photos : flora)
tableau de Bernard Rainero (photos : flora)

tableau de Bernard Rainero (photos : flora)

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commentaires

T
des riens qui sont d'importance pour elles : les temps changent point d'interrogation
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T
Bien se remettre en tête que le tableau fut peint dans les années 80 et que le poème, lui, fut écrit dans les 70's...
Alors, "The times, they are a'changin..." comme le chantait le Bob de l'époque...
Y
Assez curieusement, je trouve moins de force à l'illustration qu'à l'écrit. Et ce vers terrible : "ou pour rien".
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T
Ouais...
Je trouve que la décomposition du "vol" a pourtant de quoi "frapper" le spectateur avec cette chute elle aussi "terrible" (= qui inspire la terreur) et ses arrêts sur image qui se succèdent...
M
elles qui croyaient que l'amour
donnait des ailes...
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T
C'eût été bien utile dans cette situation...