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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 05:05

Aujourd'hui, un poème de Pierre Tréfois, extrait de Tropique du suricate, éditions Gros Textes, 2012.

*

Le manque perpétuel

 

Si je tombe à court

de poésie,

je contemple

ma femme,

mon chat

ou mon jardin.

Le manque se mue

alors en plénitude,

vu que ma femme

s'est taillée

en emportant

le chat

et le jardin.

 

(Pierre Tréfois)

*

Signalons par ailleurs que Jean-Louis Rambour a récemment posé ses mots sur les peintures de Pierre Tréfois dans "L'éphémère capture", éditions Eranthis.

On en parle par ici : http://www.sitaudis.fr/Parutions/l-ephemere-capture-de-jean-louis-rambour-et-pierre-trefois.php

1- sitaudis.fr / 2- babelio.com
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Published by Jean-Claude Touzeil - dans Poème
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commentaires

laurent 12/11/2016 10:38

"et le jardin" reste ouvert à toutes les suppositions...
Est-ce ainsi que les poètes vivent? (pour plagier Aragon)

Topa 14/11/2016 05:41

"Je" est un autre, tu sais bien...

Jackie 12/11/2016 09:40

Quel humour !!!

Topa 14/11/2016 05:40

Il cache parfois autre chose...

Minik do 12/11/2016 07:41

Bel humour !

Topa 14/11/2016 05:39

Dur, dur, quand même...

thé âche 11/11/2016 11:37

éphémère vu la rapidité des suricates ça ne m'étonne pas : à saisir au rebond ?

Topa 12/11/2016 06:02

La vivacité caractérise bien ces petites bêtes qui ont un gros capital de sympathie...

photodilettante 11/11/2016 08:01

éclats de rire sur éclats de vie... envie de lire ce recueil, merci

Topa 12/11/2016 05:59

C'est un peu le but de ce billet...