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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 04:01

Ces cinq pensées sont extraites du livre de Pierre Autin-Grenier : "Le poète pisse dans son violon", (version symphonique), paru en 2010 aux éditions des Carnets du Dessert de Lune.

- J'attends toujours qu'un agnostique un peu roublard et rigoleur fasse don de son âme à la science.

- Je connais quelqu'un qui a mis deux ans à lire "Le tour du monde en quatre-vingt jours."

- Très tôt j'ai compris que j'étais comme les cerises et que je me conserverais mieux et plus longtemps dans l'eau-de-vie.

- C'est par les arbres que, parfois, on se réconcilie un peu avec les hommes.

- Le poète est en tout semblable à la seiche, qui jette derrière elle son petit nuage d'encre pour mieux protéger sa fuite.

*

Faire connaissance avec l'auteur :https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Autin-Grenier

1- ruedudepart-editions.com / 2- mortdhomme.hautetfort.com / 3- angelcarriqui.net
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commentaires

T
et il y a : " le violon pisse sur son powète" de Éric Dejaeger aux mêmes éditions
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T
Rebond aussi inattendu que celui du ballon de rugby !...
M
Bel humour !
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T
Pas seulement. Les deux dernières "pensées" invitent à la réflexion...
L
Les poètes les plus prolixes choisissent une contrebasse.
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T
...ou même la viole de gambe...
L
Les poètes les plus prolixes choisissent une contrebasse.
Répondre
L
Il y en a justement une chez nous depuis un an, mais je n'ai pas l'autorisation d'y toucher. De toute manière je ne suis pas très prolixe, un violon 3/4 me suffirait...
T
Entre deux, on acceptera le violoncelle...