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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 04:01

Arrivés à la quatrième balise, nous écoutons Pascale Albert nous parler de moutons, lesquels doivent avoir du mal à s'endormir car ils comptent les gens qui passent...

Et du monde, il y en a, avec des groupes disséminés de place en place, si bien que Pascale a dû relire son poème cinq ou six fois...

(Entre deux groupes, elle fait une pause en compagnie de Martine Clérembaux et de son chien "Hulotte"...)

dessin : martine / photos : yves, joëlle
dessin : martine / photos : yves, joëlle
dessin : martine / photos : yves, joëlle
dessin : martine / photos : yves, joëlle
dessin : martine / photos : yves, joëlle

dessin : martine / photos : yves, joëlle

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commentaires

Minik do 20/04/2015 07:58

Sympathique rencontre...

Topa 20/04/2015 08:25

J'allais le dire...

Yves 19/04/2015 22:55

En écoutant Pascale, je pensais que ce poème était en parfaite harmonie avec le lieu. Même si ce sont plutôt des normandes qui habitent les prés voisins.

Topa 20/04/2015 07:14

Exact. "Rien n'est parfait..." disait le renard du petit prince...

Cristophe 19/04/2015 21:41

Les marcheurs comme les moutons sont pluss faciles à compter que les fourmis.

Topa 20/04/2015 07:10

C'est pas faux... sauf pour les "fourmis de dix-huit mètres", malheureusement très rares en cette saison...

Jackie 19/04/2015 19:03

Le temps maussade n'a pas altéré les sourires... Très agréable

Topa 20/04/2015 07:09

Au contraire, j'ai l'impression que le fait d'affronter ensemble le mauvais temps a créé une sorte de douce complicité...

Flora 19/04/2015 17:56

Ce poème ressemble à son auteure, plein de fraîcheur et de grâce .

Topa 20/04/2015 07:07

Ceci est un joli compliment, il me semble...